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Les cheveux très secs et frisés sont bons mais fragiles !

Un cheveu de type à frisé ou crépu a acquis sa structure existante pour protéger le mieux possible le cuir chevelu face à un soleil fort et à une hygrométrie (humidité) importants, deux caractères que l’on trouve en Afrique où ce cheveu est originellement apparu.
Le cheveu crépu est parfaitement adapté à ses climats :
Il est épais et dense
Le cuir chevelu, pour contrebalancer l’humidité, est plus sec qu’un cheveu européen. Les pores sont plus étroits.
Les glandes séborrhéiques assurent l’hydratation du cuir chevelu en fonction de la stimulation du soleil.
Voilà pourquoi les Européens aux cheveux frisés ou crépus visitant l’Afrique où les Antilles auront la nette sensation d’avoir des cheveux de meilleure qualité sous ce climat. Une fois de retour de vacances, la déception est de mise. Les climats tempérés causent bien des tracas à ce type de cheveux.
Voyons ensemble les facteurs naturels et extérieurs qui font de ce cheveu frisé ou crépu un des plus beaux mais aussi un des plus difficiles à traiter.


Les facteurs naturels.

Le cheveu frisé ou crépu supporte mal le climat européen.
De par sa nature même, en spirales ou « tire-bouchon », ce cheveu est mal hydraté. Pour deux raisons, tout d’abord les glandes sébacées sont naturellement en « sous-production », et le peu de sébum qui est produit a du mal à se répartir sur toute la longueur de la fibre capillaire, il est extrêmement fragile.
En milieu tempéré ou européen, cheveux frisés ou crépus voient ces problèmes s’aggraver :
Les pores du cuir chevelu, dans ce climat moins humide et moins ensoleillé, vont se resserrer et accentuer le manque de sébum.
Le cuir chevelu, desséché, deviendra très sensible, sujet à irritation, pellicules, voire sporiasisme.

Les facteurs extérieurs.

En plus des problèmes inhérents à la structure du cheveu frisé ou afro, certaines pratiques de soins capillaires largement utilisés contribuent à détruire littéralement la structure des cheveux :
Des tresses trop lourdes, trop serrées ou complexes (chute de cheveux à « traction »)
Coiffages au fer chaud, brûlures mécaniques ou chimiques.
Coloration avec des produits contenant de la soude.
Défrisage, dont le but est de « casser » la structure du cheveu.
«Graisses» capillaires à base de pétrole.

Les conséquences.

Un cheveu défrisé, sans soins particuliers, devient terne et cassant, de la racine jusqu’aux pointes. L’alternance de soins de ce type sans laisser le cheveu « se reposer » accroît le phénomène. Un cheveu « malmené » par les nattages, des rajouts et/ou les défrisages verra ses tiges pilaires brisées, quel que soit leur longueur.
«Graisses capillaires » : une habitudes à éviter !
Beaucoup de personnes ont tendance à confondre « graissage » et hydratation. Ce n’est pas du tout la même chose ! Les graisses peuvent asphyxier le cheveu et le cuir chevelu, il faut éviter les graisses contenant du pétrole, et favoriser les produits à base de protéines, et bien sûr, de karité.

La technique du Low Poo.

En raison de la composition des shampooings présents sur le marché trop agressif, un ensemble de nouvelles pratiques se sont développées déconseillant l’utilisation de shampooing pour cheveux crépus.
Le concept s’est popularisé grâce au livre « Curly Girl », de Lorraine Massey, une Américaine revendiquant deux techniques différentes : « le No Poo » (pas de shampooing), Supprimant purement et simplement le shampooing pour le substituer à un après shampooing lors du lavage. Celle du «Low Poo », privilégiant les shampooings doux à un rythme très espacé (Une semaine voire 10 jours) pour laver uniquement le cuir chevelu, privilégiant le baume ou l’après shampooing pour le démêlage.

Mes recommandations :
Le lavage au shampooing au karité doit se réaliser une fois par semaine, pas plus.
Ce prélavage au shampooing a pour but avant tout de laver le cuir chevelu et n’a pas fonction de démêlage.

1.Sous la douche, mouiller abondamment vos cheveux sans les toucher, vous pouvez également substituer l’eau de la douche à un brumisateur, technique fréquemment employée.
2.Il est inutile de frotter les cheveux, mais il faut les manipuler avec délicatesse et surtout se concentrer sur le massage et le lavage du cuir chevelu, du bout des doigts.
Ne séchez pas vos cheveux, car vient le moment du baume réparateur au karité qui vous permettra de démêler vos cheveux le plus efficacement possible.

Les spécialistes vous le confirmeront, l’association du beurre de Karité Bio et les protéines de blé constituent l’action parfaite pour réparer, hydrater et assurer un démêlage parfait de votre belle chevelure.

Je vous conseille donc de poursuivre ainsi :
1.Appliquez abondamment le baume réparateur sur le sommet des cheveux et de la nuque.
2.Démêlez vos cheveux, partie par partie, en commençant par l’arrière, puis les côtés, puis le sommet de la tête. Utilisez les doigts, qui sont le meilleur outil capillaire jamais inventé, ou un peigne démêloir à très larges dents.
3.Démêlez dans le sens de la coiffure, mais en commençant par des petites sections près des pointes, remontant la mèche au fur et à mesure.
4.Rincez avec soin vos cheveux sans les manipuler excessivement.
5.Enroulez vos cheveux dans une serviette sans les remuer mais en pressant la serviette pour absorber l’excédant d’eau.
6.Cheveux encore mouillés, procédez à votre coiffure habituelle.

La pratique régulière de ces conseils vous assureront des cheveux réparés, bien nourris et vivants !
Évitez les produits et techniques chauffantes, étouffantes, asphyxiantes, alourdissantes…
Privilégiez le naturel, le bio, les protéines et le meilleur des Karités.

