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Organiser vos objectifs renforce votre motivation afin d’exceller dans vos affaires et votre vie personnelle. Cette technique a été éprouvée par de nombreuses expériences pratiques et les résultats sont unanimes : les gens qui notent, organisent et suivent leurs objectifs dans la vie réussissent plus vite que les autres.

Il faut d’abord déterminer la priorité de vos désirs afin de concentrer tous vos efforts sur la base et ce qui en suivra progressivement, un peu comme quand vous faîtes le ménage ou le bricolage à la maison : une chose après l’autre… Cette façon de procéder est extrêmement motivante car, par ces étapes, vous découvrirez des éléments que vous n’auriez pu voir auparavant…


Le fait d’inscrire sur un papier la marche à suivre et de voir sa progression régulièrement permettra d’ajuster, de stimuler votre organisation et celle de votre équipe pour obtenir le but désiré. En voici quelques étapes :

1.Soyez précis. En notant les éléments nécessaires pour chaque étape de votre objectif premier, en mesurant sa progression, vous irez plus rapidement à son accomplissement et de là, vers l’objectif suivant…

2. Notez vos objectifs. Cela permet de les coordonner ensemble en les renforçant pour ne pas oublier leur finalité.

3. Concentrez-vous seulement sur les objectifs réalisables. Il vous faut discerner où concentrer vos énergies et écarter, sans états d’âme, ce qui n’est pas possible dans votre contexte actuel, afin de ne pas susciter des déceptions dont il peut être dur de se relever. Mettez l’idée de côté, au cas où…

4. Fixez les priorités. Vous devez noter vos objectifs par ordre d’importance afin d’éviter la dispersion et le découragement. Soyez méthodique !

5. Le monde ne s’est pas fait en un jour. Aussi, maintenez progressivement les buts à atteindre, par étapes successives sans que la barre soit trop haute. Il n’est pas impératif que tout le monde soit au courant de l’objectif final de l’année, par exemple. Dévoilez les choses au fur et à mesure du succès afin de ne pas intimider ou faire peur.

6. Donnez des objectifs réalisables dans le contexte immédiat de l’entreprise. Il est évident que vous ne devez pas engager vos collaborateurs sur des hypothèses ou des incertitudes.

7.Il est important de ne pas fixer des buts trop élevés ou trop bas. Les gens ont un pencahnt naturel à aller vers la facilité parce qu’ils craignent l’échec. Vous veillerez donc à réaliser un équilibre en fixant vos objectifs : ni trop bas car ce ne serait plus un défi et démotiverait, ni trop haut, ce qui le rendrait inaccessible.

Gardez toujours à l’esprit que gérer avec sagesse vos objectifs est un des facteurs clés qui déterminera votre réussite te votre succès. Il vous faut de la souplesse et de la ténacité. Ténacité car sans cela, les obstacles prendront le dessus, mais aussi souplesse pour remettre en question votre stratégie et tenir compte, si besoin, de l’expérience des autres afin de trouver les solutions les mieux adaptées.

Pour renforcer votre potentiel, Thomas vous recommande fortement l’apprentissage de l’autohypnose. Offrez-vous la méthode la plus aboutie en visitant : www.coursautohypnose.com

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Il semble que partout où vous alliez, vous
entendez toujours les mêmes messages. Je n’ai
pas assez de temps, j’ai besoin de plus de
temps, j’aimerais avoir plus de temps pour
moi, gagner davantage, être plus souvent avec
mes proches, mais le fait est que vous manquez
de temps. Voici quelques uns de mes gains de
temps préférés :


Mes 10 Astuces

1. Faites vos achats alimentaires aux heures
creuses J’ai commencé à faire les courses
hebdomadaire le vendredi soir à 18H00. Mon
épicerie préférée ferme à 19H ainsi le magasin
n’est pas très plein et cela me permet d’avoir
rapidement tout ce dont j’ai besoin.
Je suis armé bien sur d’une liste que je
rédige pendant ma pause au travail pour aller
au plus vite J’ai gagné au moins une heure sur
mes courses hebdomadaires que je faisais le
samedi comme j’avais l’habitude de faire.

2. Toutes les fois que vous faites cuire,
faites cuire le double Je fais cuire au moins
le double de tout pour les soirs où je donne
des leçons particulières ou bien en cas de
rendez-vous imprévus. Cela alors prend juste
quelques minutes pour dégivrer le repas dans
le micro-onde et me fait gagner le temps de
préparation du repas d’environ 30 minutes.
Vous pouvez congeler différents plats en
portions individuelles – potage, riz, des
pommes de terre, viandes, poissons, etc.

