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Ce qui est encore pire c’est que ces souvenirs négatifs forment habituellement la base de la manière dont nous nous percevons. Si notre éducation a été particulièrement difficile, amère ou désagréable, nous pensons naturellement qu’il en ira de même de notre avenir.

Que vous le réalisiez ou non, votre opinion de vous-même à ce moment précis est une compilation des « photos » mentales que vous avez prises au fil des années.
Malheureusement, les photos que la plupart des gens sauvegardent dans leur « disque dur » mémoriel sont des photos déplaisantes.

Ce sont les images des moments où nous nous racontions intérieurement toutes les choses que nous ne pouvions pas faire et tous les buts que nous n’atteindrions jamais.
Et c’est la répétition permanente de ces images qui contribue à des problèmes tels que le manque de confiance en soi, les performances non optimales, une « malchance » apparente et l’incapacité à atteindre des buts.

Si vous êtes en train de hocher la tête en signe d’approbation, alors, il vous faut un effaceur mental qui pourra gommer les moments de votre vie que vous préféreriez oublier, comme quand vous vous êtes senti découragé ou déprimé.

En fait, il a toujours été là toute votre vie, attendant patiemment une occasion de gommer les parties négatives du scénario de votre vie et de les remplacer par d’autres plus positives.

Gardez bien en tête que l’objectif ici n’est pas de « gommer » complètement ces scénarios négatifs.
En fait, oublier définitivement n’est même pas possible. Pour cela, il faudrait passer par un lavage du cerveau ou une blessure qui endommagerait une partie de votre mémoire ou de votre cerveau.

Vous n’avez pas besoin d’en arriver à de tels extrêmes pour vous donner les chances d’un avenir plus radieux.

Vous ne le voudriez même pas, car les souvenirs les plus bénéfiques — même s’ils peuvent être négatifs — sont ceux dont vous pouvez tirer des leçons.

Plutôt que d’oublier, ce qu’il faut faire est de développer la capacité à mettre ces souvenirs dans un tiroir de manière à pouvoir vous les remémorer et les réutiliser plus tard comme matière à réflexion. En un sens, votre esprit a besoin de se comporter en quelque sorte comme un ordinateur qui organise et classe les fichiers positifs de manière à les retrouver facilement.

Si vous vous posez des questions telles que « pourquoi les gens autour de moi profitent-ils de moi sans arrêt? », votre esprit passe immédiatement à la vitesse supérieure et commence à scanner sa base de données afin de trouver une réponse. Il trouve la réponse parmi des images négatives ou des scénarios pour vous démontrer que, « parce que des gens ont profité de vous dans le passé ».

La « reprogrammation visuelle », ou ce que j’appelle « l’effaceur mental », est une technique que les coachs enseignent aux athlètes pour les aider à surmonter leurs erreurs passées afin qu’ils deviennent plus endurants.

Tout ce qu’il vous faut pour profiter des mêmes bienfaits que ces athlètes qui gagnent est d’apprendre à utiliser l’effaceur mental.

Effacer mentalement des parties de votre vie est comme changer une mauvaise habitude : Pour que cela marche, vous devez faire preuve de volonté et de détermination pour changer. Une fois que vous aurez appris comment remplacer les scénarios négatifs de votre vie par des scénarios positifs, vous aboutirez à un futur radieux et plein de succès.

Rappelez-vous que vous n’êtes jamais trop vieux ou trop malchanceux pour transformer votre vie en mieux!

Les 52 astuces de Marcel Beliveau pour Gagner dans la Vie

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Chaque jour des milliers de pensées vous traversent l’esprit. Un grand nombre, sont malheureusement négatives.
* Elles minent votre énergie sans que vous en ayez conscience.
* Elles perturbent vos choix.
* Elles nuisent à votre propre communication avec vous et avec les autres.
* Elles ralentissent et peuvent même faire échouer vos projets.


L’autosuggestion positive maîtrisée, permet de gérer les pensées qui vous traversent l’esprit à toutes instants. Pratiquée assidûment elle peut vous conditionner pour optimiser vos capacités physiques et morales.
* Elle peut vous aider à vaincre tous les obstacles dans votre vie.
* Elle vous aidera à analyser chaque situation pour y voir toujours le côté positif.
* Elle vous permettra de ne pas vous satisfaire de peu et d’avoir le désir de vous dépasser, de trouver du plaisir à vaincre les difficultés.
* Elle vous permettra de trouver des solutions à vos problèmes.

Quand vous êtes amoureux ou passionné par une activité que vous avez choisie, vous êtes capable
« d’abattre des montagnes ! » Tentez d’induire cet état d’esprit, cette énergie dans tous les actes de votre vie et vous obtiendrez le succès que vous méritez.

En cultivant cet état d’esprit, vous pourrez aplanir les difficultés, relativiser vos peurs et entretenir l’enthousiasme nécessaire à votre réussite et à la réalisation de vos rêves.

Vous cultiverez un bien être qui sera profitable à votre santé mentale et physique et au bonheur de ceux que vous aimez.

Vous pouvez y arriver, en découvrant la puissance de l’autosuggestion :
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« C’est en restant convaincu que l’homme est bon dans son essence, qu’il se sauvera du mal. »Towne

« Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. » Saint Exupéry

Christine Demulier David Hamon, Editeurs et Webmasters du Club Business Developpement, http://www.club-business-developpement.com Votre guide vers le succès, Les dossiers que vous trouverez sur ce site ont été choisis pour vous aider à libérer toutes les ressources cachées en vous. Pour développer et exploiter tout votre potentiel, investissez en vous-même, lisez de bons livres de développement personnel.

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Notre subconscient, qui veille toujours au grain, semble obéir à nos pensées négatives. S’il pouvait parler, il dirait : “Tu crois que tu vas perdre, que tu vas être malheureux… Eh bien ! perds, soit malheureux.”. Et pour vous prouver que vous avez raison, il vous dicte des comportements d’échecs.

Bien sûr, vous ne voulez pas consciemment perdre et être malheureux, mais au plus profond de votre cerveau, les choses s’enclenchent ainsi. À l’insu de votre volonté, vous agissez dans un sens qui vous mènera à la défaite. Et comme effectivement celle-ci se produit, la vision pessimiste est renforcée.


De plus, elle perdure souvent du fait d’un autre phénomène. Au risque de vous choquer, sachez que dans le malheur certains trouvent ce que les psychanalystes appellent des bénéfices secondaires. On se fait plaindre, aider, on se donne de l’importance en racontant ses déboires, on devient une sorte de “héros” du malheur. Et on attire l’intérêt d’autrui et sa compassion, voire son amour.

Ces bénéfices secondaires ne sont pas volontairement recherchés, et il faut une grande honnêteté envers soi-même pour les repérer et les admettre.

Brigitte par exemple, a mis beaucoup de temps avant d’accepter de reconnaître que sa phobie du volant, survenue après un accident sans gravité, lui apportait des compensations non négligeables. Elle souffrait de ne plus pouvoir conduire et aller où elle voulait. Mais elle prenait un certain plaisir à décrire son mal et surtout à se faire accompagner ici et là. Son mari ou des amis lui rendaient volontiers ce service, la sachant inguérissable. C’est du moins ce qu’elle assurait.

En fait inguérissable, elle ne l’était pas. Du jour où elle a réalisé que chercher à se faire transporter équivalait pour elle à se faire chouchouter, elle a changé son fusil d’épaule. S’assumer, a-t-elle compris, lui apporterait beaucoup plus d’avantages. Progressivement, elle s’est remise à la conduite, s’est racheté une voiture et s’en trouve beaucoup plus satisfaite que lorsqu’elle s’enfermait avec une certaine délectation dans sa phobie.