Vous pouvez voir les produits Frédéric M en allant à cette page :
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Vous trouverez d’autres conseils beauté sur mon blog :
http://gazou-beaute-bien-etre.blogspot.com/

A bientôt pour faire du bien à vos pieds…

Retraitée depuis quelques années, je me suis recoinvertie dans les soins de beauté et bien-être. Afin d’aider mes amies j’ai déjà écrit des ebooks : La relaxation totale La respiration profonde Le ménage économique et écologique En cours « Commencer le yoga chez soi »

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Pourquoi encore des conseils sur les cheveux ? Après un été ensoleillé et chaud, les cheveux ont besoin de plus de soins encore.
Aujourd’hui les cheveux ont toujours beaucoup d’importance dans la société : avoir les cheveux sains, volumineux, brillants et faciles à coiffer est le rêve de nombreuses personnes.
Pour le réaliser, il convient d’abord de bien connaître ses cheveux pour leur apporter des soins adaptés.


Morphologie et physiologie des cheveux.
La structure du cheveu.
Les cheveux possèdent avant tout un rôle de protection physique de la peau : l’homme marchant debout, le crâne est la partie la plus exposée, en particulier aux rayons solaires.
La partie visible des cheveux est biologiquement morte. En effet, la partie vivante du cheveu se trouve dans le follicule.
Le cheveu est composé principalement de kératine, molécule fibreuse, qui donne aux cheveux leur résistance. La kératine est également un des principaux constituants des ongles et même des sabots des animaux.
Le cheveux à un diamètre moyen compris entre 70 et 80 millièmes de millimètre et est composé de différentes couches allant de la moelle, au centre, jusqu’aux écailles périphériques.
Le cheveu prend racine dans un follicule, matrice qui le crée et le nourrit grâce aux vaisseaux sanguins.
À côté de ce cheveu, on trouve une petite glande, la glande sébacée qui produit un liquide légèrement huileux, le sébum, permettant de le protéger contre les agressions extérieures.
La couleur des cheveux est donnée par la mélanine, pigment présent dans la tige capillaire, qui est synthétisée par des cellules spécifiques : les mélanocytes.

La fibre capillaire est composée de trois principales structures :
1.La cuticule, enveloppe transparente du cheveu, elle comporte de petites écailles qui s’agencent comme les tuiles d’un toit. C’est la couche protectrice du cheveu, si elle est abîmée, l’intérieur du cheveu est fragilisé et celui-ci peut se rompre.
2.Le cortex, constitué de « boudins parallèles » renfermant la kératine, et la mélanine qui donne la couleur.
3.La moelle, elle est faite de protéines.

La croissance des cheveux.
En moyenne, une chevelure contient 120 000 à 170 000 cheveux !
Les cheveux poussent selon un rythme cyclique :
Une phase de croissance, qui dure de trois à sept ans, pendant laquelle les cheveux poussent.
Une phase de régression, deux à trois semaines, au cours de laquelle la follicule ne fabrique plus de cheveux.
Une phase de repos, trois à quatre mois, pendant laquelle le cheveu meurt et tombe.

Les différents types de cheveux.
Les cheveux sont différents d’une personne à une autre, ils ont leurs problèmes et leurs caractéristiques :
1.Les cheveux normaux : ses cheveux n’ont pas de problème, pas d’excès de sébum, pas de pellicule, situation idyllique, mais rare !
2.Les cheveux fins : c’est un héritage génétique, comme la couleur des yeux. Les cheveux fins donnent l’impression, d’être très peu nombreux. En réalité, une personne aux cheveux fins à autant de cheveux que les autres, mais leur finesse les rend plats et sans volume.
3.Les cheveux ternes : les permanentes trop agressives, les colorations mal effectuées, l’eau calcaire, rendent les cheveux ternes. Ils manquent de brillance.
4.Les cheveux secs : ils sont rêches au toucher, cassants, et les pointes fourchues. Ces anomalies sont provoquées par une carence de sébum dû à une anomalie des glandes sébacées. La sécrétion de sébum, qui protège le cheveu, est alors insuffisante. Le plus souvent, les cheveux deviennent secs suite à un mauvais traitement (shampooing mal adapté, brushing, colorations, soleil,… ). La chevelure doit avant tout être réhydraté.
5.Les cheveux « afro » : ce cheveu est épais, frisé, est assez dense. Le cuir chevelu et très sec. Les cheveux « affronts » sont les plus fragiles car ils ont des boucles très serrées. Cette fragilité est également accentuée par des habitudes de coiffure : 13, rajouts, des visages, sensibilise les cheveux. Il faut donc les « chouchouter » avec la plus grande attention en leur apportant des soins spécifiques pour les nourrir ( un article entier est consacré à ce type de cheveux sur mon blog).
6.Les cheveux gras : le plus souvent c’est un excès de sébum qui en est la cause. Le sébum a trois fonctions : il lubrifie le cheveu, le rend imperméable et l’assouplit. Il protège également contre le vent, la pollution… Mais une contrariété, un accident, un déséquilibre hormonal peuvent dérégler les fonctions du sébum. Le cheveu gras est fragile, il faut en prendre le plus grand soin.
7.Les pellicules : les pellicules sont dues à une production excessive de cellules mortes qui s’agglutinent pour former des particules blanches. On trouve deux types de pellicule :
les pellicules sèches forment des flocons qui adhèrent plus ou moins aux cheveux et que l’on retrouve généralement sur les épaules ! Plusieurs causes sont évoquées : stress, émotions, régime alimentaire, climat, activité hormonale, fatigue, cuir chevelu sec du à l’utilisation de produits trop agressifs.
Les pellicules grasses sont plus grosses que les pellicules sèches car elles s’agglomèrent entre elles, le sébum faisant office de colle. Ces pellicules adhèrent au cuir chevelu. On observe également une prolifération anormale de Malassezia furfur (champignon de la flore cutanée), causant une irritation et une inflammation du cuir chevelu qui se traduit par une accélération du renouvellement cellulaire et donc par la formation de squames. Ce phénomène s’accompagne souvent de démangeaisons.
Les pellicules sèches sont les plus fréquentes et l’utilisation d’un soin antipelliculaire doux suffit à régler le problème.