3. Quand vous rentrez du magasin, préparez
tous vos légumes immédiatement Oui, cela
prendra un peu de temps au commencement mais
cela vous fera gagner du temps pour toute la
semaine quand vous êtes occupé. Pensez que
vous passez un certain temps tous les soirs
pour sortir tous vos hachoirs, couteaux, etc
et le nettoyage après, alors que vous pouvez
le faire une fois par semaine. Je vote pour
une fois par semaine. Faites la même chose
pour votre viande, poulet, poisson, etc

4. Installez un plan de menu pour la semaine
L’importance d’employer un plan de menu pour
la semaine a un double avantage, économiser de
l’argent mais surtout vous faire gagner du
temps. Vous n’avez pas l’indécision chaque
soir à l’ouverture du réfrigérateur de vous
demander quoi faire cuire. Vous l’aurez décidé
avant. Essayez et voyez – vous ne reviendrez
pas en arrière. Vous pouvez … un
planificateur libre de menu sur ce site Web,
il est en PDF

http://www.homemadesimple.com/fr_CA/nbrcontent.do?contentType=ck&a rticleId=ar073]

Vous pouvez également faire le votre c’est
assez simple, je vous laisse voir l’exemple
ci-dessus pour vous donner une idée.

5. Choisissez vos vêtements la veille C’est un
autre épargnant de temps sous-estimé. Quand
vous choisissez vos vêtements la veille, vous
pouvez voir si vos chaussures doivent être
nettoyées, si tous les boutons sur votre
chemise sont encore intacts, et ainsi de
suite. Ainsi le matin, vous êtes prêt. Et si
vous êtes comme moi, le matin au réveil, un
peu de mal à émerger, c’est vraiment un gain
de temps !!!

6. Préparez votre déjeuner du lendemain la
veille Non seulement vous économiserez du
temps, mais également cela est mieux pour se
rappeler de tout. J’ai un petit sac isotherme
que j’emploie pour emballer mon déjeuner
tandis que le dîner est en train de cuire (ou
dégivre). J’emballe mon sandwich, mes
crudités, yaourt, et mes deux fruits.

7. Employez le temps devant la TV pour
d’autres tâches faciles Je comprends que la TV
est un moment de relaxation mais c’est aussi
un voleur de temps. Je vous conseille de faire
des choses simples comme mettre à jour vos
listes de couses ou bien votre liste de tâches
pour le lendemain, faire du repassage, plier
votre linge, etc., etc. tout cela en regardant
la TV. La liste est grande et vous pouvez
faire bien d’autres choses encore. Au moins à
la fin d’une émission ou bien d’un film, vous
vous sentirez bien d’avoir fait quelque chose
au lieu juste d’avoir fait le légume sur le
divan.

8. Enregistrez vos émissions TV et regarder
les au moment opportun Vous êtes fan de telle
ou telle émission et bien enregistrez là pour
vous permettre encore une fois de gagner du
temps. Comment ? Si vous observez le temps de
message publicitaire pour une émission de une
heure, vous pouvez diminuer de un quart
d’heure sur certaines en zappant ces messages
de pub. Bien évidemment le cas ne se posera
plus sur France Télévision à compter de 2009,
mais bon si vous avez d’autres programmes
ailleurs alors c’est profitable.

9. Effectuez certaines tâches en les cumulant
Classez tout vos documents en même temps.
Faites tous vos appels téléphoniques à la
suite. Écrivez toutes vos cartes de voeux pour
le mois en même temps. Consultez vos emails
une seule fois par jour. Enveloppez tous les
cadeaux en même temps, et plein d’autres
tâches encore – oui, vous pouvez aussi le
faire devant la TV !

10. Automatisez autant que vous pouvez Pensez
à faire des prélèvements automatiques plutôt
que d’envoyer des chèques pour régler certains
paiements mensuels. Gardez en mémoire sur
votre ordinateur des lettres types et classer
les pour les utiliser à nouveau et ainsi
gagner encore un peu de temps. Vous pouvez
également préparer des listes de courses ou
bien vos listes de tâches journalières et les
mettre à jour sur votre PC tous les soirs.

Si vous mettez juste quelques unes de ces
idées en pratique, vous pouvez gagner une
heure par jour.

Que pourriez-vous faire avec une heure
supplémentaire par jour ? Vous pourriez jouer
avec vos enfants, passer encore plus de temps
avec l’être aimé, voir la famille ou les amis
ou prendre soin de vous-même en faisant une
activité physique par exemple.

Apportez une petite modification aujourd’hui
et commencez à changer votre vie.

Bien Amicalement Sébastien

P.S. Si vous voulez encore plus de techniques
pour gagner du temps et être organisé
parfaitement, alors je vous offre gratuitement
un petit ebook (livre électronique) qui traite
ce sujet, vous avez juste à vous inscrire sur
le lien ci-dessous pour le recevoir. Vous
pourrez l’offrir à qui vous voulez.
http://www.solution-temps.com

« Rien n’est mauvais, rien n’est bon, c’est notre pensée et nos actions qui créent le bonheur ou le malheur »

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Depuis l’avènement des philosophes, bon nombre de gens du commun des mortels avaient spéculé sur la nature humaine. Chaque génération a réussi une autre approche avec de nouveaux arguments, car chaque génération apporte de nouvelles idées et spéculations pour accorder plus de crédit et de compréhension à nos lois, à la moralité, et à l’implication dans la société. Par exemple, une citation très connue de John Stuart Mill : “Il est préférable d’être un humain insatisfait qu’un porc satisfait ; il vaut mieux être un Socrate mécontent qu’un fou heureux, et si le fou et le porc ont des opinions différentes, c’est parce qu’ils connaissent uniquement leur propre point de vue sur la question. L’autre partie de la comparaison connait les deux côtés.”