Pour que votre subconscient ne vous entraîne pas vers les soucis, pour que ceux-ci ne soient pas à leur tour source de bénéfices secondaires, la règle d’or est de ne plus se positionner en victime, mais en vainqueur.

Au lieu de passer votre temps à anticiper d’hypothétiques désastres, ayez foi en votre chance.

Peut-être pensez-vous qu’en prévoyant un malheur, vous serez mieux préparé à le subir. Grave erreur. Personne ne peut savoir comment il réagira en cas de grosse tuile. La prévoir n’apporte que la triste satisfaction de se dire “j’avais raison” si elle survient, et de se gâcher la vie si elle ne survient pas.

Les pessimistes sont aussi les spécialistes du “ou bien, ou bien”. Ou bien je fais ceci et je constaterai que j’ai eu tort, ou bien je fais cela et il se révèlera que j’avais également tort. Dans les 2 cas, je pars perdant. Pour eux, rien ne doit jamais aboutir et il faut se méfier de tout.

Faut-il se rendre malheureux avec des prédictions improbables ? D’autant que se focaliser sur le pire empêche de bien y faire face. Il est prouvé que les optimistes surmontent plus facilement leurs déboires, même graves.

De nombreuses études ont montré que des malades qu’on croyait perdus, s’en sont tirés, grâce à leur optimisme. Mieux armés pour vaincre la maladie, ils renforçaient par leurs pensées positives, les fonctions protectrices de leur système immunitaire. La perspective d’une guérison les aidait beaucoup à trouver les forces de lutter contre leur mal.

Dans un autre domaine, les jeunes, issus de milieux défavorisés, qui parviennent malgré leur handicap culturel de départ (et les problèmes financiers qu’ils rencontrent), à réussir de brillantes études sont ceux qui, comme on dit, “en veulent”.

Leur credo est : “Pourquoi pas moi ?”. À leur volonté de réussir s’ajoute la forte conviction qu’ils y parviendront.
Alors, “pourquoi pas vous ?”. Si d’autres triomphent de leurs soucis, vous aussi le pouvez. Répétez-vous mentalement cette petite phrase : “Je veux et je peux” (sous réserve de vous fixer des objectifs réalisables.) Elle m’a aidée à abandonner mon sentiment d’impuissance face à mes peurs.

Confiance et lucidité sont les 2 mamelles du succès. Pas ce genre de succès qui consiste à avoir un métier prestigieux ou beaucoup d’argent. Le succès dont il est question ici est celui, 1.000 fois plus essentiel, de votre épanouissement et de votre façon d’aborder la vie.

Comme l’écrit Christophe André : “L’optimisme n’est autre, finalement, qu’une confiance “a priori” envers l’existence, associée à la conviction qu’en cas de menace ou de déception, l’on saura réagir.”

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Danielle est une petite bonne femme de 62 ans, un peu trop ronde, aux traits assez ingrats, n’ayant pour tout bagage scolaire qu’un certificat d’études, mariée à un plombier maintenant à la retraite et vivant dans une modeste maison en province. Apparemment, elle n’a rien pour briller et pourtant elle dégage une telle aisance qu’elle irradie.

Inscrite dans plusieurs associations, elle a l’occasion de fréquenter des personnes de tous milieux. Croyez-vous qu’elle soit gênée de discuter par exemple avec des notables archi-diplômés ? Pas du tout. Elle est aussi à l’aise avec eux qu’avec ses autres connaissances.


Son secret ? Ne pas se casser la tête pour ses incompétences. Quand elle ne comprend pas, elle n’hésite pas à révéler son ignorance en posant des questions. Quand, manifestement, elle dit une bêtise, elle s’esclaffe en proclamant qu’avec son “Certif”, elle ne peut pas tout savoir.

Si elle invite des amis, elle prévient qu’elle n’est pas une excellente cuisinière et qu’ils devront faire avec. Quand on lui montre qu’elle a commis une erreur quelconque, elle le reconnaît sans se vexer. Elle sait tellement être nature, sans chichis et sans honte qu’on ne peut que lui pardonner.

Un échec ne lui laisse qu’un petit goût amer qu’elle surmonte très vite. Et la voilà repartie affirmant sans se démonter : “Il n’y a que ceux qui ne font rien qui n’échouent pas.” Son physique ne la tracasse pas plus. “Je suis une petite boulotte, affirme-t-elle en riant, et alors, il faut de tout pour faire un monde. J’ai plu à mon mari et je lui plais toujours. Et regardez, c’est un bel homme !”

Inutile de vous dire que Danielle est très entourée. Pourtant, elle n’hésite pas à dire aux autres ce qu’elle pense d’eux. Mais sa franchise plaît. En fait, tout en elle attire la sympathie.

Heureux les gens qui traversent la vie sans se tracasser sur leur valeur. Au lieu de raisonner à partir de leurs échecs, de leurs limites, ils raisonnent à partir de leurs succès, de leurs points forts.

Si Danielle était nulle à l’école, elle a très vite constaté qu’elle savait se faire apprécier par ses mimiques, son humour, sa spontanéité. Elle a utilisé cette qualité pour s’insérer dans la vie sociale. Elle a pris le risque de côtoyer des gens importants et a vite vaincu son handicap intellectuel, se rendant compte que même sans études, elle était intelligente. Avec sa drôlerie, elle a également contourné le handicap physique, choisissant le naturel pour plaire – ce qui lui a réussi.
S’aimer tel qu’on est, rend la vie et les relations plus faciles.

Mais attention ! Cela n’implique pas de se complaire dans ses défauts. Les reconnaître sans en faire un plat est une chose, ne pas chercher à s’améliorer une autre. Paradoxalement, plus on s’estime plus on cherche à progresser. En fait, ceci est normal. Quand on est capable de pointer ses failles sans s’effondrer, on est aussi capable de chercher à s’améliorer. Notamment sur les points essentiels. Danielle qui était un peu soupe au lait a réussi à dominer ce travers, car il nuisait à son couple.

Il ne faut pas confondre la personnalité de Danielle avec celle des gens qui ont une trop haute opinion d’eux-mêmes. Bardés de certitudes, se prenant pour des êtres supérieurs, ils peuvent irriter leur entourage. Si eux-mêmes ne souffrent pas, ils ont des attitudes, notamment la condescendance, blessante pour ceux qu’ils côtoient.

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6 Pensées Pour Votre Succès

Publié le 12 décembre 2011 par dans Motivation, Succès

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Ce sont vos pensées qui détemineront le niveau de succès que vous pourrez atteindre, les gens qui ont réussi n’y sont pas arrivés par chance. Ces personnes ont tendance à penser positivement(enthousiasme,optimisme..), à chasser toute pensée négative de leur esprit(pessimisme, peur, incertitude, fausses croyances..)


Cette petite sélection de citations et proverbes ultra-positifs, vous aidera à chasser les pensées négatives en enrichissant votre esprit de pensées positives :

« Agir en homme de pensée, penser en homme d’action »
(H. Bergson, Ecrits et Paroles)

« Qui n’avance pas recule »
(Proverbe latin)

« Le seul moyen d’avoir un ami, c’est d’en être un »
(R.W. Emerson, Friendship)

« La beauté ne vient pas d’un beau corps mais de belles actions »
(Thalès de Milet)

« Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur »
(Lao zi, Dao de ding)

« Tout est difficile avant d’être simple »
(Th. Fuller, Gnomologia)

Pour bien absorber l’énergie positive de ces pensées, méditez chaque citation, chaque proverbe pour 5 minutes, ou mieux imprimez cette article et lisez-le chaque matin.

