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site-internet-adcproADCPro vend des instruments de mesures de débit des rivières et des canaux. Elle vient récemment de lancer son site internet pour se rapprocher encore davantage de sa clientèle avec des fonctionnalités responsive pour une lecture optimale sur tablette et smartphone.

L’activité de la société ADCPro

La société ADCPro (Acoustique Doppler Courantomètres Profileurs) existe depuis une vingtaine d’années.
Elle commercialise des instruments de mesure pour l’industrie de l’eau et le traitement de l’eau. Ces appareils utilisent la technologie Doppler, offrant performances et précision. Ils ont l’ avantage de pouvoir : enregistrer, conserver et modifier si nécessaire les prélèvements.

Les informations obtenues servent à des fins d’analyses et à des statistiques, à des sociétés, des collectivités, des syndicats des eaux. L’activité principale de ces derniers tourne autour de l’environnement, de l’agriculture, du traitement des eaux, de la pêche, etc.

Certains grands groupes et institutions ont d’ores et déjà fait confiance au savoir-faire de la société ADCPro :
● La Lyonnaise des Eaux ( groupe Suez)
● L’ADP
● L’EDF
● Le CNRS …

Comment mesurer la vitesse des eaux et leurs débits ?

Les instruments de mesure commercialisés sur le site permettent de relever des données spécifiques.
Les appareils proposés par ADCPro récupèrent des longueurs d’ondes déterminées par des faisceaux. Mise au point par Christian Doppler, la technologie Doppler permet de mesurer la vitesse et le volume de l’eau.
Les débitmètres Doppler fonctionnent ainsi en mesurant la production d’ondes engendrées par les bulles d’air et les particules se déplaçant à la même vitesse que l’eau. Le lapse de temps qu’il faut durant l’émission du signal est enregistrée pour la distance parcourue. Les échantillonnages et les chiffres prélevés servent de bases de données sur les débits et les courants d’eaux. Les renseignements obtenus sont inhérents aux contraintes du milieu.

La société ADCPro propose entre autres des produits de haute technologie comme le FlowTracker2, Le RiverSurveyor M9 ou S5, le SL et l’IQ, pour une manipulation aisée et offrant une grande souplesse d’utilisation, sans nécessité d’étalonnage.

Toute la gamme de ses produits, avec pour chacun d’eux des manuels blancs à télécharger, est disponible sur le site que ce soit pour une location de courte ou longue durée : http://www.adcpro.fr/location.
Pour plus d’informations, vous pouvez remplir le formulaire de contact en ligne ICI ou faire une demande de prix, avec l’assurance d’une réponse rapide.

Coordonnées :
Daniel Engel
1 Rue de Juziers La Chartre78440 BRUEIL-EN-VEXIN. FRANCE
Tél. : 06 46 69 59 26
Fax : 01 34 74 26 72
Mail : adcpro@adcpro.fr

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Il faut absolument lutter pour la protection de l’environnement, car la nature et les générations futures sont en danger. Il existe plusieurs façons de faire sa part pour la protection de notre environnement et c’est la responsabilité de tous et chacun d’y voir.

Le recyclage est une méthode à la portée de tous pour lutter pour la protection de l’environnement. Aujourd’hui, la façon que nous avons de consommer produit une quantité énorme de déchets. Il faut ensuite les détruisent, les enfouirent ou recycler tous ses déchets. Si nous ne voulons pas crouler sous nos propres poubelles dans quelques années, il faut avoir le réflexe dès maintenant de trier systématiquement nos déchets afin qu’ils soient pris en charge de la bonne façon et autant que cela soit possible, en recycler la plus grande quantité possible.


Pour lutter pour la protection de l’environnement, il faut d’abord trier efficacement nos déchets, c’est à dire en les séparant en 4 poubelles. Il faut donc une poubelle pour tout ce qui est en verre, une poubelle pour tout ce qui est en carton ou en papier, une poubelle pour les métaux, l’aluminium, etc., et une dernière poubelle pour toutes les autres ordures ménagères. Certaines personnes qui ont un jardin peuvent également ajouter une 5e poubelle pour y recueillir tous les déchets compostables comme les légumes et les fruits afin d’en faire du compost. Une façon de plus d’aider l’environnement.