Nous pouvons continuer une longue liste de dilemmes simi-laires, comme : “Il est préférable d’être honnête et affamé que malhonnête et rassasié,” ou “Il est préférable d’être une pauvre personne convenable qu’un riche escroc.” Mais le problème c’est qu’il vaut évidement mieux être un philosophe satisfait qui peut profiter des deux côtés de la vie, et il est préférable d’être honnête et rassasié, riche et convenable. Il pourrait être falla-cieux que les catégories mentionnées ci-dessus soient exclusives.
Même si nous comprenons le point que Mill a essayé de faire, il est préférable de vivre une vie haute en spiritualité intel-lectuelle même si le résultat est inconfortable ou désagréable, mais cette affirmation n’est pas une certitude absolue. Le truisme moral et l’acceptation spirituelle ne signifie pas toujours le malaise et les difficultés. Ces vertus, mis à part leur propre positivisme, portent le fruit non seulement du plaisir éthique mais aussi de la transparence financière.
Il est dans les vieilles habitudes, une pratique trompeuse de dire qu’avec une pleine connaissance, avec tout le respect dû au Roi Salomon, dont le rapport dans le yeda rav, tcar rav (la grande connaissance, grande peine) est un peu périmé.
À présent nous savons que notre humeur et la sensation de satisfaction sont ultimement régulées par l’alchimie de notre cerveau. La plupart des philosophes et grands penseurs du passé ont fait beaucoup d’effort pour tenter de découvrir pourquoi leurs écrits avaient causé de graves dépressions. Les fous et les porcs n’ont bien sûr pas observé les mêmes expériences et sont restés à l’abri des pressions, heureux et plus satisfaits.
Nous ne pouvons convenir que la nature porte elle-même sur ses épaules la connaissance de l’ancienne malédiction du malheur et de l’insatisfaction. Les méthodes modernes de traiter la dépression montrent que la connaissance elle-même n’est pas la cause de la dépression ; la cause de la dépression est le stress qui apparait comme le résultat d’une pensée intense et le besoin d’analyser des concepts compliqués. Avec la correction phar-maceutique appropriée on peut éliminer les effets indésirables, permettant le plaisir du savoir, pour qu’il soit plus intense en gratifiant des petits plaisirs terrestres. En outre, la satisfaction que la philosophie peut donner aux êtres humains a comme conséquence un bonheur plus profond que tout ce que l’igno-rance ou un bonheur illusoire peut offrir comme résultat d’une existence “grossière et idiote”.
Examinons la nature humaine en ce qui concerne le concept présenté plus haut. Chaque chose que nous pouvons observer, réaliser et sentir est aussi subjective que les définitions du bien et du mal. Ces définitions sont seulement des critères qui peu-vent être établis par comparaison de ces deux termes, avec un degré de certitude suffisant qu’ils soient des valeurs opposées. Habituellement, nous pouvons analyser le bien et le mal par paire, où de chaque côté d’une même action on retrouve une part de bon et une part de mauvais. Il est rare de ne percevoir qu’un côté dans une action qu’elle soit bonne ou mauvaise. Quand un côté d’une action tire un bénéfice, il est évident que l’autre côté en tire des dommages, des destructions, où toute sortes d’effets secondaires et négatifs. Nous ne pouvons établir une définition universelle du bien et du mal, mais dans les tou-tes premières pages de ce livre, nous essayons au moins de déterminer une idéologie concrète.
Nous devons faire une remarque importante, car habituelle-ment des discutions comme celle-ci peuvent avoir des conséquences néfastes, car tirer la conclusion qu’il n’y a rien de bon sans le mal, dans certaines circonstances, peut justifier des actions négatives, arguant qu’il n’y a pas d’action possible qui pourrait être faite sans causer des dommages collatéraux de part et d’autre. Afin de prévenir l’élaboration de telles conclusions, nous devons déterminer quelles sortes d’objets peuvent récolter avec respect les termes du bien et du mal. Par exemple : nous ne pouvons dire en appréciant un coucher de soleil qu’il y a un cô-té néfaste dans cette action puisque le soleil perd de l’énergie et qu’il se rapproche inexorablement de la fin de son existence dans l’univers. Cet exemple démontre que nous ne pouvons pas opérer avec les termes du bien et du mal quand nous traitons d’objets inanimés, ce qui est vrai sauf si les conséquences de ces actions peuvent affecter d’autres objets vivants. Par exem-ple, notre impact sur le climat global ne peut pas être perçu comme mauvais pour la planète ou son atmosphère car les deux sont des objets inanimés, mais le résultat négatif pourrait affec-ter d’autres objets qui seraient victimes d’un tel impact. Nous devons alors statuer que ces définitions du bien et du mal ont une signification seulement quand les actions ou les événements ont un lien direct ou indirect avec des objets vivants. Par consé-quent, nous avons divisé la nature en deux parts inégales, une qui englobe la totalité des objets inanimés dans l’univers et la seconde qui inclut une toute petite partie des objets que nous déterminons comme ‘vivants’.