Othmane MEZIAN, auteur et créateur de plusieurs logiciels à succès. Téléchargez votre copie du livre électronique  » 55 Pensées Positives  » sur >> http://www.police-caractere.com/redir.php?id=55Citations

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Lisez bien ceci : je vous autorise à renoncer à un rêve que lorsque votre vie sera terminée. Là, oui, vous pourrez-vous dire quelque chose du style : « j’ai été trop ambitieux » ou « ma vie a été trop courte pour y parvenir pleinement » ou encore « maintenant, c’est trop tard » et seulement là, vous pourrez vous dire que vous avez raison mais pas avant.

Pensez-vous comme beaucoup de gens que pour avoir une motivation en béton, il faut une espèce de réservoir à énergie qui serait inépuisable ? Si vous me le permettez, j’aimerai vous apporter une vision différente de la question. Quand les gens s’engagent dans une voie, ils rencontrent un obstacle et alors ils s’arrêtent. Souvent, ils se rendent compte que la réalité est différente de ce qu’ils s’imaginaient, moins facile à priori et alors ils arrêtent. Oui, vous avez bien lu : c’est au premier obstacle que les gens abandonnent. Pas au deuxième, ni au troisième.


Pourquoi ce phénomène ? La raison en est simple. Si vous êtes capable de vous relever après un premier échec qu’est-ce qui va vous empêcher de vous relever après le suivant et encore celui d’après ? Rien. Vous resterez motivé quoiqu’il arrive jusqu’à la fin de vos jours. Il y a donc deux sortes de gens et vous devez faire partie de la bonne.

Pour avoir une motivation en béton, il vous suffit donc d’apprendre à vous relever après un échec, rien d’autre. Si vous ne savez pas vous relever après un obstacle qui vous a mis à terre, vous abandonnerez systématiquement vos rêves et vos projets et passerez le reste de votre vie à ruminer ou à vous lamenter. Vous ferez parti de la catégorie de gens qui abandonnent à la première difficulté. Par contre, si vous avez appris à vous relever en cas de chute et que vous savez poursuivre votre chemin, alors vous semblerez posséder cette énergie inépuisable qui fera de vous une personne à la détermination en béton armé. Là-dessus, vous pouvez me faire confiance !

Aussi, voici un conseil : ne cherchez surtout pas à atteindre vos objectifs ! Eh, quoi, vous souriez ? Croyez moi, cela ne dépend pas de vous. Qui sait ce qui peut arriver ? Qui sait quand vous pourrez réellement les atteindre. Il peut se passer mille choses et vous risquez alors de vous décourager. Non, soyez plus raisonnable, plus terre-à-terre : contentez-vous d’avancer dans la bonne direction et de vous relever systématiquement après chaque obstacle, rien de plus.

Le résultat sera le même de toute façon et puis c’est cela votre objectif réel, votre mission. Elle est là votre seule responsabilité, celle qui ne dépend que de vous. Aussi, au fur et à mesure que vous constaterez que le chemin se rallonge : apprenez ce qui vous manque, développez les compétences qui vous paraissent nécessaires ou faites appel à vos amis mais surtout… continuez !

Vous savez, dans la vie, peu de choses vous seront servies sur un plateau. Bien sûr qu’il y aura des difficultés, des mauvaises surprises. C’est cela le challenge, le défi. Est-ce que vous serez capable de faire face ? En fin de compte, vous voulez que je vous dise ? Peu importe si vous arrivez au bout car vous pourrez toujours vous dire : « eh, quel chemin j’ai déjà parcouru ! » et cela vous rendra heureux pour le restant de vos jours…

Franck SUBLUM

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Une crise de confiance peut être déclenchée par l’échec d’une affaire importante, la rupture d’une relation, ou la perte d’un boulot. Lorsque quelqu’un souffre d’une crise de confiance, même de simples petites choses, de simples évènements peuvent l’affecter profondément. Pour vous protéger d’une telle situation, vous avez besoin de reprendre le contrôle de vos émotions, de vos sentiments et de votre vie.


Vous devez apprendre à ignorer les facteurs externes. Ne soyez pas affectée par ce que disent les gens à votre sujet. Il est aussi important que vous ne vous inquiétiez pas au sujet des échecs. Croyez au vieil adage qui dit que vous ne pouvez pas toujours réussir. Il y aura toujours des échecs et des contretemps dans la vie, en dépit de vos meilleurs efforts. Prenez plutôt le temps de réfléchir aux raisons de vos échecs et tirez les leçons pour le futur. Vous vous sentirez plus confiante. N’hésitez pas à laisser les autres savoir que vous êtes en mesure de gérer vos affaires. Cela augmentera également votre confiance en soi.

Maintenez un journal et notez toutes choses positives qui se produisent dans votre vie quotidienne. Vous serez surprise de noter le nombre de choses positives qui se passent autour de vous, et que vous n’auriez pas remarqué autrement. Cela vous aidera à penser positivement et à chasser vos doutes. Cela aidera aussi à réduire les pensées négatives qui diminuent votre confiance en vous, et vous font douter de vos capacités ou de vos compétences.

Répétez dans votre tête plusieurs fois par jour la phrase  » De jour en jour, je me sens mieux, ma confiance augmente et je me perfectionne  »

Prenez le temps de faire le point sur vos relations. Si un ami a une mauvaise influence sur votre confiance en vous ou si la relation est plus un fardeau qu’un plaisir, vous vous sentirez mieux si vous cessiez de fréquenter cette personne. Essayez de construire de nouveaux rapports avec des gens que vous aimez et admirez, des gens qui vont vous encourager . Idéalement, formez un groupe d’amis qui peuvent vous soutenir et vous encourager. Des relations positives aident à reconstruire la confiance en soi. Choisissez vos amis avec soin.

Ne gaspillez pas votre énergie sur des choses qui peuvent aller mal. Evaluez les risques à l’avance. Concentrez-vous sur les affaires pour lesquelles vous avez le contrôle et réduisez au minimum votre exposition à des événements sur lesquels vous avez peu ou aucun contrôle.

Il faut que vous fassiez taire la voix négative dans votre tête qui continue à vous critiquer. Une stratégie utile est de visualiser une situation qui vous ennuie ou vous pose des problèmes. Pensez aux gens qui ont traversé ces obstacles avec succès, et posez-vous la question : s’ils ont pu le faire alors pourquoi pas moi?
Essayez de vous mettre dans la peau d’une de ces personnes, essayez de vous sentir plein de confiance et relevez le défi.
Les exercices de visualisation sont de puissants outils. Ce que vous vivez pendant ces exercices, ce que vous ressentez, les émotions qui en découlent affectent forcément votre subconscient. Faites-en donc une habitude. Vous trouverez que vous pouvez surmonter tous les obstacles.

La confiance en soi est plus qu’un simple état d’esprit. Elle découle aussi de votre bien-être physique. L’exercice régulier augmente votre niveau d’énergie et vous fait sentir en bonne santé. Se sentir en pleine forme donne de l’enthousiasme et l’enthousiasme enrichit la confiance en soi.
De la même, la façon de vous habiller influe sur votre confiance en soi. Même les choses les plus simples comme bien dormir vous permettront de vous sentir plus confiante. Par contre, l’alcool et les drogues peuvent amplifier vos angoisses et rajouter des soucis.