Les formes de cheveux.
La nature des cheveux (frisée, raides,…) est liée à la forme du diamètre du cheveu, déterminant son apparence cosmétique, sa brillance, et les capacités du sébum à recouvrir le cheveu.
Les cheveux raides sont les plus brillants car ils ont une surface lisse permettant une réflexion maximale de la lumière.

Les couleurs.
Égyptien, Hindous, Grecs, Chinois, Romains, utilisaient des substances végétales pour obtenir des colorations nuancées.
Aîné, châtaigniers, camomille, noyers ont été utilisés pendant longtemps pour colorer les cheveux. Ensuite est venue l’ère des colorants synthétiques.
On distingue :
la coloration temporaire (dépôt de colorants sur la surface du cheveu) qui s’élimine au shampooing.
Les procédés de coloration dite « permanente » utilisant des colorants d’oxydation qui pénètre dans le cheveu. Ces derniers sont les plus utilisés (environ 80 %).
Attention de ne pas abuser des coloration qui rend les cheveux cassants et rêches !

Les cheveux sont exposés aux mêmes agressions que la peau : ils deviennent cassant et secs au contact du soleil et de l’eau. Les peigner de façon trop agressive, le fait de tresser les cheveux, le stress, le tabac, l’alcool sont nocifs pour les cheveux.
Il faut donc leur apporter les soins spécifiques pour leur redonner la santé !

Pourquoi nos cheveux sont-ils bruns, blond ou roux ?
La couleur de nos cheveux dépend de molécules nommées respectivement, l’eumélanine (pigments de mélanine noire) et la phéomélanine (pigments de mélanine jaune et rouge). C’est le mélange des deux qui donnent la couleur aux cheveux.
si l’eumélanine se retrouve en exclusivité, nos cheveux seront d’un brun très noir.
Si la péomélanine devient l’unique monomère, ils seront roux.
des mélanges plus nuancés laisseront la place à des teintes intermédiaires comme le blond, le châtain clair ou le châtain foncé…

Petits conseils pour avoir des cheveux en pleine santé.
1.Bien manger ! Certains apports sont nécessaires comme les vitamines A, B., C, D, E, le zinc, le cuivre, le fer,… La santé des cheveux demande une bonne alimentation.
2.Utilisez des soins traitants qui consolident, en profondeur et en surface, les cheveux fragilisés.
3.Appliquer des masques réparateurs pour nourrir en profondeur la fibre capillaire.
4.Rincer longuement les cheveux en terminant par un jet d’eau froide, pour les rendre plus brillants.
5.Démêler les cheveux en commençant toujours par les pointes, pour éviter de les casser.
6.Éviter tout ce qui altère la kératine comme les brossages intempestifs, les outils de coiffage mal adaptés, les permanentes, les décolorations.
7.Ne pas oublier de couper régulièrement la pointe des cheveux pour les revitaliser.

Pour des cheveux éclatant de santé et de brillance !
Nos cheveux sont naturellement protégés. Cette protection est progressivement détruite à cause du vent, du soleil, de la pollution, de coiffages intensifs…Par conséquent, les écailles s’abîment et s’écartent entre elles. Le cheveu devient rêche et fourchu. Il perd de sa brillance.
Le constat est clair : si les cheveux sont ternes, la tige capillaire est détériorée !
Des mesures s’imposent :
Anticiper et intensifier, protéger ses cheveux des méfaits du soleil grâce à un shampooing comprenant des filtres UV (les UV venant altérer les pigments) et des agents protecteurs de couleur.
Entretenir, utiliser des shampoings avec des extraits naturels de plantes qui prolongent la couleur comme le tournesol. Les cheveux seront protégés et moins sensibles aux agressions extérieures.
Choisir des soins tout en douceur,Frédéric M. n’utilise aucun colorant d’origine synthétique pour un respect total du cheveu.

Et pour terminer sur ce thème des cheveux, le prochain article sera sur leur chute prématurée
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La chute des cheveux.

Publié le 8 novembre 2011 par dans Cheveux

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Que représentent nos cheveux pour nous ?
À travers l’histoire, les cheveux ont toujours eu une grande symbolique. Pour les hommes, les cheveux reflétaient la force et la puissance. Remontons quelques instants dans le passé. Samson, homme doué de force exceptionnelle, réussi à repousser les armées des philistins jusqu’à sa terrible rencontre avec Dalila. Cette femme, par sa beauté exceptionnelle, sortira de Samson le secret de sa force extraordinaire : ses cheveux. Après lui avoir coupé ses 7 tresses, Dalila appela les armées ennemies qui lui crevèrent les yeux… Il était devenu faible. L’histoire est révélatrice.


Pour les femmes, les cheveux ont toujours été le symbole de la séduction. Citons Aphrodite, déesse de l’amour, toujours représentée avec une longue chevelure blonde.
Outre ces aspects symboliques, les cheveux sont véritablement le reflet de notre santé. Il garde en mémoire les traces de notre mode de vie. Saviez-vous qu’en regardant un cheveu à la loupe, nous pouvons y déceler tous les pics de stress que nous avons vécu ?
Le mécanisme de notre chevelure est complexe et ces perturbations sont immédiatement visibles : chute de cheveux, alopécie, calvitie, chute carentielle… Autant de troubles se révélant difficiles à vivre physiquement et psychologiquement. Même si nous ne sommes plus au temps où les cheveux représentaient la divine puissance, il reflète toujours notre image vis-à-vis des autres. Perte de confiance en soi, gène, stress… Ces facteurs n’arrangent pas cet état pénible.

1 -Explication du cycle pilaire.
Dans notre vie les cycles pilaires sont limitées ! Nous possédons entre 100 000 et 150 000 follicules pileux. Le cycle de vie d’un cheveu est constitué de trois phases :
La croissance (anagène) touchants 80 à 90 % de la chevelure (durée de vie). Cette phase de croissance du cheveux varie entre deux à cinq ans dont trois ans chez l’homme et six ans chez la femme ; plus cette phase s’allonge plus les cheveux sont longs.
La régression (catagène) touchant 10 à 15 % de la chevelure. Cette phase se déroule de manière beaucoup plus rapide et se résume en deux ou trois semaines. Le cheveu est poussé hors du follicule et s’arrête de pousser.
Et la mort du cheveu (télogène). L’ancien cheveu est repoussé par le nouveau.