Il est également évident que parmi les objets vivants, nous pouvons faire la distinction entre le bien et le mal seulement en respectant le niveau de l’évolution et du développement de cer-taines espèces. Nous ne pouvons pas dire que se laver les mains avec du savon, ce qui est bon pour nous, cause des dommages dévastateurs aux microbes qui grouillent sur notre peau, et que c’est un acte mauvais contre les microbes. Néanmoins, nous ar-rivons à la conclusion que notre compréhension du bien et du mal est applicable seulement sur une petite fraction d’objets vi-vants qui appartiennent à notre espèce ou sont habituellement assimilé à la nôtre. Pour illustrer ce fait, nous pouvons dire qu’il est absolument mauvais de tuer un chat, mais qu’il n’y a rien de mauvais à tuer des microbes ou des parasites. Bien sûr, ce prin-cipe est vrai si cela ne cause pas d’effet indésirable aux autres espèces vivantes, de ce type qui alimente ou bénéficie à l’existence des “mauvaises” espèces.
Nous mettons le doigt alors sur un côté plus obscur qui traite le bien et le mal de la société humaine. Le philosophe Emmanuel Kant a écrit en référence à sa morale intérieure, qu’elle le fascinait autant que le ciel étoilé au-dessus de sa tête, mais la morale de Kant pourrait être considérée comme immo-rale pour quelques tribus indigènes dans les jungles sud-américaines. Il n’y a aucune loi morale au monde qui pourrait être adoptée par tous les humains en même temps. Il est très dif-ficile de donner une définition de la morale qui soit la base de la nature humaine. Il est tout aussi dur de donner une définition qui pourrait être objectée selon la méthode socratique, ou qui trouverait toujours quelque chose qui n’est pas inclus dans la définition, et pourrait donc compromettre notre capacité à défi-nir le bon et le mauvais. Nous ne pouvons également pas employer l’approche de St. Augustine d’Hippo qui a dit, en ré-pondant à la question : “qu’est-ce que le temps ?” “Si personne ne me pose la question, je connais la réponse, mais si quelqu’un me la pose, je ne sais plus.” Voici donc deux approches qui ne peuvent pas nous aider à identifier ce qui est bien ou mal dans la nature humaine.
Pourquoi est-ce si important d’identifier le bien et le mal ? Bien sûr, parfois nous admettons qu’il y ait des secteurs indéfi-nis dans notre compréhension de la morale, (entre le blanc et le noir, il y a le gris), par lesquels nous acceptons l’éventualité que les bonnes actions ou intentions aient un mauvais ou malicieux résultat, et que des mauvaises actions puissent posséder de bons éléments. Néanmoins, la plupart du temps nous essayerons de déterminer si certains événements sont absolument bons ou mauvais. Est-ce une approche typiquement humaine ? Nous ne pouvons pas dire cela, car dans le monde animal nous pouvons trouver le même principe de jugement. Par exemple, imaginez-vous en train de pêcher. Quand vous mettez l’hameçon dans l’eau, vous pouvez voir une multitude de petits poissons hési-tant à mordre. C’est une vraie hésitation, comme on pourrait la voir chez des scientifiques en train de résoudre une énigme. Comment est-il possible que dans des cerveaux aussi petits et froids, on puisse trouver le même système de jugement essayant de distinguer si c’est bon ou pas, bien ou mal, s’il faut mordre ou pas, s’il y a un danger pour la vie ? Cela veut dire que la loi morale d’Emmanuel Kant a ses contreparties par rapport à l’évolution biologique et qu’elle est capable de distinguer entre le bien et le mal telle une sélection naturelle et positive, car si le poisson n’est pas capable de faire ce jugement, il serait inévita-blement mort sans chance aucune de reproduction.
Naturellement, c’est plus compliqué quand nous avons af-faire à la morale humaine, mais la différence n’est pas si importante qu’on aurait pu le croire. Pa exemple, le dévouement et l’altruisme, qui sont considérés comme des actes les plus re-présentatifs de la nature humaine, sont tout à fait démontrés et documentés dans le comportement animal. Nous ne trouverons pas beaucoup d’animaux prêts à mourir pour des idées comme quelques braves scientifiques ont été brûlés pour leurs croyan-ces, mais nous trouverons encore de nombreux cas d’exemples d’animaux prêts à se sacrifier pour protéger leur progéniture ou favoriser la survie de leur espèce. Nous pouvons dire que le sa-crifice animal est gouverné par l’instinct qui est plus commun chez eux que dans une société humaine, plus individualiste, où les individus sont peu disposés à mettre en danger leurs vies pour une multitude de raisons.
Le bien et le mal existent-il du point de vue de la nature ? Ces catégories sont-elles incluses dans la structure de l’univers ? L’explosion d’une supernova est-ce un acte bon ou mauvais ? Il est neutre, et ne peut être analysé par des humains que par rapport à des valeurs morales seulement en termes de réalisation des conséquences.
Le bien et le mal existent-il du point de vue de Dieu ? Peu importe la manière dont nous définissons Dieu, nous choisis-sons toujours une définition compatible avec le bien et le mal, avec les outils de la punition et de la récompense. Le ciel peut-il exister sans Dieu ? Dieu peut-il exister sans le ciel ? Satan existe-t-il sans l’enfer ? L’enfer existe-t-il sans Satan ? Dans une image simplifiée de l’univers que nous avons hérité de nos ancêtres, ces catégories ne peuvent pas exister indépendam-ment, l’une sans l’autre ; même les athées les rétrécissent tout juste mais les utilisent quand même, la punition et la récom-pense font partie de toutes les panoplies. Le problème c’est que le mal des empires est considéré comme mal uniquement par l’ennemi, tandis qu’il est considéré comme exemplaire par leurs gouverneurs et souvent par la majeure partie de leur peuple. Juste comme l’histoire était écrite par les conquérants, seuls les yeux des nations tombées entre leurs mains savaient combien leur puissance était mauvaise, alors que les générations suivan-tes se souvenaient d’eux comme les plus grandes sociétés n’ayant jamais existées.