Vous devez aussi apprendre à parler ouvertement. Quand vous hésitez à parler, très souvent, vous devenez prisonnier de votre timidité. Vous voulez parler, mais votre timidité ne vous permet pas de le faire. Cela peut nuire à votre amour-propre et diminuer votre confiance en vous. Ne permettez pas à cette situation de continuer. Vous pouvez avoir plus de connaissances que votre collègue, mais ce dernier est le centre d’attention parce qu’il n’hésite pas a exprimer ses idées. Les autres pourraient trouver vos vues plus intéressantes, mais il faut d’abord que vous vous fassiez entendre.

Votre situation ne va pas changer en une nuit. Les amélioration peuvent prendre du temps. Vous avez seulement besoin de croire en vous et d’être sûre que vous faites ce qu’il faut afin de construire votre confiance en soi.

A propos de l’auteur : Pour augmenter la confiance en soi, Thomas Bekkar vous recommande de lire « Comment Maitriser la Timidité et le Trac » par le Docteur René Fauvel et « La Maîtrise de Soi-Même » par Émile Coué. Les deux livres sont disponibles en téléchargement gratuit. Cliquez ici pour y accéder http://thomasbekkar.com/recommends/livresgratuits. ———————————————————– Vous êtes autorisé à publier cet article sur votre site, votre newsletter, forum, blog ou magazine à la seule condition de garder le contenu intact, d’indiquer le nom de l’auteur et de maintenir les liens cliquables.

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Depuis l’avènement des philosophes, bon nombre de gens du commun des mortels avaient spéculé sur la nature humaine. Chaque génération a réussi une autre approche avec de nouveaux arguments, car chaque génération apporte de nouvelles idées et spéculations pour accorder plus de crédit et de compréhension à nos lois, à la moralité, et à l’implication dans la société. Par exemple, une citation très connue de John Stuart Mill : “Il est préférable d’être un humain insatisfait qu’un porc satisfait ; il vaut mieux être un Socrate mécontent qu’un fou heureux, et si le fou et le porc ont des opinions différentes, c’est parce qu’ils connaissent uniquement leur propre point de vue sur la question. L’autre partie de la comparaison connait les deux côtés.”