C’est phase représente le cycle pilaire normal d’un cheveu. Nous perdons entre 60 et 100 cheveux par jour. Nos cheveux sont non synchrones. Point positif car, dans le cas contraire, nous connaîtrions la mue !
Cependant, dès que ces cycles se répètent de manière plus rapide, on parle de chute « anormale ». Il faut savoir que, dans notre vie, le nombre de cycles pilaires est limité. Il ne peut pas dépasser 30 cycles. Donc, si les cycles s’accélèrent, nous brûlons notre quota. Le résultat final est donc inévitable, les cheveux tombent et disparaissent. C’est la calvitie, le point de non retour.
Outre ce phénomène extrême, le cas le plus courant reste l’alopécie. Les cheveux ne poussent plus en quantité suffisante, les cycles sont déréglés. Cela se traduit par une chute de cheveux progressifs. Les raisons peuvent en être nombreuses, nous les aborderons dans le chapitre suivant.

2 – Quelles sont les causes de la chute des cheveux ?
Les alopécies les plus courantes :
Au fur et à mesure des cycles, le follicule pileux ne produit plus qu’un simple duvet. La densité capillaire se réduit. C’est l’alopécie.
Définition : rigidification de la gaine conjonctive amenant le ralentissement du développement du follicule pileux et l’amincissement du cheveu.
Ce phénomène est très courant après 50 ans (alopécies séniles), il est révélateur de notre vieillissement. L’alopécie peut survenir également après un accouchement, un traumatisme, une prise d’antibiotiques, des permanentes ou des brushings à répétition. Il existe donc différents types d’alopécie.
L’alopécie andro-génétique : les hormones sont responsables.
L’alopécie andro-génétique est due à une présence d’hormones de testostérone. Des récepteurs (enzymes 5 Alpha Réductase) placés au coeur du cheveu transforment cette testostérone en DHT (dihydrotestosterone). Si nous n’avons aucun terrain génétique propice à l’alopécie, aucun dégât n’est à prévoir. A l’inverse, si nous en portons les gènes, un enchaînement néfaste se produit. La sécrétion de DH T est démultipliée, les follicules ne travaillent plus correctement. Ils se dégradent petit à petit, le développement du cheveu devient anormal. Les cheveux s’affinent, se transforment en duvet et disparaissent. Les cycles capillaires deviennent de plus en plus rapides. Le processus de la chute de cheveux est installé.
À noter : la zone dite « hippocratique » est insensible à la hausse de DHT en raison d’une différence de récepteur. C’est pour cela qu’il reste souvent une couronne de cheveux.

L’alopécie séborrhéique : une fragilisation du cheveu inéluctable.
Si le sébum est est trop présent dans le follicule, il étouffe le développement du cheveu. Les cheveux tombés deviennent beaucoup plus sensibles aux phénomènes de traction. Ils sont moins résistants.
Attention, cela ne signifie pas que toutes les personnes ayant les cheveux gras vont développer une alopécie, mais que ces personnes font parti d’une population à risque.
La présence de pellicule sur le cuir chevelu est également un facteur déclencheur.
Elles contiennent, en tombant, des acides dérivés très nocives pour le cuir chevelu qui peuvent, à terme, déclenché une alopécie.

Chute carentielle, diffuse, alopécie par traction : les femmes sont les plus touchées.
Chute carentielle :
Une perte de cheveux peut-être le résultat d’un état général faible.
L’apport en vitamines est essentiel, et contribue à nourrir le cheveu en permanence. Ainsi, certaines carences affaiblissent le cheveu et provoque son anémie.
Explication :
– La carence en fer est la plus répandue parmi la population. Elle ne permet pas au sang de s’oxygéner correctement. Par conséquent, le cheveu devient terne et se fragilise. Les femmes sont les plus touchées. C’est en effet, au cours du cycle menstruel, que la carence en fer est la plus importante. Le cycle pilaire est raccourci. Cela provoque une chute des cheveux en grande quantité.
Les oligo-éléments jouent également un rôle important. Magnésium, potassium, zinc… Leur rareté et leur baisse dans notre corps peuvent provoquer une chute temporaire. Une carence en vitamines B8 amène rapidement une défaillance et une altération de la pousse capillaire. Notre alimentation ne suffit pas toujours à apporter des minéraux en quantité suffisante. C’est pourquoi, il est nécessaire de prendre des compléments alimentaires. Ils viendront combler les différents manques en assurant une absorption immédiate. Les cheveux retrouveront éclat et vigueur.

Chute diffuse :
La chute diffuse se reconnaît facilement : les cheveux deviennent de plus en plus fins et moins présents au sommet du crâne. Elle touche principalement les femmes, et n’est absolument pas héréditaire. Une prolifération de radicaux libres entraîne le vieillissement prématuré du cheveu. La chute diffuse intervient après des causes diverses : stress, accouchement, troubles thyroïdiens… Elle se découpe en quatre phases distinctes. Elle ne se traduit pas par une chute de cheveux en plaques, mais par leur raréfaction.

L’alopécie par traction : des coiffages excessifs !
Certains coiffages abîment considérablement le cheveu (nattes, défrisage…). Une traction permanente sur la racine pilaire amène, sur un long terme, une perte de cheveux sur les zones les plus tirées. Ce phénomène est récurrent en Inde, en Afrique et aux Antilles. Des tresses trop serrées provoquent, le déracinement du cheveu et de son bulbe, des boursouflures, des rougeurs…
Ces types de tractions trop violentes fragilisent le cheveu. Si la répétition de ces gestes est régulière, le cheveu ne peut plus repousser, c’est l’alopécie cicatricielle irréversible.