Lutter pour la protection de l’environnement que ce soit par le tri sélectif de nos déchets, par des achats consciencieux de produits biodégradables, par un comportement et un respect envers la nature devrait être le devoir de chaque citoyen de la terre vis-à-vis les générations futures. Plus il y aura de personnes impliquées pour lutter pour la protection de l’environnement plus la planète sera verte, écologique et simplement plus agréable à y vivre.

Alors, à chacun le devoir de faire sa part pour la protection de l’environnement, nos générations futures en dépendent et la survie de notre planète aussi.

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Dans notre monde moderne, il faut qu’à la maison le respect de l’environnement soit une des règles de vie de ses occupants, car notre planète est en danger et ce plus que jamais.

L’avenir de la planète passe impérativement par la maison, par le foyer, là où l’on peut très facilement poser des gestes qui vont à l’encontre du respect de l’environnement. Une maison saine et écologique doit être équipée de tout ce qui peut aider efficacement et durablement à la protection de l’environnement. C’est déjà un plus de savoir que plusieurs organismes nationaux agissent dans le sens de la protection de l’environnement, mais il faut aussi que les citoyens dans leurs foyers agissent également dans le même sens.


La maison et le respect de l’environnement peuvent être étroitement liés à condition de l’équiper correctement et de faire des gestes simples à l’intérieur de celle-ci. Il faut y installer des appareils qui consomment le moins d’énergie possible, l’isoler correctement contre la chaleur et le froid afin utiliser au minimum le ventilateur, climatiseur et le chauffage. Les ampoules devraient être changées pour des ampoules fluocompact qui consomment environ 80% moins d’énergie que les ampoules régulières. Il faut cependant porter attention aux marques d’ampoules qui contiennent du mercure et s’assurer de disposer de celles-ci dans les endroits prévus à cet effet et non pas à la poubelle, car cela ira contaminer les sols des sites d’enfouissement.

Adopter l’habitude de faire le tri sélectif dans sa maison est un geste de respect envers l’environnement, car celui-ci facilite le recyclage de certains déchets et réduit les déchets dans les sites d’enfouissement. Par des gestes tout simples et quotidiens de protection de l’environnement, nous pouvons changer le cours des choses en pensant à nos enfants. Revoir ses habitudes peut faire beaucoup de bien alors aucune hésitation à avoir.

Envie d’agir pour la planète ? Commencez par la maison et le respect de l’environnement sera ainsi le plus simple et efficace!

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Pour l’utilisation d’un lave-linge, la lessive est obligatoire et de nos jours on en trouve de toutes sortes plus ou moins efficaces, mais aussi plus ou moins dangereuses pour nous et l’environnement.

Le lave-linge et sa lessive ont un impact considérable sur la dégradation de la planète et depuis les années 70 des chercheurs tirent la sonnette d’alerte concernant leurs utilisations. Les lessives ou plus précisément leurs « tensioactifs » qui se transforment en embruns marins contribuent de manière significative à la pollution marine.


Pratiquement tous les groupes de la flore et de la faune sont affectés par les détergents tant au niveau biologique et physiologique que biochimique ou cytologique. La pollution par les détergents est l’un des problèmes écologiques les plus préoccupants de notre époque. Pour protéger la planète et son lave-linge, la lessive doit être minutieusement et intelligemment choisie.

Ajouter au linge dans son lave linge une lessive sans phosphate, saine, écologique et biologique est très certainement à notre époque le meilleur choix. Hélas ce choix n’est pas encore celui de la plupart des foyers alors qu’il est pourtant le meilleur pour préserver la nature, sa santé, sa peau et éviter les allergies.

Aujourd’hui on se change souvent et on se salit aussi beaucoup. Alors que ce soit à la main ou dans un lave linge la lessive est déterminante pour retrouver un linge propre, éclatant et agréable à porter et de nos jours aussi idéale pour la nature si l’on sait faire le bon choix !