Nous pouvons continuer une longue liste de dilemmes simi-laires, comme : “Il est préférable d’être honnête et affamé que malhonnête et rassasié,” ou “Il est préférable d’être une pauvre personne convenable qu’un riche escroc.” Mais le problème c’est qu’il vaut évidement mieux être un philosophe satisfait qui peut profiter des deux côtés de la vie, et il est préférable d’être honnête et rassasié, riche et convenable. Il pourrait être falla-cieux que les catégories mentionnées ci-dessus soient exclusives.
Même si nous comprenons le point que Mill a essayé de faire, il est préférable de vivre une vie haute en spiritualité intel-lectuelle même si le résultat est inconfortable ou désagréable, mais cette affirmation n’est pas une certitude absolue. Le truisme moral et l’acceptation spirituelle ne signifie pas toujours le malaise et les difficultés. Ces vertus, mis à part leur propre positivisme, portent le fruit non seulement du plaisir éthique mais aussi de la transparence financière.
Il est dans les vieilles habitudes, une pratique trompeuse de dire qu’avec une pleine connaissance, avec tout le respect dû au Roi Salomon, dont le rapport dans le yeda rav, tcar rav (la grande connaissance, grande peine) est un peu périmé.
À présent nous savons que notre humeur et la sensation de satisfaction sont ultimement régulées par l’alchimie de notre cerveau. La plupart des philosophes et grands penseurs du passé ont fait beaucoup d’effort pour tenter de découvrir pourquoi leurs écrits avaient causé de graves dépressions. Les fous et les porcs n’ont bien sûr pas observé les mêmes expériences et sont restés à l’abri des pressions, heureux et plus satisfaits.
Nous ne pouvons convenir que la nature porte elle-même sur ses épaules la connaissance de l’ancienne malédiction du malheur et de l’insatisfaction. Les méthodes modernes de traiter la dépression montrent que la connaissance elle-même n’est pas la cause de la dépression ; la cause de la dépression est le stress qui apparait comme le résultat d’une pensée intense et le besoin d’analyser des concepts compliqués. Avec la correction phar-maceutique appropriée on peut éliminer les effets indésirables, permettant le plaisir du savoir, pour qu’il soit plus intense en gratifiant des petits plaisirs terrestres. En outre, la satisfaction que la philosophie peut donner aux êtres humains a comme conséquence un bonheur plus profond que tout ce que l’igno-rance ou un bonheur illusoire peut offrir comme résultat d’une existence “grossière et idiote”.
Examinons la nature humaine en ce qui concerne le concept présenté plus haut. Chaque chose que nous pouvons observer, réaliser et sentir est aussi subjective que les définitions du bien et du mal. Ces définitions sont seulement des critères qui peu-vent être établis par comparaison de ces deux termes, avec un degré de certitude suffisant qu’ils soient des valeurs opposées. Habituellement, nous pouvons analyser le bien et le mal par paire, où de chaque côté d’une même action on retrouve une part de bon et une part de mauvais. Il est rare de ne percevoir qu’un côté dans une action qu’elle soit bonne ou mauvaise. Quand un côté d’une action tire un bénéfice, il est évident que l’autre côté en tire des dommages, des destructions, où toute sortes d’effets secondaires et négatifs. Nous ne pouvons établir une définition universelle du bien et du mal, mais dans les tou-tes premières pages de ce livre, nous essayons au moins de déterminer une idéologie concrète.
Nous devons faire une remarque importante, car habituelle-ment des discutions comme celle-ci peuvent avoir des conséquences néfastes, car tirer la conclusion qu’il n’y a rien de bon sans le mal, dans certaines circonstances, peut justifier des actions négatives, arguant qu’il n’y a pas d’action possible qui pourrait être faite sans causer des dommages collatéraux de part et d’autre. Afin de prévenir l’élaboration de telles conclusions, nous devons déterminer quelles sortes d’objets peuvent récolter avec respect les termes du bien et du mal. Par exemple : nous ne pouvons dire en appréciant un coucher de soleil qu’il y a un cô-té néfaste dans cette action puisque le soleil perd de l’énergie et qu’il se rapproche inexorablement de la fin de son existence dans l’univers. Cet exemple démontre que nous ne pouvons pas opérer avec les termes du bien et du mal quand nous traitons d’objets inanimés, ce qui est vrai sauf si les conséquences de ces actions peuvent affecter d’autres objets vivants. Par exem-ple, notre impact sur le climat global ne peut pas être perçu comme mauvais pour la planète ou son atmosphère car les deux sont des objets inanimés, mais le résultat négatif pourrait affec-ter d’autres objets qui seraient victimes d’un tel impact. Nous devons alors statuer que ces définitions du bien et du mal ont une signification seulement quand les actions ou les événements ont un lien direct ou indirect avec des objets vivants. Par consé-quent, nous avons divisé la nature en deux parts inégales, une qui englobe la totalité des objets inanimés dans l’univers et la seconde qui inclut une toute petite partie des objets que nous déterminons comme ‘vivants’.
Il est également évident que parmi les objets vivants, nous pouvons faire la distinction entre le bien et le mal seulement en respectant le niveau de l’évolution et du développement de cer-taines espèces. Nous ne pouvons pas dire que se laver les mains avec du savon, ce qui est bon pour nous, cause des dommages dévastateurs aux microbes qui grouillent sur notre peau, et que c’est un acte mauvais contre les microbes. Néanmoins, nous ar-rivons à la conclusion que notre compréhension du bien et du mal est applicable seulement sur une petite fraction d’objets vi-vants qui appartiennent à notre espèce ou sont habituellement assimilé à la nôtre. Pour illustrer ce fait, nous pouvons dire qu’il est absolument mauvais de tuer un chat, mais qu’il n’y a rien de mauvais à tuer des microbes ou des parasites. Bien sûr, ce prin-cipe est vrai si cela ne cause pas d’effet indésirable aux autres espèces vivantes, de ce type qui alimente ou bénéficie à l’existence des “mauvaises” espèces.
Nous mettons le doigt alors sur un côté plus obscur qui traite le bien et le mal de la société humaine. Le philosophe Emmanuel Kant a écrit en référence à sa morale intérieure, qu’elle le fascinait autant que le ciel étoilé au-dessus de sa tête, mais la morale de Kant pourrait être considérée comme immo-rale pour quelques tribus indigènes dans les jungles sud-américaines. Il n’y a aucune loi morale au monde qui pourrait être adoptée par tous les humains en même temps. Il est très dif-ficile de donner une définition de la morale qui soit la base de la nature humaine. Il est tout aussi dur de donner une définition qui pourrait être objectée selon la méthode socratique, ou qui trouverait toujours quelque chose qui n’est pas inclus dans la définition, et pourrait donc compromettre notre capacité à défi-nir le bon et le mauvais. Nous ne pouvons également pas employer l’approche de St. Augustine d’Hippo qui a dit, en ré-pondant à la question : “qu’est-ce que le temps ?” “Si personne ne me pose la question, je connais la réponse, mais si quelqu’un me la pose, je ne sais plus.” Voici donc deux approches qui ne peuvent pas nous aider à identifier ce qui est bien ou mal dans la nature humaine.
Pourquoi est-ce si important d’identifier le bien et le mal ? Bien sûr, parfois nous admettons qu’il y ait des secteurs indéfi-nis dans notre compréhension de la morale, (entre le blanc et le noir, il y a le gris), par lesquels nous acceptons l’éventualité que les bonnes actions ou intentions aient un mauvais ou malicieux résultat, et que des mauvaises actions puissent posséder de bons éléments. Néanmoins, la plupart du temps nous essayerons de déterminer si certains événements sont absolument bons ou mauvais. Est-ce une approche typiquement humaine ? Nous ne pouvons pas dire cela, car dans le monde animal nous pouvons trouver le même principe de jugement. Par exemple, imaginez-vous en train de pêcher. Quand vous mettez l’hameçon dans l’eau, vous pouvez voir une multitude de petits poissons hési-tant à mordre. C’est une vraie hésitation, comme on pourrait la voir chez des scientifiques en train de résoudre une énigme. Comment est-il possible que dans des cerveaux aussi petits et froids, on puisse trouver le même système de jugement essayant de distinguer si c’est bon ou pas, bien ou mal, s’il faut mordre ou pas, s’il y a un danger pour la vie ? Cela veut dire que la loi morale d’Emmanuel Kant a ses contreparties par rapport à l’évolution biologique et qu’elle est capable de distinguer entre le bien et le mal telle une sélection naturelle et positive, car si le poisson n’est pas capable de faire ce jugement, il serait inévita-blement mort sans chance aucune de reproduction.
Naturellement, c’est plus compliqué quand nous avons af-faire à la morale humaine, mais la différence n’est pas si importante qu’on aurait pu le croire. Pa exemple, le dévouement et l’altruisme, qui sont considérés comme des actes les plus re-présentatifs de la nature humaine, sont tout à fait démontrés et documentés dans le comportement animal. Nous ne trouverons pas beaucoup d’animaux prêts à mourir pour des idées comme quelques braves scientifiques ont été brûlés pour leurs croyan-ces, mais nous trouverons encore de nombreux cas d’exemples d’animaux prêts à se sacrifier pour protéger leur progéniture ou favoriser la survie de leur espèce. Nous pouvons dire que le sa-crifice animal est gouverné par l’instinct qui est plus commun chez eux que dans une société humaine, plus individualiste, où les individus sont peu disposés à mettre en danger leurs vies pour une multitude de raisons.
Le bien et le mal existent-il du point de vue de la nature ? Ces catégories sont-elles incluses dans la structure de l’univers ? L’explosion d’une supernova est-ce un acte bon ou mauvais ? Il est neutre, et ne peut être analysé par des humains que par rapport à des valeurs morales seulement en termes de réalisation des conséquences.
Le bien et le mal existent-il du point de vue de Dieu ? Peu importe la manière dont nous définissons Dieu, nous choisis-sons toujours une définition compatible avec le bien et le mal, avec les outils de la punition et de la récompense. Le ciel peut-il exister sans Dieu ? Dieu peut-il exister sans le ciel ? Satan existe-t-il sans l’enfer ? L’enfer existe-t-il sans Satan ? Dans une image simplifiée de l’univers que nous avons hérité de nos ancêtres, ces catégories ne peuvent pas exister indépendam-ment, l’une sans l’autre ; même les athées les rétrécissent tout juste mais les utilisent quand même, la punition et la récom-pense font partie de toutes les panoplies. Le problème c’est que le mal des empires est considéré comme mal uniquement par l’ennemi, tandis qu’il est considéré comme exemplaire par leurs gouverneurs et souvent par la majeure partie de leur peuple. Juste comme l’histoire était écrite par les conquérants, seuls les yeux des nations tombées entre leurs mains savaient combien leur puissance était mauvaise, alors que les générations suivan-tes se souvenaient d’eux comme les plus grandes sociétés n’ayant jamais existées.
Nous voudrions souligner que notre tentative de définir la nature humaine en étudiant les catégories du bien et du mal n’a aucune intention de justifier des actes mauvais, parce que si le mal ne peut pas être assez bien défini, les actions mauvaises se-ront plus acceptables. Notre intention est d’arguer du fait que ni le bien, ni le mal, ne peuvent être employés en tant que valeurs absolues et universelles, mais plutôt qu’ils devraient toujours être employés au sujet de l’individu ou de la société qui sont évalués.
Tentons de voir maintenant comment nous comprenons no-tre sens inné du péché. Il y a deux sortes de regret que nous pouvons éprouver envers notre propre injustice. Le premier est le vrai regret, tel que si les mêmes circonstances se reprodui-sent, l’individu ne refera jamais la même chose, même si personne ne regarde et il n’y a aucune menace de punition ou de pénalisation. Une autre sorte de regret, qui n’est pas véritable, est causée par la réalisation de l’injustice par la punition ; cette sorte de regret ne peut pas être considérée comme la vraie ex-pression d’une croyance morale personnelle. Cela n’inclus pas seulement la crainte de la punition qui pourrait venir de la socié-té, que Sigmund Freud a classé par catégories comme le super-ego, mais également la crainte de la punition au long de la vie matérielle, comme la crainte de la puissance divine. Même si la plupart de ces cas sont considérés comme des regrets sincères, ils ne le sont pas. Il n’est pas correct d’arguer que la loi morale décrite par Emmanuel Kant est quelque part fondamentale à la nature humaine ; pour le moins on ne peut la considérer aussi fondamentale et constante que si elle tenait le premier rôle.
Nos lois morales personnelles sont flexibles. Par exemple, un manque de nourriture peut facilement justifier le vol ; le danger peut justifier l’agression défensive contre une menace, même l’homicide. Il n’existe pas de loi morale mûre ou pas ; la moralité change constamment avec l’évolution des besoins de nos corps et caractères. Elle est également influencée par des pressions externes. Les humains possèdent une faible capacité de mémoire pour se souvenir des situations, car notre mémoire n’est pas basée sur la formation d’images dans leur ensemble comme sur une vidéocassette, mais sur une impression multi-dimensionnelle des événements dans le cerveau qui peuvent être recherchés en utilisant différentes associations d’idées. Ainsi les mêmes événements peuvent être analysés et perçus différem-ment, a postériori, par le même individu dans des contextes différents. L’absence de mémoire stable et des systèmes assurés de l’identification et de la réalisation nous permettent de chan-ger notre croyance morale d’une manière très efficace, nous permettant d’ajuster notre comportement moral de manière sou-ple en réponse aux pressions internes et externes auxquelles nous faisons face. Comment pouvons-nous donc appeler une loi morale, une loi, si nous changeons d’avis aussi souvent que nous en avons besoin ? La plupart du temps, nous ne réalisons pas qu’un changement a été fait, et nous sommes persuadés d’être en accord constant avec nos sentiments, nos codes éthi-ques et notre croyance morale.
Maintenant, essayons de voir comment Dieu jugera la force de nos péchés… Y a-t-il une morale vraiment fondamentale qui pourrait être attribuée à la toute puissance ? Nous pourrions dis-cuter de cela en nous disant que Dieu nous a accordé des privilèges et attribué la liberté de juger nos actions, et nous pourrions ainsi décider que nos actions sont bonnes ; mais comment pourrait-elles être évaluées indépendamment suivant des codes moraux standards ? Nous ne sommes pas des pécheurs aux yeux de Dieu, et si nous nous jugeons nous-mêmes Dieu confirmera nos punitions contre nous-mêmes en nous attribuant l’enfer pour l’éternité.
C’est un argument très malicieux. Cette sorte d’argument approuve ces situations criminelles où un meurtrier qui ne re-grette rien accéderait au paradis puisqu’il s’autoproclamerait innocent, tandis qu’une bonne personne qui regretterait une ac-tion minime se verrait attribuer l’enfer en toute innocence de cause. Ce n’est pas un système très viable. Nous avons aban-donné un système simple de punition et de récompense, simplement parce que la vérité est beaucoup plus compliquée.
La moralité chrétienne est le système le plus développé de la moralité que l’humanité ait jamais réalisé, parce qu’elle inclut une liste de recommandations telles que si toutes les personnes vivantes devaient les suivre, notre monde deviendrait “ciel sur terre”. Théoriquement, la moralité chrétienne devrait fonction-ner ainsi, mais cela ne se fait jamais. Le problème est que nous essayons d’encourager des personnes à adhérer à un code moral fondamental et invariable, en supposant qu’elles sont morale-ment mûres. À la place, nous devrions encourager la recherche et le contrôle constants de valeurs morales internes qui pour-raient améliorer les vertus de l’être humain, plutôt qu’une personne avec une croyance morale apparemment inflexible. Nous pouvons améliorer la nature humaine en encourageant cette recherche constante, car conscient du fait qu’il n’y a pas de morale fondamentale et constante en notre for intérieur, nous vaquons dans nos irresponsabilités chaque jour, chaque heure, chaque minute de nos vies…