L’effluvium télogène : le stress nous asphyxie !
Le stress est un facteur aggravant de la chute des cheveux.
Il provoque des résultats négatifs comme :
une sécrétion d’androgènes de manière exponentielle favorisant la chute des cheveux
la contraction des vaisseaux sanguins entraîne une mauvaise irrigation du follicule pileux. Le cheveu se retrouve asphyxié et ne se développe plus.
Ensuite, un cercle vicieux interminable se met en place. Plus nous stressons, plus les cheveux tombent… Plus les cheveux tombent et plus nous stressons ! Aussi, un stress majeur et soudain, comme un accident de voiture ou la perte d’un proche, peut-être à l’origine d’une perte immédiate des cheveux : C’est l’effluvium télogène. En général, elle n’est pas définitive.

Comment savoir si une chute de cheveux est anormale ?
La perte de cheveux est une situation difficile à vivre, autant par les hommes que par les femmes. L’impact de psychologique peut être très important, il convient alors de faire preuve de compréhension. Mais à quel moment devons-nous considérer qu’une chute de cheveux est « anormale » ?
Pour savoir si nous dépassons le plafond d’une chute normale de cheveux (pertes entre 60 et 100 cheveux par jour), il existe un petit test à faire que je vous conseille : compter les cheveux qui sont restés sur l’oreiller et ceux qui sont restés sur la brosse après le coiffage. Si le nombre dépasse le chiffre 100, un soin immédiat s’avère nécessaire. Il faut intervenir dès les premières chutes de cheveux ! Plus les soins s’appliquent tôt et plus ils sont efficaces.

Conclusion.
Quel que soit le niveau d’alopécie, il faut agir vite !
Plus le temps passe, et plus les cheveux s’affaiblissent. Trois étapes sont alors nécessaires :
1 – prendre des compléments alimentaires pour nourrir le cheveu en profondeur.
2 – traiter rapidement la chute des cheveux, sans attendre, en appliquant un produit anti-chute pendant quatre mois minimum.
3 – optimiser les deux soins précédents avec un shampooing revitalisant.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur mon blog où vous aurez la possibilité de découvrir et vous procurer des produits efficaces.
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Les causes des chutes de cheveux ?

Les causes des chutes de cheveux sont très nombreuses.

Chutes de cheveux diffuses : alopécie androgénétique, effluvium télogène, effluvium anagène, pelade
Parmi les chutes de cheveux diffuses, les plus fréquentes sont l’alopécie commune (alopécie androgénique masculine et féminine) et l’effluvium télogène (après une fièvre élevée, une grossesse, une prise médicamenteuse ou un régime sévère). L’effluvium anagène entraîne quant à lui une chute de cheveux brutale après une chimiothérapie ou au cours de la pelade. Les chutes de cheveux génétiques s’observent dès la naissance ou plutôt au cours de l’enfance (moniletrix, syndrome des cheveux anagènes caducs, dysplasies ectodermiques).


Chutes de cheveux localisées : alopecié androgénétique , pelade, alopécies cicatricielles, tumeurs
Les chutes de cheveux localisées s’observent dans le cadre de l’alopécie androgénique masculine (golfes, tonsure), des infections par champignons (teignes), de la pelade en plaques, des alopécies induites par des tractions (trichotillomanie, tresses et défrisage) ou des alopécies cicatricielles (lupus érythémateux, lichen, folliculite décalvante, alopécie cicatricielle centrale centrifuge, alopécie frontale fibrosante post-ménopausique …). Les tumeurs et excroissances de peau s’accompagnent aussi d’une chute de cheveux localisée (hamartome sébacé, carcinome baso-cellulaire, carcinome épidermoïde).

Stress et chute de cheveux
La responsabilité du stress a souvent été mise en cause dans la survenue des chutes de cheveux mais n’a pas jusque-là été confirmée par les études scientifiques. Toutefois, nous sommes tous victimes du stress induit par les évènements de la vie courante, il faut penser au rôle du stress lorsqu’une chute de cheveux importante survient dans les semaines qui suivent une émotion d’une intensité anormalement élevée.

Traitement des chutes de cheveux
Le traitement efficace des chutes de cheveux nécessite d’en déterminer la cause.

• Les effluvium télogènes peuvent indiquer la prise en charge d’une carence (fer, vitamine B12) ou d’un problème thyroïdien mais ils guérissent souvent sans traitement après 3 à 4 mois (après grossesse, fièvre, intervention chirurgicale ect…). Les effluviums télogènes induits par une prise médicamenteuse (isotrétinoïne, anticholestérol, anticoagulant…) nécessitent quand c’est possible le remplacement du traitement par une autre molécule.

• Les effluviums anagènes des chimiothérapies peuvent, dans une certaine mesure, être minimisés par des mesures de prévention (casque réfrigérant).

• Les dermatoses et les affections générales qui provoquent une chute de cheveux spécifiques doivent bénéficier d’un traitement adapté en fonction de chaque cas. La teigne requiert un traitement antimycosique par voie générale. Le traitement du lichen fait appel à la corticothérapie locale, intralésionnelle ou générale et parfois aux antipaludéens de synthèse (plaquenil). Les alopécies cicatricielles sont de traitement délicat, elles nécessitent le recours à un expert du cuir chevelu. Une fois le processus stabilisé une reconstruction par greffe de cheveux est parfois envisageable.

• Les alopécies congénitales peuvent parfois bénéficier d’une restauration capillaire par greffes de cheveux ou d’un complément capillaire.

• La pelade en petites plaques guérit souvent rapidement sans traitement mais peut récidiver alors que les pelades plus importantes impliquent une prise en charge rapide qui fait appel à la corticothérapie locale (lotion), intralésionnelle (piqûres dans le cuir chevelu) ou rarement à la corticothérapie générale. La puvathérapie, le dioxyanthranol et l’application d’une substance sensibilisante (diphencyprone) sont des traitements souvent recommandés.

• L’alopécie androgénique masculine bénéficie du traitement par finastéride (Propécia®) et minoxidil à 5%, le dutastéride a montré sa supériorité sur le finastéride dans une large étude américaine, il n’a cependant pas encore d’autorisation de mise sur le marché dans cette indication. Quand les cheveux ont tout à fait disparus d’une zone, les greffes de cheveux représentent le seul moyen de retrouvrer une chevelure naturelle. Les techniques actuelles de greffes folliculaires donnent d’excellents résultats lorsqu’elles sont réalisées par des équipes expertes.