Nous voudrions souligner que notre tentative de définir la nature humaine en étudiant les catégories du bien et du mal n’a aucune intention de justifier des actes mauvais, parce que si le mal ne peut pas être assez bien défini, les actions mauvaises se-ront plus acceptables. Notre intention est d’arguer du fait que ni le bien, ni le mal, ne peuvent être employés en tant que valeurs absolues et universelles, mais plutôt qu’ils devraient toujours être employés au sujet de l’individu ou de la société qui sont évalués.
Tentons de voir maintenant comment nous comprenons no-tre sens inné du péché. Il y a deux sortes de regret que nous pouvons éprouver envers notre propre injustice. Le premier est le vrai regret, tel que si les mêmes circonstances se reprodui-sent, l’individu ne refera jamais la même chose, même si personne ne regarde et il n’y a aucune menace de punition ou de pénalisation. Une autre sorte de regret, qui n’est pas véritable, est causée par la réalisation de l’injustice par la punition ; cette sorte de regret ne peut pas être considérée comme la vraie ex-pression d’une croyance morale personnelle. Cela n’inclus pas seulement la crainte de la punition qui pourrait venir de la socié-té, que Sigmund Freud a classé par catégories comme le super-ego, mais également la crainte de la punition au long de la vie matérielle, comme la crainte de la puissance divine. Même si la plupart de ces cas sont considérés comme des regrets sincères, ils ne le sont pas. Il n’est pas correct d’arguer que la loi morale décrite par Emmanuel Kant est quelque part fondamentale à la nature humaine ; pour le moins on ne peut la considérer aussi fondamentale et constante que si elle tenait le premier rôle.
Nos lois morales personnelles sont flexibles. Par exemple, un manque de nourriture peut facilement justifier le vol ; le danger peut justifier l’agression défensive contre une menace, même l’homicide. Il n’existe pas de loi morale mûre ou pas ; la moralité change constamment avec l’évolution des besoins de nos corps et caractères. Elle est également influencée par des pressions externes. Les humains possèdent une faible capacité de mémoire pour se souvenir des situations, car notre mémoire n’est pas basée sur la formation d’images dans leur ensemble comme sur une vidéocassette, mais sur une impression multi-dimensionnelle des événements dans le cerveau qui peuvent être recherchés en utilisant différentes associations d’idées. Ainsi les mêmes événements peuvent être analysés et perçus différem-ment, a postériori, par le même individu dans des contextes différents. L’absence de mémoire stable et des systèmes assurés de l’identification et de la réalisation nous permettent de chan-ger notre croyance morale d’une manière très efficace, nous permettant d’ajuster notre comportement moral de manière sou-ple en réponse aux pressions internes et externes auxquelles nous faisons face. Comment pouvons-nous donc appeler une loi morale, une loi, si nous changeons d’avis aussi souvent que nous en avons besoin ? La plupart du temps, nous ne réalisons pas qu’un changement a été fait, et nous sommes persuadés d’être en accord constant avec nos sentiments, nos codes éthi-ques et notre croyance morale.
Maintenant, essayons de voir comment Dieu jugera la force de nos péchés… Y a-t-il une morale vraiment fondamentale qui pourrait être attribuée à la toute puissance ? Nous pourrions dis-cuter de cela en nous disant que Dieu nous a accordé des privilèges et attribué la liberté de juger nos actions, et nous pourrions ainsi décider que nos actions sont bonnes ; mais comment pourrait-elles être évaluées indépendamment suivant des codes moraux standards ? Nous ne sommes pas des pécheurs aux yeux de Dieu, et si nous nous jugeons nous-mêmes Dieu confirmera nos punitions contre nous-mêmes en nous attribuant l’enfer pour l’éternité.
C’est un argument très malicieux. Cette sorte d’argument approuve ces situations criminelles où un meurtrier qui ne re-grette rien accéderait au paradis puisqu’il s’autoproclamerait innocent, tandis qu’une bonne personne qui regretterait une ac-tion minime se verrait attribuer l’enfer en toute innocence de cause. Ce n’est pas un système très viable. Nous avons aban-donné un système simple de punition et de récompense, simplement parce que la vérité est beaucoup plus compliquée.
La moralité chrétienne est le système le plus développé de la moralité que l’humanité ait jamais réalisé, parce qu’elle inclut une liste de recommandations telles que si toutes les personnes vivantes devaient les suivre, notre monde deviendrait “ciel sur terre”. Théoriquement, la moralité chrétienne devrait fonction-ner ainsi, mais cela ne se fait jamais. Le problème est que nous essayons d’encourager des personnes à adhérer à un code moral fondamental et invariable, en supposant qu’elles sont morale-ment mûres. À la place, nous devrions encourager la recherche et le contrôle constants de valeurs morales internes qui pour-raient améliorer les vertus de l’être humain, plutôt qu’une personne avec une croyance morale apparemment inflexible. Nous pouvons améliorer la nature humaine en encourageant cette recherche constante, car conscient du fait qu’il n’y a pas de morale fondamentale et constante en notre for intérieur, nous vaquons dans nos irresponsabilités chaque jour, chaque heure, chaque minute de nos vies…