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Les panneaux solaires font de plus en plus leur apparition sur les toits des maisons et pas uniquement sur les nouvelles constructions. Il faut dire que le soleil est une énergie renouvelable gratuite et inépuisable.
Toutefois, la France est largement en retard par rapport à d’autres pays où le solaire est une source d’énergie commune. Elle est au quatrième rang européen, derrière l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie.

Il existe deux sortes d’installations solaires : le solaire thermique et le solaire photovoltaïque.


Le solaire thermique permet de chauffer l’eau, via des capteurs, qui passe dans des tuyaux sous les panneaux et qui se propage dans vos ballons d’eau chaude et vos radiateurs. Des aides, sous formes de subventions régionales et de crédits d’impôt (45 % du coût total), vous sont proposées afin de vous aider à installer ces panneaux qui coûtent encore assez chers à l’heure actuelle. Pour les solaires thermiques, cela tourne autour de 5000 euros dans le Sud et 7000 euros dans le Nord. Hé oui, il existe une assez grande différence entre ces deux régions de France. Cela s’explique aisément. Comme le soleil est plus présent dans le Sud, il faut moins de panneaux pour chauffer l’eau qui passe dans les tuyaux. Ce n’est pas juste pour les nordistes mais c’est purement mathématique !
Les panneaux solaires thermiques peuvent être installés sur les toits mais aussi par terre. L’essentiel est qu’ils soient orientés, à 45 °, plein sud, là où le soleil tape le plus fort, pour avoir le maximum de rendement.
De plus en plus de Français installe ce type de panneaux. Mais attention, vous rentrerez dans vos frais au bout de quelques années uniquement si vous utilisez totalement l’eau chauffée par les panneaux. L’eau non utilisée est perdue définitivement, vous ne pouvez pas la stocker.

C’est différent pour le solaire photovoltaïque qui permette du stockage (grâce à des accumulateurs) ou de la revente (sous certaines conditions). Les panneaux solaires photovoltaïques transforment les rayons du soleil en électricité. Ces derniers paraissent plus rentables à long terme, d’où la volonté du Gouvernement français d’accentuer leur développement. Vœu qui commence d’ailleurs à prendre forme dès cette année. En effet, selon le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) et le groupement français des professionnels du solaire photovoltaïque (SOLER), le solaire photovoltaïque connaît une forte croissance en France, en 2008 (169,2 MW contre 36 MW en 2007). Très en retard par rapport au solaire thermique, il tend à gagner du terrain même si la plupart de ces installations ne sont pas raccordées au réseau électrique (- de 25 %), ce qui empêche de se servir de l’électricité produite pour la collectivité.
Toutefois, cette évolution ne devrait que se confirmer dans l’avenir dans la mesure ou le Grenelle de l’Environnement impose de parvenir à un parc de 1 100 MW de solaire photovoltaïque en 2012, avant d’atteindre 5 400 MW en 2020.

D’ailleurs, le 17 novembre 2008, le Ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo, a présenté à Paris le plan du Gouvernement sur les énergies renouvelables. Il prévoit la construction d’au moins une centrale photovoltaïque par région d’ici 2011. Selon le Ministre, « Le gros, c’est le solaire. En termes industriels, et d’effondrement des coûts industriels, c’est probablement là qu’on a la capacité la plus importante. » Des mesures d’incitations financières sont prises pour inviter les industries, les supermarchés, les agriculteurs à poser des panneaux photovoltaïques sur leurs toits : leur électricité sera vendu 45 centimes/kWh (Sources : AFP).

Les panneaux photovoltaïques coûtent encore cher. Le prix de l’installation tourne aux alentours de 15000 euros. Le prix est élevé à cause des accumulateurs ou batteries que vous devez installer pour stocker votre électricité. Vous bénéficiez d’aides régionales et de crédits d’impôt pour l’installation (50 % du prix total). La rentabilité s’effectue à très long terme, à condition que vous puissiez vendre à EDF votre surplus d’électricité. Cela constitue d’ailleurs le plus gros problème des panneaux photovoltaïques : le raccordement au réseau EDF induit des démarches importantes et longues. Toutefois, selon Jean-Louis Borloo, les démarches devraient être simplifiées dans un proche avenir.