• L’alopécie androgénique féminine est fréquente, sont traitement fait appel au minoxidil à 2 ou 5% et aux antiandrogènes (acétate de cyprotérone, spironolactone) quand une hyperandrogénie est manifeste; le finastéride ou le dutastéride ne sont pas actuellement pas indiqué mais le finastéride est cours d’évaluation chez la femme ménopausée.

*****Traitement :*****
Pour savoir plus sur le traitement à base des plantes le plus recommandé par les médecins en 2009 visitez le site officiel de traitement de chute de cheveux:
http://www.medecinenaturelles.com/trichozed.php

Dr Hamilton est depuis son plus jeune âge passionné par les méthodes naturelles de Médecine. Depuis une quarantaine d’années et tout en continuant d’étudier, il pratique et enseigne les Médecines naturelles, dans différentes structures de consultations européennes, à la Faculté de Médecine de Paris et dans d’autes pays, en Europe, Afrique du Nord et Proche Orient. Il a créé récemment un laboratoire de remèdes naturels de santé en France IL a en particulier appliqué les Médecines Naturelles dans le domaine de sexologie , dans lequel il pratique couramment. C’est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages « Grand Public  » dans lesquels il vous invite à découvrir ses recherches, expériences et conclusions !

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La micro greffe capillaire est maintenant devenue une technique efficace et esthétique.

Notre manière d’aborder la greffe de cheveux repose sur deux fondements principaux : la sécurité du patient et le résultat esthétique.


La sécurité du patient

La micro greffe est pratiquée dans un centre médico-esthétique specialisé, l’anesthésie n’est que locale, les examens sanguins nécessaires sont réalisés préalablement et les assistants sont tous diplômés dans leur spécialité et collaborent à cette technique depuis de nombreuses années.

Le résultat esthétique.

Evoluant depuis plus de 30 ans, les techniques de micro greffes aboutissent actuellement à des procédés sophistiqués de greffes d’unités folliculaires, quasiment cheveu par cheveu. Les résultats esthétiques sont extrêmement satisfaisants et n’ont plus rien à voir avec les tâtonnements des premières années.

Les deux avancées majeures : la disparition des champs de poireaux et de la douleur.

Les micro greffes de cheveux : du diagnostic au résultat.

Tous les cheveux tombent… c’est normal. Ils tombent d’une manière cyclique, chacun d’eux passant par trois phases : naissance.. vie… mort… comme tout élément vivant.

Ce cycle se produit 20 à 30 fois dans la vie d’un homme. Il est donc normal de trouver des cheveux sur l’oreiller ou sur le bord de la baignoire.
Mais la chute des cheveux devient anormale, pathologique et définitive lorsque le rythme de ces cycles s’accélère, que les 30 cycles sont « dévorés » trop vite… et c’est la calvitie car les cheveux tombent, ne repoussent plus, leur capital « renouvellement » ayant été totalement épuisé.

Cette accélération du cycle pileux est héréditaire et sous l’influence de certaines hormones, c’est pourquoi on parle d’alopécie androgénétique.
Certains cheveux tombent définitivement : au niveau des golfes temporaux, du sommet du crâne ou de la tonsure. Certains cheveux ne tombent jamais : au niveau de des tempes, de la couronne de la nuque car là, les cheveux sont « hormonalement préservés », ils poussent et pousseront la vie durant.

L’idée de transplantation capillaire est tout naturellement née de cette constatation scientifique : nous allons faire migrer les cheveux « éternels » vers les zones désertées.

L’intervention de micro greffe de cheveux

Définition

La micro greffe de cheveux est une technique de réimplantation de cheveux et de leurs bulbes sur des zones glabres ou ayant perdu leur densité capillaire. Les cheveux proviennent de zones du cuir chevelu bien fournies (c’est à dire de la «couronne hippocratique »). Ce qui leur assure une bonne résistance à l’action de la testostérone puisqu’ils conservent leur qualité initiale de longévité, en dépit de leur réimplantation.

La consultation préopératoire

Elle est essentielle pour la mise en place d’un relation de confiance entre patient et médecin et pour le choix de l’intervention à envisager.
Le médecin interroge le patient afin de connaître ses attentes, ses inquiétudes, mais aussi plus classiquement ses antécédents médicaux et familiaux.
L’examen clinique du patient permettra au médecin de définir la zone donneuse et la, ou les, zone(s) receveuse(s), ainsi que le nombre de greffons à prévoir en fonction de l’évolutivité de la calvitie, du nombre de séances et du résultat que le patient souhaite obtenir.
Le médecin énoncera clairement au patient ce qui est envisageable et ce qui ne l’est pas pour aboutir à une stratégie raisonnable et esthétiquement réussie à court, moyen et long terme. Le patient recevra un devis détaillé et un document précisant tous les risques inhérents à ce type de chirurgie.

l’intervention

Elle se réalise en ambulatoire, sous anesthésie locale et dans les conditions d’hygiène et de sécurité exigées par tout acte chirurgical.
Les cheveux sont prélevés à l’arrière du crâne sous forme d’une bandelette qui est immédiatement remise à l’équipe spécialement formée pour y découper les minuscules greffons (1 et 2 cheveux). Dans le même temps, le médecin suture la zone donneuse, ne laissant qu’une fine cicatrice cachée par la chevelure. Ensuite il réalise de micro-incisions qui accueillent enfin les micro-greffons.
Il réimplante ainsi de 1000 à 3000 greffons. L’intervention dure en moyenne 4 à 5 heures.

les suites

Il est recommandé de se faire raccompagner. Les suites ne sont pas douloureuses, en dehors d’une sensation de tension du cuir chevelu parfois accompagnée d’un oedème passager.
De petits saignements peuvent apparaître, mais il n’est pas nécessaire d’effectuer de pansement.
Les shampooings peuvent être faits dès le lendemain sur les zones non traitées. Les zones traitées seront rincées délicatement au jet et pourront être lavées après 48 heures.
Le résultat final ne sera visible qu’après quelques mois, le temps que les cheveux réimplantés finissent de tomber et recommencent un cycle complet de croissance.