Bernard (Bruce) Kriger est un auteur scientifique prolifique dont le travail a été édité dans un certain nombre de langues. Il est membre de plusieurs associations comprenant : l’Association des Auteurs Canadiens de la Science, l’Association Philosophique Canadienne, l’Académie Internationale de la Science, Société du Monde la Future, la Société Nationale de l’Espace et la Société Astronomique Royale du Canada et Société Planétaire. En 1996 il a fondé sa propre organisation appelée le Groupe de Recherche de Kriger http://www.kriger.com . Bernard Kriger a dynamisé le groupe en rassemblant d’autres organismes de recherches et en formant des établissements pour différents projets scientifiques comprenant, entre autres, la recherche et le développement cliniques de les médicaments. Une critique à formuler, vous pouvez contacter l’auteur directement : bruce@kriger.ca (le site: http://www.krigerland.com ).

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Suis-je libre ? Je ne le pense pas. La liberté n’est pas seulement l’occasion potentielle de quelque chose qu’on a le choix de ne pas faire, car souvent les actions humaines s’affirment sur des instincts primaires comme la crainte.
D’ailleurs, la plupart des choses que l’on fait sont affranchies de crainte. Bien sûr, n’entre pas en jeu que la crainte, il y a aussi l’amour et autres passions, bien que la crainte attend patiemment le moment opportun pour motiver une action.