Le système photovoltaïque semble être promis à un bel avenir à condition d’en diminuer le coût. Pour ce faire, il suffit de raccorder le système directement au réseau EDF, procédé plus économique que les accumulateurs. Le prix des panneaux photovoltaïques diminue aussi régulièrement. Ils sont maintenant de 3ème génération avec des cellules imprimées sur des supports.

Le photovoltaïque semble d’ailleurs se démocratiser de plus en plus. On trouve sur le marché pas mal de petits appareils comme les torches, les panneaux de signalisation, les bornes d’urgence sur l’autoroute, des valises solaires pour recharger vos mobiles, vos portables, vos gps, etc., qui utilisent ce procédé. Il existe même des bateaux de pêche fonctionnant à l’énergie solaire.

On semble donc s’orienter de plus en plus vers le solaire. C’est d’ailleurs un élément hyper positif et qui va dans le sens de ceux qui veulent protéger la nature et l’environnement. En effet, le solaire est une énergie propre, renouvelable et inépuisable. Que demander de plus ?

Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel)

N’hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http:/www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages gratuits.

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Co-auteurs : BRUNET Isabelle (spécialiste en développement personnel) et GAWELIK Katy (Docteur en droit, spécialiste en bien-être et en épanouissement personnel) N’hésitez pas à visiter le site Katisa Editions http://www.katisa-editions.com et à télécharger les ouvrages gratuits.

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L’assainissement industriel

Publié le 8 novembre 2011 par dans Environnement

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L’hygiène de nos maisons et sociétés passent régulièrement par la tache abattue par les entreprises de nettoyage industriel. Ces entreprises, bien que référant au mot ‘industrie’, ne se restreignent pas qu’aux compagnies, mais également à nos nombreuses maisons.

Au premier chef, il considéré indispensable d’exposer les les grands contours de la portée des sociétés de purification industrielle. Ainsi, ces institutions ont pour dessein capital, de diminuer la masse de déchets dans tous nos bâtiments et de maintenir tous leurs résidents dans de bonnes conditions psychologiques. Encore, les sociétés de nettoyage sont à disposer d’un personnel expérimenté. Des compagnies similaires, lorsqu’elles connaissent une quelconque notoriété, se mettent aussi dans des activités telles que la sécurité, le duel contre les insectes, le nettoyage de vitrines…


Pour l’ensemble des personnes, les entreprises de nettoyage sont regardées comme des compagnies qui n’ont presque pas d’idéal. Cependant, il s’agit d’ une activité, celle du nettoyage industriel, qui vaut assez à ceux qui y dévouent tous leurs efforts. Cette activité a connu un certain développement ces dernières années, du à la volonté des compagnies d’assurer l’hygiène de leurs locaux.

Habituellement, l’aspect nettoyage d’une entreprise est indication de bonne impression de la part des multiples clients qui s’y rendent. Dans un cas pareil, il est crucial qu’une compagnie exemplaire de nettoyage puisse être capable de répondre à vos nombreuses exigences, vos espérances, de même que prendre en compte la complexité et la singularité de vos bureaux et de vos installations.

En résumé, dès que l’analyse de tous vos besoins réalisée, les sociétés de nettoyage devraient ainsi être en mesure de mettre à la portée des intéressés, le matériel et personnel adéquats. Parlant du personnel, il est garant direct de l’hygiène des locaux ; autrement dit, la main d’œuvre doit être qualifiée, assidue et adaptée aux recommandations sécuritaires de protection.

Pour en savoir plus, consultez l’article les entreprises de nettoyage industriel.
http://entreprisedenettoyageindustriel.com/

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L’endroit avait ressemblé d’abord à un terrain vague, avec ses houles figées de terre parsemée de cailloux ternes, ses déchets, fers à béton, ressorts de sommier et autres lambeaux de bâche plastique transformés en fantômes frissonnant sous les allées et venues de bourrasques serrées. Les enfants y échafaudaient des scénarios haletants et de gros corbeaux bavards y plantaient leur bec jaune pour en ponctionner quelques bestioles agitées. Et puis, un jour, une escouade de gens sérieux, se réunit devant ce vide pendant un long moment. Certains avec leur main tendue, dessinaient dans l’air une architecture compliquée, d’autres, le bras droit appuyé sur un support munis d’une pince coinçant quelques feuilles blanches, prenaient des notes tandis que le dernier groupe se racontait les exploits du petit dernier ou partageait quelques soucis de famille.


