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Le monocycle électrique est un véhicule urbain comme tant d’autres. Il roule sur à peu près tous les terrains et nécessite donc un entretien pour avoir une durée de vie maximale. Qu’il fasse beau, qu’il pleuve ou qu’il neige, après un voyage, le monocycle doit être entretenu. Voici quelques conseils utiles pour que le monocycle soit aussi clean qu’après son achat.



L’entretien après une sortie mouvementée.

Si vous avez effectué une sortie dans la boue ou un terrain sableux, il est primordial de nettoyer directement le monocycle sans attendre le week-end, sinon, la boue va sécher et les particules vont s’incruster jusqu’au processeur. Ces particules peuvent aussi freiner le cycle de la roue. Ne prenez aucun risque, car le monocycle électrique possède un processeur et une ou des batteries. Donc, éviter de le donner un bain. Pour plus de sécurité, vous avez deux choix :

nettoyer pendant que la boue est fraiche ou nettoyer quand elle sera sèche, mais sans utiliser la machine entre-temps.

-Si la boue est encore fraiche, démontez les deux coques et lavez-les à l’eau, ensuite, finissez avec un produit désinfectant et nettoyant pour les ordinateurs. C’est plus sûr afin de ne rien abîmer. Ensuite, nettoyez la roue et la jante, et c’est fini. L’astuce, c’est d’utiliser un torchon humide à l’eau ou à un nettoyant pour ordinateurs.
-Si la boue est sèche, c’est plus facile. Pour la coque, démontez-la et grattez la boue avec une brosse à dents ou une brosse avec des poils souples. Ensuite, aspirez les morceaux et les poussières. Terminez avec un nettoyant pour ordinateurs. Pour le pneu, faites la même chose en veillant à ce que les gestes n’abîment aucune partie interne du monocycle.

Vous pouvez procéder ainsi aussi pour le grand nettoyage. Évitez d’utiliser un souffleur parce que les poussières pourront se loger dans les parties internes de la machine.

L’entretien au quotidien

Si vous avez le souci du détail, vous pouvez nettoyer votre monocycle électrique tous les jours ou tous les deux jours. Ici, vous avez plusieurs méthodes possibles. Mais vous pouvez aussi inventer votre propre méthode d’entretien. Puisque le nettoyage se fait tous les jours, le monocycle reste assez propre, donc inutile d’enlever la coque à chaque fois. Le plus simple, c’est d’utiliser un aspirateur. Faites tourner la roue avec votre main et aspirez. Ceci enlève toutes les petites particules qui coincent par-ci par-là. Pour la coque externe, utilisez simplement un chiffon humide et le tour est joué.

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Apparu dans les années trente, le vélo électrique ne connaitra sa gloire que dans les années soixante-dix. Sa mode, oubliée pendant un petit moment refait surface en l’an 2000 et son industrie ne cesse de s’agrandir depuis du fait de l’augmentation de la demande de la population pour cette petite merveille qui garde le charme de pédaler une traditionnelle bicyclette et d’avoir un peu plus de vitesse sans pour autant se fatiguer les jambes.
En effet, le vélo électrique ou encore appelé vélo à assistance électrique comporte un moteur avec des batteries en guise de source d’alimentation, un contrôleur et des capteurs de vitesse afin de faciliter le pédalage.
Il est vrai qu’on n’en trouvera pas dans tous les coins de chaque rue, mais vu ses nombreux avantages son utilisation ne cesse d’augmenter surtout dans les grandes villes.

Pourquoi?

En fait, de plus en plus de gens que ce soit en France ou ailleurs optent pour ce type de vélo comme moyen de transport. Le vélo électrique s’avère être un moyen de transport efficace puisqu’il fournit plus de vitesse que la traditionnelle bicyclette, pouvant atteindre jusqu’à 30km/h selon le type de moteur. Il épargne également une énorme perte d’énergie et par conséquent on n’arrive pas au bureau, devant son patron ou dans une réunion importante en sueur, fatigué ou essoufflé. C’est une des principales raisons pour laquelle de plus en plus d’employés le préfèrent à la voiture ou au transport public pour le trajet travail-domicile ou domicile-travail. Une autre raison tout aussi importante plaide en faveur de cette « bicyclette revisitée »: c’est le fait qu’elle ne prend pas beaucoup de place et n’a donc par besoin d’un garage au domicile ou d’une place de parking en ville. Elle se gare facilement dans les nombreuses places de stationnement à vélo en ville. Et vu sa petite taille elle se faufile facilement entre les véhicules dans les bouchons aux heures de pointe des grandes villes et de ce fait elle fait gagner du temps et donc si on calcule bien la distance, on ne risque pas d’arriver en retard.

Et ailleurs?

Ce type de vélo ne sert pas seulement en ville, il s’avère aussi un bon moyen de faire de longues promenades en printemps ou en été dans la campagne comme la bonne vieille bicyclette de nos grands parents avec un petit plus: il ne fatigue pas et on ne risque pas d’arriver à un pique-nique entre amis ou un rendez-vous galant dans une prairie en sueur et ne pensant qu’à prendre une douche gâchant ainsi un bel après midi.
Il facilite surtout la montée puisqu’il assiste les pieds afin d’arriver en haut d’une colline détendu pour admirer une belle vue calmement, sereinement et sentant toujours aussi bon et frais qu’à la sortie de la maison.

D’autres avantages?