Bernard (Bruce) Kriger est un auteur scientifique prolifique dont le travail a été édité dans un certain nombre de langues. Il est membre de plusieurs associations comprenant : l’Association des Auteurs Canadiens de la Science, l’Association Philosophique Canadienne, l’Académie Internationale de la Science, Société du Monde la Future, la Société Nationale de l’Espace et la Société Astronomique Royale du Canada et Société Planétaire. En 1996 il a fondé sa propre organisation appelée le Groupe de Recherche de Kriger www.kriger.com . Bernard Kriger a dynamisé le groupe en rassemblant d’autres organismes de recherches et en formant des établissements pour différents projets scientifiques comprenant, entre autres, la recherche et le développement cliniques de les médicaments. Une critique à formuler, vous pouvez contacter l’auteur directement : bruce@kriger.ca (le site: www.krigerland.com ).

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Où trouver votre passion

Publié le 30 novembre 2011 par dans Inspiration

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Si de répondre à la question POURQUOI trouver sa passion donne un sens à la réalisation de votre être. Si de savoir COMMENT trouver sa passion permet de vous aligner vers votre passion. N’en demeure pas moins que vous aimeriez bien savoir OÙ elle se loge, se trouve exactement votre passion.

Au fait, c’est de savoir, de s’assurer que votre passion est bien là bonne qui peut vous préoccuper plus comme réponse que de trouver les réponses aux POURQUOI et aux COMMENT! Non.


Dans un article précédent, je vous faisais part d’une piste d’alignement sur sa passion par l’observation de deux stades de votre vie (Réf. : Comment être aligné vers sa passion). Je vous invitais à ressentir plutôt qu’à vous remémorer des images du passées. Retourner dans le passé en terme de ressentir, d’écouter en vous ce que vos images significatives vous révélaient.

Réaliser un exercice rationnel d’observation pour être aligné sur votre profonde passion de vie vous coupera de vos ressentis. Un tel exercice vous maintiendra dans le spectre de répondre à ce qui est accepté par les autres, ce qui est approuvé dans la société et par votre environnement. « Il faut trouver la clef, mais nous l’avons perdue enfant lorsqu’on nous a dit que notre monde imaginaire n’était pas réel. » selon Rick Jarow, auteur du best-seller international, Trouver sa passion, page 42

Mais où trouver cette clé maîtresse de votre vie afin de vous réaliser tel que vous êtes. La passion n’est que le reflet de ce que vous êtes. La passion se vie et doit se vivre dans le quotidien, et notre quotidien est fait d’un travail trop souvent orienté exclusivement à subvenir à vos besoins de survivance plutôt que de vous réaliser pleinement en garantissant votre survivance. « Est-il nécessaire de séparer ces deux concepts : « vérité de l’être » et « être dans le monde ? » de questionner Rick Jarow dans son livre Trouver sa passion à la page 10.