Je peux justifier de cela en analysant simplement le fait qu’en réalité la crainte est un facteur majeur qui survit et traverse les générations dans l’ensemble de l’évolution biologique par une sélection naturelle. Les organismes qui ont le plus l’expérience de la crainte sont plus prudents et ils défient leur environnement par des actions et des opérations en tenant compte des dangers vitaux. Dans leur aversion, ils soutiennent leur ligne de vie ou mieux, ils contribuent à la sauvegarde du patrimoine génétique pour les générations futures, et ils augmentent finalement leur forme physique darwinienne (transmission des gènes à la génération suivante). Nous pouvons assurer que l’expérience de la crainte est le résultat d’une lente évolution très prolongée. Dans son livre “La société de la peur”, Christophe Lambert argue que la société moderne est basée sur la crainte. Il est possible que cette crainte soit due à des pertes financières, au chômage, ou à l’impossibilité d’entretenir sa famille, mais cela inclut aussi la crainte de la solitude, de la vieillesse, de la maladie, et bien sûr, la crainte de la mort. Lambert fait un dur bilan de la société moderne, expliquant qu’elle provoque la plupart des craintes en imposant des valeurs concurrentielles et en rehaussant l’intensité de la vie. Un de ses soucis principaux est la télévision, qu’il appelle « Le nouvel opium du peuple ». Au début ce nouveau fait de société partait d’un bon sentiment. Ce dispositif était une extension des idées, un nouveau mode de connaissance très positif du début des années 50. L’élargissement des points de vue et la connaissance pour la couche populaire sur les autres nations et les événements dans le monde ; mais avec le temps, c’est devenu une sorte de manipulation et il était difficile pour les téléspectateurs de faire la part des choses entre la vérité et les dramatisations. Lambert mentionne que notre société au début du vingt et unième siècle se rappelle encore des conséquences des tentatives d’accomplir les idéaux utopiques des quelques grands penseurs du vingtième siècle : Nietzsche, Marx, et Freud.
Nietzsche a continué d’explorer le sujet sur l’existence de Dieu, et a donc fini le travail des philosophes de l’éclaircissement et de la révolution française. En déclarant que Dieu est mort, il a entamé une profonde rupture avec la croyance de la pleine puissance divine. Il a aussi créé le concept du “super homme” qui a été la base des idéaux nazis pour améliorer la race humaine.
Karl Marx a créé une économie utopique, une théorie critique de la vielle branche capitaliste du dixneuvième siècle, mais il a également fait de fausses prévisions sur le futur développement de la lutte des classes, ce qui a finalement créé une base pour de nombreux états communistes. Cela a presque mené à une guerre nucléaire globale et à une extinction complète de l’espèce humaine.
Sigmund Freud, probablement le plus innocent des trois, a développé la théorie du subconscient, arguant que la majeure partie des motivations des gens était basée sur l’agression et la libido. Cela a mené à une série de révolutions sexuelles tout au long des décennies 20, 50, 70, et 80 du vingtième siècle. Plus chanceux, Freud n’a pas créé de grands dommages à l’échelle globale et en a été quitte pour une série de succès en développant les théories psychanalytiques. Mais nous ne pouvons ignorer que ses idées ont eu une certaine influence sur le taux de divorces et ont compromis la stabilité des institutions familiales en diminuant la valeur des relations humaines, réduisant le niveau du “libidoagression”.
Christophe Lambert, de nouveau, évoque les statistiques du taux de divorce en France, qui ont accru de 400 % les quarante dernières années. Selon d’autres statistiques, un mariage sur trois aux États-Unis finit par un divorce. La solitude, l’absence du support familial, la confusion religieuse, les rapports sexuels indéfinis et les médias frustrants et effrayants ont contribué à l’élaboration du portrait complet de nos craintes.
Comment est-il possible de ne plus rien craindre ? La seule manière que je peux voir, c’est de combattre les facteurs qui engendrent la crainte, ceux que nous avons analysés ci-dessus. Afin de combattre la solitude, nous devons apprendre à construire une relation mutuelle et ne pas attendre plus que l’autre partie ne peut donner (tel que Lambert l’a expliqué). Internet sépare les gens plutôt que de les rapprocher, car il élimine les contacts personnels. Personnellement, je ne peux pas être d’accord sur ce point de vue, car aujourd’hui Internet permet les télécommunications vidéo et il intensifie la socialisation, en dépit des distances importantes de part le monde. Ainsi je disais que nous devons féliciter Internet qui est un média merveilleux pour construire de belles relations humaines et faire des rencontres amicales. Un véritable boulevard est créé sur la toile pour faire des rencontres professionnelles avec des collègues ou des étrangers, qui autrement n’auraient pas été possibles. Nous devons aussi admettre qu’Internet est un moyen sûr de se rencontrer ; en effet on n’aura jamais vu un assassin en puissance devenir un criminel virtuel… Quoique !
Nous ne pouvons minimiser l’importance les besoins basiques de chaque individu d’avoir une sorte de croyance qui peut, ou pas, être basée sur des conventions religieuses. Peu importe si un individu choisit d’être croyant ou athée, ce qui est très important est de construire un système de croyance qui rendra la vie plus agréable et stabilisée.
Lambert a aussi argué que la principale occupation de l’être humain dans la société moderne était la consommation. Les sexes-symboles sont devenus une commodité plus importante que l’huile, le blé et le sucre. De la même manière qu’une consommation excessive de sucre n’est pas bonne pour la santé et peut causer le diabète, une consommation excessive de sexes-symboles n’est pas bonne pour l’âme ou la famille et fait éventuellement parvenir à l’isolation et la solitude. Alain Delon, le fameux acteur français qui a fait chavirer les cœurs des femmes de part le monde pendant presque un demi-siècle, passe désormais sa vie en solitaire en plaisante compagnie de ses trois chiens et un chat, comme l’a assuré le magazine “Paris Match” à ses lecteurs. Quand on lui a posé la question lors d’une interview, pourquoi il n’était pas heureux et vivait seul, il a répondu : “Je n’ai pas été programmé pour le bonheur. J’ai été programmé pour le succès.” Ses deux choses ne viennent pas toujours de pair. Par conséquent, le monde commence à virer de bord à l’approche des années et 70 et 80, des valeurs démodées de la famille que nous pouvons choisir d’adopter pour obtenir la liberté de craindre la solitude et l’isolation.
Il est important de restaurer les valeurs démodées de la famille qui ont été détruites dans la marche en avant de l’industrialisation et la post-industrialisation. L’émancipation, qui a accordé l’égalité des droits aux deux sexes, a aussi un mauvais côté, car elle a privé les femmes de leurs privilèges en tant que sexe faible et qu’elles aimeraient bien restaurer. Dans l’ère de l’émancipation totale, la société a failli dans l’éducation et la protection des enfants en n’offrant pas le niveau approprié qui aurait dû être fourni activement par les parents. Il est donc nécessaire de construire des relations familiales fortes en utilisant des compromis et en exprimant un intérêt sincère aux problèmes et aux croyances de vos êtres chers. Cela peut au moins nous procurer l’espoir de ne pas nous retrouver seul et isolé au crépuscule de notre vie.
Je crois qu’en limitant l’exposition aux médias, nous pouvons substantiellement réduire notre niveau de crainte et d’anxiété. Nous ne réalisons pas combien est forte l’influence des images que nous voyons à la télévision. Une jeune femme qui réside dans un tout petit village de la France profonde était interviewée sur TF1 et elle expliquait qu’elle était très angoissée. Quand on lui a demandé pourquoi, elle a déclaré : “Avec tout ce que l’on voit à la télé on a des raisons d’avoir peur”. Si la télévision a un impacte aussi négatif dans la vie des modestes habitants de villages aussi reculés, que pouvons-nous attendre de la frénésie des gens habitant nos modernes et grandes villes ?
La protection contre l’exposition excessive des medias pourrait réduire notre surconsommation, et donc nous protéger des obsessions contre la hantise de la consommation comme point central de nos vies. En abandonnant la consommation comme mode de vie, nous serons surpris de réaliser combien peu de choses sont vraiment nécessaires pour supporter notre existence.
Quand nous parvenons à vivre dans une totale insouciance, nous devons tout de même trouver le moyen de surmonter nos craintes, car il n’y a rien de plus angoissant que nos propres craintes. La seule question qui reste en suspend est : sommes-nous prêts à affronter la possibilité d’une existence libre ?

Bernard (Bruce) Kriger est un auteur scientifique prolifique dont le travail a été édité dans un certain nombre de langues. Il est membre de plusieurs associations comprenant : l’Association des Auteurs Canadiens de la Science, l’Association Philosophique Canadienne, l’Académie Internationale de la Science, Société du Monde la Future, la Société Nationale de l’Espace et la Société Astronomique Royale du Canada et Société Planétaire. En 1996 il a fondé sa propre organisation appelée le Groupe de Recherche de Kriger http://www.kriger.com . Bernard Kriger a dynamisé le groupe en rassemblant d’autres organismes de recherches et en formant des établissements pour différents projets scientifiques comprenant, entre autres, la recherche et le développement cliniques de les médicaments. Une critique à formuler, vous pouvez contacter l’auteur directement : bruce@kriger.ca (le site: http://www.krigerland.com ).

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Rémission comme libre choix

Publié le 12 décembre 2011 par dans Motivation

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Que nous l’aimions ou pas, notre vie est remplie de conflits évidents et cachés qui sont habituellement provoqués par des désaccords entre de vrais intérêts et des raisons imaginaires. La vie elle-même commence par un conflit : le premier cri d’un bébé, quand son visage présente une grimace de la souffrance et de la protestation contre la force qui le pousse dehors ; c’est une excellente illustration de ce premier conflit de nos vies. Toutes les étapes de nos vies : notre jeunesse, nos années d’adulte, et même nos années de vieillesse, nous les dépensons en conflits. Nos luttes sont éternelles et demeurent nos compagnes les plus proches dans toute notre existence ; ainsi n’importe quel individu mûr est un combat-tant expérimenté, alors que ses adversaires principaux sont ses collègues et ceux qu’il aime pour la plupart.