D’autres professionnels portant casque sur la tête et trépieds à l’épaule leur avait succédé quelques semaines plus tard et, à partir de là tout s’était accéléré : Une pelleteuse, – girouette goulue – avait dévoré l’endroit, une rotation de camions avait entassé des monticules de terre végétale, déposé des panneaux de bois, des rouleaux de grillage et des dalles de ciment ; des menuisiers et des employés de la ville s’étaient affairés sur le site, et enfin, le minuscule village d’abris jardins, collés à la lisière de leur parcelle de terre brune et odorante, entourées de haies de grillage vert, avait poussé là, comme sorti d’un chapeau souterrain.
Cette réalisation était l’aboutissement d’un long processus lancé par la mairie de M qui avait décidé de mettre à la disposition des habitants d’un désert de quartier réputé sensible, une cinquantaine de parcelles de jardins. Une association spécialisée dans la mise en place des jardins familiaux avait piloté le projet en défrichant le terrain mental des habitants des citées attenantes, invitant à des campagnes de sensibilisation puis d’information et commencé les consultations dans le but de faire sortir de notre terreau intérieur une association loi 1901 chargée de gérer la communauté des jardiniers.
Avant de pouvoir y planter un fer de bêche ou y promener un motoculteur il y eut l’inauguration par le maire de la commune, fier de montrer comment bien, il s’occupait de ses habitants, information couverte par la télé locale. Et puis, alors que l’hiver posait sur les jardins ses traces humides et froides, l’odeur d’une terre vierge retournée se répandit dans l’air.
Depuis ces années pionner, des récoltes et des moissons de joie se sont succédé. De nombreux barbecues aussi. La vague potagère est sortie de son état de phénomène de société pour devenir une réalité montée à l’assaut des zones urbaines. Partie d’un humble carré longtemps coincé par l’histoire en fond de jardin, la fièvre potagère s’est propagée par les « jardins ouvriers » au XIXe siècle puis au XXe, a muté en jardins familiaux. On la retrouve maintenant sur les toits d’immeubles, elle s’accroche aux murs des villes, gagne les balcons des citées et s’infiltre jusque dans les cuisines où basilic, sauge et ciboulette s’épanouissent dans des bacs plastiques.
Une mode ? Bien plus ! La visite de son coin de culture agrémente la vie. La cueillette de ses tomates, salades, courgettes et autres carottes apportent une satisfaction diététique et gustative réelle. « Moi, je fais tout à la bêche, dit Jean-Claude, entrepreneur en téléphonie toujours au bureau ou sur les routes d’Ile de France. Retourner la terre, désherber, c’est mon sport ! », ajoutait-il en faisant passer le plat de tomates charnues et pulpeuses qui n’avaient goûté en guise de traitement que la « bouillie bordelaise ».
Qu’il soit jardin aux planches alignées, au moindre décimètre carré rentabilisé, nu de toute herbe inutile ou au contraire fouillis végétal foisonnant planté ça et là selon l’humeur, ses vertus ne sont plus à démontrer : Je me rendais souvent dans mon domaine vert le pas saccadé, la tête brouillonne de projets productifs ou de prévision de travaux. Mais tirer sur les mottes d’herbes folles et secouer leur terre, couper les gourmands des plants de tomate, ramener délicatement la terre sur de nouvelles pousses, chercher les parasites le long des tiges poilues, passer sa main dans les feuilles de haricots verts ou la plonger sous les plans de pomme de terre…, ne laisse pas indifférent. Comme une marée de silence, la respiration végétale entrait en moi. Le geste se faisait lent s’attardant sur chaque pied, la marche devenait douce et les mots de la tête se posaient tranquillement sur le sol crânien comme des papiers sages. Ce calme témoignait que la communication était en cours.
Le jardin reconnaissant témoignait-il ainsi de sa gratitude envers celui qui avait permis que par lui se développe une vie et la joie qui va avec ? Vivais-je dans mon corps l’essentielle leçon qu’un être de fibres puise à la terre par les racines et restitue à l’homme, ce jardinier ?
Les cellules végétales ne me l’ont pas dit ou plutôt je n’ai pas su l’entendre, moi dont l’oreille infirme ne sait entendre que les sons et les bruits parce que mon cœur est si encombré de passions, d’émotions qu’il ne sait accueillir l’imperceptible.
Mais, cherchant à comprendre cette métamorphose, je ne me suis pas dit : « le travail de la terre apaise » car dans ce constat l’homme reste le centre des choses et c’est à son activité qu’il rend hommage.
Que l’hommage soit rendu au règne végétal qui ne nourrit pas que l’estomac ! La mission du jardin est bien plus essentielle : Il révèle à l’homme son jardin intérieur. Il évacue le trop plein intellectuel sans quoi nulle prise de conscience ne se fait ; il donne la sérénité qui engendre lucidité et humilité ; il génère l’enthousiasme sans quoi ne se produirait nul changement.
Un jardinier qui sort de son jardin est différent de celui qui s’y rend. Car s’est produit entre temps une connexion avec ses forces créatives, ses énergies vitales par quoi se fait l’évolution positive du monde. : Il pourra ainsi répandre autour de lui la paix, la joie, et la confiance, jardin universel dont ce monde a tant besoin.