Certaines personnes éprouvent un besoin vital à pédaler et restent réticentes à l’idée de prendre la voiture pour aller chercher des courses alors que leurs conditions physique leur interdit de fournir un effort poussé comme dans le cas des asthmatiques. L’achat d’un vtt electrique est donc la seule solution envisageable pour ces personnes.

Il parait donc évident que les gens tout âges confondus se jettent sur cette petite merveille afin d’éviter les voitures sans pour autant se torturer les jambes.

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Aujourd’hui, j’ai choisi de vous parler des portes vélos. Et oui, bientôt juin et quand on dit juin, on pense à tout ce soleil et les longues balades qu’on va faire sur notre vélo. Il faudrait pouvoir transporter aisément notre vélo pour les vacances. Pour éviter d’abimer ou de salir la voiture en chargeant le vélo dans votre voiture, il serait préférable de se procurer un porte vélo si vous n’avez pas encore un. Il facilite vraiment le transport des vélos. Il faut seulement trouver celui qu’il vous faut parmi les différents types qui existent.

Choisir un porte vélo

Les systèmes d’auto diffèrent. En faisant votre choix, assurez-vous qu’il est compatible pour votre auto. Pour choisir un porte vélo, on prend en compte le modèle de notre voiture, le budget qu’on a prévu pour l’acheter, le nombre de vélos qu’on amène en vacances et enfin le type de porte vélo qu’on souhaite avoir (barre de toit, boule de l’attache-remorque, hayon).

Les types de porte vélo

Des modèles de porte vélo il en a plusieurs. On les trouve dans les magasins d’accessoires auto comme Lovecar. Il y en a qui sont très pratiques. Le porte vélo fait partie de ces accessoires auto longues durées (pas besoin d’en acheter chaque année s’ils sont bien gardés). Le plus pratique à mon avis c’est un porte vélo qui se fixe sur la barre de toit. Pour des vacances, on peut protéger les vélos avec un coffre de toit souple (facile à ranger). À défaut, un qui se fixe sur le coffre arrière de la voiture. Pour plusieurs vélos, vous pouvez choisir de prendre ceux qui se fixent sur la boule de l’attache-remorque. L’idéal pour ne rien abimer c’est le porte vélo sur attelage avec une plateforme pour jusqu’à 4 vélos. Il est un peu cher, mais plus approprié pour de longs trajets. Il y a aussi des porte vélos sur hayon. Le meilleur en fonction de la qualité et du prix étant le porte vélos thule. Au cas où il masque trop la plaque et les feux, il faudrait penser à mettre une rampe de signalisation ou à défaut, faire le choix sur les porte vélos thule rehaussé.

Le plus long à faire c’est de le monter. Une fois installé, c’est facile d’accrocher et de décrocher notre vélo. Les porte vélos thule se fixent aisément (pas de sangle sur le hayon).

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Une sortie longue en vélo de route, voila le moyen absolu pour préserver sa forme tout en prenant l’air. Afin de profiter complètement de votre voyage, il est déterminant de convenablement la programmer en avance.

Avant toute chose, assurez-vous que votre vélo soit prêt. Il doit avoir été bien choyé et n’exposer aucune pointe de rouille. Examinez l’état d’usure de vos pneumatiques, le bon état de marche des freins, et que les roues ne soient pas voilées ni le cadre vrillé. Votre bicyclette devrait aussi être pourvue d’éclairages appropriés, d’une pompe, d’une sonnette et d’une gourde d’eau.


Vous pouvez vous sentir en forme, mais si vous entreprenez un long trajet en vélo sans vous être préparé régulièrement au préalable, vous pourriez avoir de grosses surprises! Si vous partez en groupe vous risquez de contrarier les autres membres, et vous pourriez vous blesser si votre condition physique n’est pas à la hauteur de l’effort demandé. Il est indispensable de se projeter sur un niveau d’entrainement adapté avec des séances suffisantes pour approfondir votre souffle, mais aussi d’être réaliste quant à la distance que vous pouvez arpenter tous les jours. De plus, demeurez attentifs aux seuils de dénivelé et ne vous mentez pas quant à votre prédisposition à les aborder.

Etudiez votre itinéraire de près et soyez réalistes lorsque vous programmez chacune des haltes de votre parcours. Assurez-vous de bien repérer toutes les signalétiques et les quelques types de chaussées que vous rencontrerez. Votre carte doit être aisément utilisable à chaque minute.

Le plus laborieux lors de votre préparation sera sans doute tout ce qui concerne vos sacs. Vous devrez vous occuper à voyager léger, à munir votre cycle de sacoches et de porte-bagages appropriés et à vous parer à toute éventualité. Assurez-vous d’emmener un kit de réparation incluant clé universelle, rayons et chambres à air. Songez aussi à transporter une boîte de premiers secours, assez d’argent et un téléphone portable en cas d’urgence. Si vous souhaitez anticipez le fait de camper, équipez vous d’une tente et d’un nécessaire de cuisine qui soient à la fois compacts et légers. Vous devriez aussi avoir des chaussures de course adaptées, des gants et un casque. Portez vos vêtements en différentes couches et prenez de quoi faire face aux précipitations inattendues.

Si vous avez le projet de coucher à la belle étoile, déterminez explicitement les emplacements en amont. Souvenez-vous que vous pourriez ne pas finir une escale bien qu’elle ait été anticipée, il est donc utile de pouvoir tabler sur des solutions de repli tout le long du circuit. Que vous campiez ou non, il est recommandé d’avoir d’autres moyens d’hébergement, gites ou refuges, et de connaître leurs emplacements.

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