Le cycle de la lute inclut un échange constant de nom-breux coups jusqu’à ce que le destin sépare les adversaires, puis que ces derniers trouvent de nombreux autres combat-tants. Parfois, les gens réussissent à se détruire de façon plus efficace ; par exemple, ils peuvent s’entretuer. Mais ici nous ne nous intéresserons pas à de tels cas extrêmes. Le principal sujet qui nous interpelle concerne les conflits mineurs qui gouvernent notre vie entière.
Les gens ne se disputent pas uniquement avec d’autres gens, mais aussi avec des objets inanimés ; par exemple, quand nous recevons un coup avec une chaise ou une table, nous pouvons réagir de manière assez similaire, voire plus virulente, en mau-dissant et menaçant et même en rendant coup pour coup. À une étape plus avancée de notre obsession, nous parlons aux objets inanimés ; nous pouvons les supplier, voire les maudire. La plu-part du temps, cela se produit quand nous communiquons avec notre ordinateur. Il n’est pas rare d’entendre : Allez ! Me faire ça, à moi ! Nous nous adressons vraiment à lui de cette manière, surtout quand il est planté !
Une fois, alors que je rageais contre mon ordinateur, j’ai même craché sur l’écran, c’est pourquoi je garde toujours une boîte de kleenex à portée de main. Parfois nous devisons avec notre ordinateur et la majeure partie du temps, ils gagnent. Cela est dû au fait qu’ils n’ont pas d’émotion, et avoir des émotions n’est pas un gage de victoire. Pourtant, habituellement, être pas-sionné peut aider, car la passion n’est pas vide d’émotion. La passion est la pure énergie de notre âme.
Souvent nous avons des conflits avec des objets animés, comme des animaux de compagnie et même des moustiques. Les moustiques sont les seuls animaux que nous sommes prêts à tuer quotidiennement. Évidemment, nous mangeons du bœuf et des poulets abattus chaque jour, mais nous sommes indirecte-ment liés à ce massacre quotidien. Dans le cas des moustiques, nous sommes des assassins actifs, mais il s’agit de légitime défense et de sauvegarde de notre patrimoine sanguin.
Regardez tous les conflits que nous avons avec Dieu, la des-tinée, ou tout autre élément comme la puissance que nous appelons « force supérieur qui régit nos vies ». Nous combat-tons les lois de la nature, et plus particulièrement la force de gravité ; quand quelque chose tombe par terre, nous jurons : « Saloperie de pesanteur ! » et ce n’est pas une blague. En par-lant ainsi, nous sommes en conflit ouvert avec l’univers, sans lequel rien ne peut exister. Nous combattons la pesanteur en nous demandant pourquoi nous ne pouvons pas voler comme des oiseaux ; et ne l’avons pas fait en rêvant ? Avec l’avènement du vol humain, nous avons conquis les lois de la physique pour assouvir nos rêves.
Nous combattons également la température. Nous sommes des éléments pondérés, c’est pourquoi nous ne supportons pas les extrémités de température propagées inconsidérément sur une échelle ouverte. Mais surtout, nous détestons la mort et nous la combattons à vie jusqu’à en devenir fou. Dans le long et ennuyeux processus de l’évolution – depuis la plus petite et primitive cellule organique jusqu’à la forme la plus élaborée et esthétiquement parfaite comme Claudia Schiffer – la nature nous a enseigné par un long apprentissage mémoriel du subconscient que la mort était néfaste et que nous devions combattre cet ennemi juré coûte que coûte toute notre vie pour l’empêcher de nuire.
Le processus du combat consomme une part importante de notre énergie que nous perdons par une série d’offensives et de défenses, agressions et retraits, des “brides et des flèches” de l’outrageuse fortune que William Shakespeare a si élégamment élucidé pour nous. Ce combat était vital dès le début de notre évolution humaine, car refuser de combattre signifie une mort inéluctable. Il a d’ailleurs souvent été prouvé que dans notre société moderne, le refus de combattre, même si cela n’était pas nécessaire, constituait une menace de mort. Heureusement, no-tre culture occidentale ne tue pas les perdants, ce qui est une bonne chose, car beaucoup de prétendus « perdants » qui ont refusé de combattre pour des valeur illusoires de notre société moderne – comme la carrière, la richesse et la puissance – ont l’opportunité d’utiliser leur énergie pour une paisible observa-tion de notre monde, notre univers, et notre espace vital. Ces « perdants » sont des philosophes. Je ne veux pas dire que les combattants utilisent les voies de l’université pour obtenir un degré élevé en philosophie ; Je veux simplement parler de gens qui ont choisi comme style de vie une profonde observation et une manière de dépenser leur temps et leur attention.
C’est la vraie liberté de choix : refuser de prendre part à un conflit et juste pardonner le contrevenant, qui que ce soit ou quoi que ce soit : une table par laquelle vous avez été frappé, votre voisin qui vous a volé quelque chose, ou votre ami qui vous a trahi pour la millième fois. La rémission de l’ennemi est la meilleure manière d’économiser votre énergie pour une meil-leure cause. Le combat et la haine qui sont toujours impliqués dans n’importe quelle lutte sont très destructifs pour les deux parties concernées. Ils ont blessé votre esprit et notre esprit ; ils nous dis-traient des questions vraiment dignes que devrait explorer la pensée. D’ailleurs, une vie entière de conflits pourrait être considérée comme irrationnelle, car dans le monde moderne, vous ne pouvez pas vraiment régner en détruisant votre adversaire ; vous ne pouvez pas tuer votre voisin sans souffrir de sévères conséquences, ni tuer votre ami qui à le mérite de le trahir pour vous à maintes reprises. Par conséquent, quelle que soit la manière forte que vous utilisez au combat, vous serez toujours insatisfait du résultat, même en cas de victoire ultime, car la société moderne n’autorise pas qu’un conflit dégénère naturellement jusqu’au point de résolution – ce qui repré-sente la mort ou la destruction de l’ennemi. Dans le monde d’aujourd’hui il n’y a aucune manière de détruire un ennemi sans s’autodétruire. La mort dont je parle n’est pas seulement physique, elle est même plutôt spirituelle et morale.
Afin de s’accréditer de notre vraie liberté de choix, nous sommes obligés de considérer la rémission de nos ennemis et adversaire, parce que celui qui pardonne toujours quelqu’un a toujours le choix de pardonner ou non. Celui qui est pardonné, mais continue de combattre, est juste l’objet d’une agressivité malsaine et il perd sa liberté de choix, car il sera toujours la base régénératrice d’un conflit. Comme Sun Tzu disait :
“Il n’y a pas plus grand malheur que de sous-estimer votre ennemi, ce qui revient à penser qu’il est mauvais. Ainsi vous détruisez vos trois trésors et devenez un ennemi de vous-même. Quand deux grandes forces s’opposent, la victoire ira à celui qui sait rapporter.”
Dans la contemplation et l’introspection, nous nous permet-tons d’acquérir la liberté de choix, parce que nous ne sommes plus hermétiques sur un cycle de haine et de destruction. Par ces positions philosophiques éclairées, nous pouvons poursuivre notre route de manière plus raisonnable et nous affranchir de lignes de conduite moralement appropriées, chose que chacun de nous devraient toujours chercher à faire.

Bernard (Bruce) Kriger est un auteur scientifique prolifique dont le travail a été édité dans un certain nombre de langues. Il est membre de plusieurs associations comprenant : l’Association des Auteurs Canadiens de la Science, l’Association Philosophique Canadienne, l’Académie Internationale de la Science, Société du Monde la Future, la Société Nationale de l’Espace et la Société Astronomique Royale du Canada et Société Planétaire. En 1996 il a fondé sa propre organisation appelée le Groupe de Recherche de Kriger www.kriger.com . Bernard Kriger a dynamisé le groupe en rassemblant d’autres organismes de recherches et en formant des établissements pour différents projets scientifiques comprenant, entre autres, la recherche et le développement cliniques de les médicaments. Une critique à formuler, vous pouvez contacter l’auteur directement : bruce@kriger.ca (le site: www.krigerland.com ).

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