Si l’alignement vers sa passion passe par le ressenti et non par un exercice rationnel, la clé doit donc être à un niveau plus puissant, à un endroit caché de notre corps, de notre être!

Selon Rick Jarow, à la page 74, « le script de notre réalisation est dans les tripes. » Oui, dans nos tripes, le siège de nos émotions. La clé est en vous et non à l’extérieur de vous à tenter de répondre aux attentes de votre environnement et ceux de la société, dans un premier temps. Vos tripes vous appartiennent et personne dans ce monde ne peut ressentir ce qui s’y vit. Cet auteur américain, Rick Jarow, poursuit ainsi : « Là où se trouve votre passion, se trouve aussi votre voie. »

Il ne vous reste qu’à établir des liens afin de savoir OÙ se trouve votre passion, maintenant. La clé maitresse est constituée de ressentis logés dans vos tripes qui soulèveront votre passion et traceront votre voie dans ce monde qui vous appartient. Le monde est au service de la passion et à ceux qui réalisent leurs passions.

Je complète cet article sans m’empêcher de vous présenter une citation de Rick Jarow qui donnera plus de force à saisir la clé où elle est. « Ce n’est donc pas l’émotion qui va nous transporter. Ce qui nous transporte, c’est l’incubation; ce qui mijote en nous; c’est la récurrence constante d’un rêve, d’un Appel intérieur qui se renforce avec le temps et qui demande à être entendu. » page 166 de son livre, Trouver sa passion.

Voyez-vous votre clé? Attendez-vous ce que vos tripes vous disent?

Yves Beaudry
www.autempspresent.ca

Yves Beaudry est auteur, conférencier, formateur orienté sur la réalisation de soi et sur le développement d’un leadership créatif et visionnaire. Il y consacre son temps, ses énergies dans une quête permanente à la créativité de son être dans l’ici et maintenant. www.autempsprsent.ca

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la symbolique de la couleur bleue

Publié le 30 novembre 2011 par dans Inspiration

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Couleur à la fois apaisante, reposante et dynamisante.
à la fois ciel et océan, couleur préférée de l’occident .
Le lapis-lazulli fut le premier pigment découvert et utilisé pour teinter en bleu il était à l’époque plus cher que l’or et ne servait qu’à représenter le manteau de la vierge vu son prix.
Le bleu symbolisera dés lors la richesse et la royauté, (avec le bleu roy entre autre et l’expression avoir du sang bleu ).


Il est chez les bouddhistes la couleur de la sagesse et en même temps celui du vide à noter que le bleu foncé est la couleur de bouddha comme elle fut celle d’Osiris et de Krishna .
En islam deux bleus sont utilisés pour la lecture du coran dit on dans l’art du livre arabe.
En chine le bleu est utilisé souvent pour désigner le ‘ pavillon bleu ‘celui des prostituées; bien qu’à priori cela puisse avoir une connotation péjorative ne faut il pas y voir le fait que ces dames puissent apporter un peu d’évasion.
Chez les grecs anciens le bleu est une couleur peu mentionnée au point que certains philosophes du 19ème ont avancé l’hypothèse que les grecs ne puissent voir le bleu,leur vocabulaire ne faisant mention que du gris ou du vert.

Le bleu est donc avant tout une couleur d’élévation cependant les hommes très terre à terre lui donneront une valeur négative : avoir ‘ une peur bleue , n’y voir que du bleu, être bleu de rage …… sont des expressions relativement courantes.
Le bleu a aussi une connotation froide; il l’est en effet contrairement au rouge symbole du feu .
Il est d’ailleurs présent ce bleu pour désigner l’eau froide sur un robinet.
Terminons ici ce débat sur le bleu en finissant toutefois sur un note plus poétique avec le conte de barbe bleu ou celui de l’oiseau bleu

http://un-avenir-meilleur.over-blog.com/biographie;Auteure de Livrels depuis peu . J’ai appris la cartomancie toute petite,de formation autodidacte je me suis penchée sur tout ce qui avait trait  à l’ésotérisme et à ce qui pouvait aider le monde à vivre dans de meilleures conditions.  Une formation d’infirmière, 20 ans de carrière en psychiatrie,des formations pnl,relation d’aide etc… me permettent à ce jour de rédiger des ouvrages visant à offrir à mes lecteurs une aide pour un avenir meilleur.en savoir plus blog de delhia

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Donnez un sens à votre vie!

Publié le 30 novembre 2011 par dans Inspiration

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Cela vous dirait de donner un sens à votre vie. C’est un des aspects important de votre vie pour sentir ce que vous valez et valorisez ce que vous faites.
Voulez-vous faire en sorte que la vie soit une satisfaction personnelle?