Docteur Guy Menahem Inscrit à l’Ordre National des Médecins sous le N° : 75/70707 Membre de l’Association Française des Médecins Esthéticiens Site Internet : http://www.micro-greffe-cheveux.net

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Stop calvitie avec Propecia !

Publié le 4 novembre 2011 par dans Cheveux

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Un tiers des hommes seront atteints de calvitie avant l’âge de 45 ans, un phénomène héréditaire dont l’origine est mal connue. L’apparition de la calvitie dépend d’une conjonction de facteurs comme le stress, l’angoisse permanente, l’alimentation déséquilibrée, l’excès d’hormones mâles et aussi les produits chimiques contenus dans les shampoings ou les colorations.

La calvitie rime souvent avec une perte de confiance en soi. Il est très dur pour un homme de perdre ses cheveux et de voir son apparence physique se dégrader. Si la calvitie dont vous souffrez est d’origine hormonale, il existe sur le marché de nombreux traitements adaptés à cet état.


Nous allons surtout nous intéresser au Finasteride. Lancé il y a quelques années sur le marché français, il est actuellement un des produits les plus utilisés par les personnes souffrant de perte de cheveux. En fait le Finasteride est la forme générique du Propecia.

Le Propecia générique contient le même constituant actif que le Propecia de marque et son effet, son pouvoir et son dosage sont équivalents. Les études ont démontré que 9 hommes sur 10 ont noté des améliorations significatives dans la qualité du cheveu après trois mois d’utilisation de Propecia générique, avec une perte amoindrie de cheveux qu’auparavant et avec une poussée de cheveux réels.

Comment le Propecia générique agit-il ?

Le Propecia générique agit en réduisant le nombre d’hormones produites naturellement (DHT) dans le cuir chevelu. Cela aide à limiter la perte de cheveux et augmente la repousse des cheveux sur le cuir chevelu .

Est-il efficace ?

Le Propecia générique est efficace dans plus de 90 % des cas. Le Propecia générique est un médicament sur le long terme qui peut prendre jusqu’à deux ans pour se stabiliser complètement.

Le Propecia générique entraine-t-il des effets secondaires ?

Le Propecia générique a peu ou pas du tout d’effets secondaires. Quelques patients ont cependant signalé une baisse de la libido.. Cependant, ces symptômes ne sont pas dangereux et disparaissent avec l’arrêt du traitement.

Le Propecia générique peut-il être pris par n’importe quelle personne ?

Le Propecia générique a été conçu afin de traiter la chute des cheveux uniquement pour les hommes.

Propecia est disponible sur : http://www.e-medsfree.com

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Le stress permanent ou une angoisse prolongée peut favoriser la chute de cheveux. Une alimentation déséquilibrée, carencée en certaines vitamines (H, B6¼ ), peut également être en jeu. Actuellement le stres et le fast food sont quelque chose de normal s’est porqoui la calvitie touche plus de 10 millions de personnes en France, presque 2 hommes sur 3 et 20 % des femmes .

Quand même la principale cause de la calvitie est un excès d’hormones mâles (alopécie androgénique). Cet excès est héréditaire : si votre père est dégarni, vous aurez de grandes chances de l’être. En fait, les hormones mâles vont accélérer le cycle de vie du cheveu, rendant la chute plus rapide.


Il existe certains médicaments qui sont efficaces contre la calvitie et le Propecia est l’un d’entre eux . À l’origine Propecia etait utilisee pour traiter l’hypertrophie bénigne de la prostate, et puis il a été découvert qu’il avait un effet sur la chute et même la repousse des cheveux en bloquant la dihydrotestostérone (DHT) qui serait responsable de la calvitie chez l’homme. Le Propecia est un médicament pour le traitement de la perte de cheveux typiquement masculine.

La variante générique du Propecia est disponible sur http://www.e-medsfree.com. Il y a deux raisons importantes d’acheter du Propecia Générique :
* Il n’y a pas besoin d’ordonnance ;
* il coûte deux fois moins cher que son équivalent de marque et fonctionne au même niveau en termes d’efficacité, de bénéfices et d’effets secondaires.

Avec le Propecia Générique, vous vous sentez mieux physiquement et psychologiquement. Pris dans le cadre d’une thérapie médicamenteuse, le Propecia Générique préviendra l’avancée de la calvitie et dans de nombreux cas fera repousser les cheveux. Selon des études cliniques, dans 82 % des cas il engendre une stabilisation de la chute et dans 60 %, une repousse plus ou moins importante.

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Dans l’étude portant sur plus de 17.000 hommes âgés de 55 ans et plus, les sujets ont été suivis pendant 7 ans et le nombre d’hommes qui ont déclaré une dysfonction érectile (ED) était très faible. Les hommes ont aussi signalé qu’au cours de la période de 7 ans, s’ils avaient souffert d’impuissance, celle-ci avait tendance à diminuer avec le temps, ce qui indique que leur organisme s’est habitué au Propecia et s’est adapté pour y faire face. Il est important de noter que les hommes jeunes en forme et bonne santé sont moins susceptibles de souffrir d’impuissance causée par le Propecia. Cependant, les hommes qui ont reçu du Propecia ont fait état d’un peu plus de cas d’impuissance que ceux qui ont reçu un placebo.


Cette étude récente confirme que l’utilisation de Propecia sur une longue période n’aggrave pas l’impuissance ni ne provoque d’impuissance permanente. Dans chaque cas, quand les hommes ont cessé d’utiliser le Propecia, la dysfonction érectile a disparu. Ces nouvelles sont très importantes car la possibilité d’un effet secondaire de dysfonction érectile chez certains hommes était auparavant l’une des principales raisons pour lesquelles avaient peur d’essayer ce médicmanet. Cette nouvelle étude a confirmé que, dans la majorité des cas, il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

Une autre conclusion intéressante a révélé que les hommes qui prenaient régulièrement du Propecia ont montré une réduction de près de 25% de la probabilité de développer un cancer de la prostate. Ce n’est pas une surprise, car le finastéride, l’ingrédient actif du Propecia, a été développé pour soulager les hommes souffrant de problèmes de prostate. Lorsque des hommes qui en prenaient ont signalé une repousse des cheveux, les développeurs de ce médicament ont compris son potentiel contre l’alopécie.