Autodidacte curieux et concerné par son temps ; aime lire, s’informer sur ce qui fait vivre et palpiter ce monde ; passion de comprendre, d’imaginer et de l’écrire. Ne pas chercher dans son trajet professionnel (emplois administratifs, ou dans l’industrie et le commerce) ou dans ses diplômes, la source de sa créativité mais dans son empathie et sa faculté d’observation

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Avant de pouvoir réussir des exploits de sauvetage, les secouristes qualifiés doivent suivre des études approfondies sur les moyens de premiers secours. D’une part, ce sont généralement les équipements de secourisme tels que les défibrillateurs et les extincteurs qu’ils doivent apprendre à utiliser ; D’autre part, les matériels de simulation comme les générateur de flamme, les générateurs de fumées ou encore les mannequins de secourismes sont toujours présents lors de ces séances de formations. Ces poupées de formation remplacent le corps humains dans la pratique des exercices et certains manœuvres de secourisme. Mais, tout cela n’est pas suffisant pour confirmer les compétences des apprentis sauveteurs. Il leurs faut un modèle anatomique pour découvrir ce qu’il y a à l’intérieur du corps humain. C’est une excellente ressource pédagogique et un support visuel idéal pour enseigner la physiologie humaine. En effet, chaque élément qui constitue la carcasse humaine est disponible sur le marché !


Si vous voulez achetez un squelette, le site de ylea vous propose toute une gamme à prix compétitif. Vous y trouverez des variétés à partir de 59.90 € HT. Nous vous proposons la version classique Stanley, en taille réelle de 180 cm pour seulement 149.90 € HT. Ce modèle anatomique est très réaliste pour étudier la morphologie des os ainsi que des articulations. Fabriqué en PVC, il se tient débout sur un support à quatre roulettes, prêt à tout vous expliquer. Ses membres inférieurs et supérieurs sont composés successivement de 62 et 64 pièces d’os séparables dont les principales articulations comme l’épaule, le coude, le poignet, la hanche, le genou et la cheville sont mobiles. La colonne vertébrale de ce modèle anatomique est constituée par 24 vertèbres (7 cervicales, 12 thoraciques et 5 lombaires) entre-collées par 23 disques intervertébraux avec une pièce de coccyx et une autre pour le sacrum. 24 côtes forment le thorax et quelques morceaux d’os complètent les détails. La configuration du calvarium montre en évidence les structures intérieures du crâne.

Ylea Groupe est une société commerciale spécialisée dans la vente de matériels de secourisme et de formation sur le secourisme.

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