Certes, cela demande un peu de connaissance de soi même, un plan d’action et un peu d’effort dans le travail.
Sachez que chaque effort est récompensé tôt ou tard. C’est un fait. Cela vaut donc le coup.
Le travail n’est jamais difficile pour un être qui est passionné par ce qu’il fait. Bien au contraire, il y trouve un certain plaisir dans son activité. De plus, cette personne se sent utile et accomplie.


Développons ensemble un plan de 21 étapes qui vous mènera vers le sentier de la réussite.
Prenez le temps de suivre ces étapes qui vous aideront certainement si vous en faites bon usage. Le fait de les suivre minutieusement vous permettra de constater les résultats plus rapidement que vous ne le pensez. Avant d’aller loin, faites une respiration profonde.
Si vous vous sentez d’attaque, nous pouvons y aller.

Etape 1 : Fixez-vous des buts, quelle est la chose que vous voulez faire dans votre vie ?
Etape 2 : Cherchez et trouvez ce qui vous tracasse le plus dans votre vie. Remédiez à ce problème.
Etape 3 : Déterminez ce qui compte le plus à vos yeux.
Etape 4 : Faites le point concernant vos buts et sélectionnez ce qui vous importe le plus actuellement.
Etape 5 : Ayez une bonne image et une bonne estime de vous.
Etape 6 : Bannissez vos vieilles convictions qui vous empêchent d’avancer. Remplacez-les par de nouvelles qui vous permettront d’avancer.
Etape 7 : Créer de nouveaux projets à réaliser, même ceux que vous ne pensiez pas possible dans le passé. Ecrivez-le
Etape 8 : Demandez-vous ce que vous vouliez faire quand vous étiez petit, quel était votre rêve d’enfance ? Ecrivez-le
Etape 9 : Réfléchissez sur le type de vie que vous voudriez avoir présentement. Ecrivez-le
Etape 10 : Cherchez et trouvez ce qui vous passionne. Ecrivez-le
Etape 11 : Prenez quelques minutes, faites le point sur vos capacités et vos désirs. Ecrivez-les
Etape 12 : Quelle serait le métier où vous pensez que vous sentiriez bien un jour ?
Etape 13 : Ecrivez votre autobiographie de maintenant jusqu’à 5 ans plus tard.
Etape 14 : Vivez votre vie mais en prenant en compte que vous devrez désormais vous accorder un moment pour créer les opportunités que vous cherchez à saisir.
Etape 15 : Renforcez vos rapports avec les autres et encouragez-vous mutuellement.
Etape 16 : Travaillez vos émotions pour devenir fort mentalement.
Etape 17 : Donnez-vous la permission d’écouter votre cœur.
Etape 18 : Riez beaucoup et soyez fier du chemin que vous avez parcouru même minime.
Etape 19 : Vivez avec satisfaction avec cette ambition de vivre tôt ou tard une existence fidèle à vos désirs.
Etape 20 : Prenez soin de vous en ayant une alimentation saine et équilibrée. Faites une activité physique et dormez suffisamment.
Etape 21 : Lisez tous les jours une pensée positive ou une parole motivante afin d’avoir toujours cet esprit optimiste.

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Un entrepreneur arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.


– Papa, est-ce que je peux te poser une question ?
– Bien sûr !
– Combien gagnes-tu de l’heure ?
– Mais ça ne te regarde pas fiston !
– Je veux juste savoir. Je t’en prie, dis-le-moi !
– Bon, si tu veux absolument savoir. 75,00 $ de l’heure.
Le petit garçon s’en retourne dans la maison avec un air triste.
Il revient vers son père et lui demande :
– Papa, pourrais-tu me prêter 10,00 $ ?
– Bon, c’est pour ça que tu voulais savoir. Pour m’emprunter de l’argent ! Va dans ta chambre et couche-toi. J’ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n’ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s’il n’avait pas réagi trop fort à la demande de son fils.
Peut-être bien qu’il voulait s’acheter quelque chose d’important. Il décide donc d’aller dans la chambre du petit.
– Dors-tu ?
– Non, papa !
– Écoute, j’ai réfléchi et voici les 10,00 $ que tu m’as demandés.

– Oh merci papa !
Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 65,00 $.
Le père en voyant l’argent devient encore irrité.
– Mais pourquoi tu voulais 10,00 $ ? Tu en as 65,00 $ !
Qu’est-ce que tu veux faire avec cet argent ?
– C’est que… il m’en manquait.
Mais maintenant j’en ai juste assez.
Papa… est-ce que je pourrais t’acheter une heure de ton temps ?
Demain soir, arrive à la maison plus tôt.
J’aimerais souper avec toi !

« Papa… maman… gestionnaire qui lisez ce texte, ne laissez pas une situation semblable arriver chez vous ! »

Grouillez-vous !

Bernard Brunet
www.grouillez-vous.com

Bernard Brunet est l’auteur du site Internet: www.grouillez-vous.com et l’auteur à succès de 3 ebooks sur le développement personnel

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