Aujourd’hui, plus de 4 millions d’hommes partout dans le monde utilisent Propecia pour mettre un terme à leur perte de cheveux, et c’est probablement le médicament le plus efficace de toute l’histoire des médicaments contre la perte des cheveux. Son efficacité est due à sa capacité à inhiber spécifiquement la 5-alpha-réductase, l’enzyme qui transforme la testostérone en dihydrotestostérone androgène plus puissant (DHT). Il s’agit d’un anti-androgène synthétique. Dans d’autres études cliniques, le Propecia (comme le minoxidil) agit sur la couronne et la racine des cheveux, mais est plus efficace dans la zone du sommet de la tête. Dans une étude qui a duré 5 ans portant sur des hommes atteints d’une perte de cheveux modérée, 48% de ceux qui ont été traités avec 1 mg de Propecia ont constaté une certaine repousse des cheveux, et 42% n’ont pas perdu plus de cheveux. Le Propecia est simple à utiliser et est très efficace.

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Toutefois, dans les seuls États-Unis, il y a plus de 30 millions de femmes souffrant au moins d’une perte de cheveux légère. Dès l’âge de 15 ans cette perte de cheveux peut rester légère ou plus grave. Il est important de comprendre pourquoi cela arrive aux femmes.

Les modifications dans la croissance des cheveux conduisant à la perte de cheveux


Pour une femme normale, une mèche de cheveux va croître à un taux annuel de six pouces par an. La durée de vie d’un cheveu est généralement de six ans. Pour les femmes normales, ce n’est pas un problème car un nouveau cheveu poussera au même endroit que l’ancien après une courte période de temps. Pour les femmes qui perdent leurs cheveux, la condition peut être beaucoup plus sévère. En réaction à l’interaction de l’hormone avec la cellule, connue sous le nom d’androgène DHT, les follicules peuvent arriver à un point ou la croissance s’arrête. L’exposition à long terme au DHT peut entrainer le rétrécissement du follicule, qui finira par mourir. Avant la mort, la perte de cheveux subie à la suite du DHT est connue sous le terme alopécie androgénique.

Cependant, la science moderne a révélé que l’alopécie androgénique n’est pas la seule cause de la calvitie chez les femmes. Il existe une grande variété de raisons pour lesquelles les femmes souffrent de perte de cheveux. Il semble y avoir une gamme d’enzymes, des récepteurs hormonaux, et des antagonistes des hormones qui interagissent et ont pour conséquence la perte de cheveux des femmes. Contrairement à la calvitie, la perte de cheveux chez les femmes n’est pas toujours progressive et peut parfois frapper soudainement.

Diverses autres conditions médicales qui ont un impact sur l’hormone féminine et l’activité enzymatique peuvent entraîner la perte de cheveux chez les femmes. Le syndrome simultané des ovaires polykystiques et diverses réactions auto-immunes peuvent provoquer l’arrêt de croissance des cheveux ou même la chute des cheveux en quantités. D’autres causes fréquentes de la perte de cheveux des femmes comprennent l’anémie, les maladies chroniques, les réactions à des médicaments, et de dysfonctionnement de la glande thyroïde. C’est pourquoi la perte de cheveux chez les femmes peut être le symptôme de problèmes médicaux graves.

Un traitement commun pour la perte des cheveux des femmes est approuvé par la FDA en application directe : le minoxidil. Il obtient de bons résultats chez de nombreuses femmes. La spironolactone est une pilule utile pour de nombreuses femmes pré-ménopausées. Certaines femmes dont la perte de cheveux est liée à la ménopause retrouvent leurs cheveux après avoir commencé un traitement hormonal substitutif. Les greffes de cheveux sont une option chirurgicale pour de nombreuses femmes. Vous devriez consulter votre médecin avant d’utiliser l’un de ces produits pour faire repousser les cheveux ou de suivre un traitement pour remplacer les cheveux.

Les mythes sur la perte de cheveux des femmes

1. Les teintures et permanentes ne favorisent pas la perte de cheveux.
2. Les cheveux longs ne causent pas de dommages aux follicules.
3. Les shampoings et conditionneurs n’ont pas d’effet sur la perte de cheveux.
4. Les cheveux fortement tirés en arrière peuvent causer la perte de cheveux.

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Pour les personnes qui ne perdent pas leurs cheveux, il est parfois difficile de comprendre ce qui se passe dans la tête de ceux qui les perdent. Pourquoi veulent ils tant éviter cette chute de cheveux? N’est-ce pas quelque chose de naturel après tout?

Pour comprendre cela, il faut d’abord se rendre compte que perdre ses cheveux, c’est comme perdre une partie de soi. Et les hommes et femmes qui perdent leurs cheveux ont vraiment l’impression que c’est une partie de leur corps qui s’en va lorsqu’ils perdent leurs cheveux. Ils ne peuvent donc pas supporter leur nouvelle image et aimeraient tant revenir en arrière, du temps où ils avaient encore une touffe de cheveux importante.


Autre grand obstacle à surmonter pour les personnes qui perdent leurs cheveux, c’est le regard des autres. Même si la plupart des gens n’y pensent même pas, les personnes qui perdent leurs cheveux sont très attentives à ce genre de détails et pensent qu’elles ne peuvent plus plaire et séduire comme avant.

C’est d’ailleurs pourquoi la plupart des personnes souffrant de chute de cheveux mettent toujours un certain temps avant de passer au-dessus de leur problème et pouvoir enfin s’affirmer tels qu’ils sont.

Et une fois que ces personnes ont compris qu’elles devraient vivre avec ça mais aussi que les personnes extérieures ne les jugent pas différemment parce qu’elles ont moins de cheveux, alors celles-ci arrivent à être en paix avec elles-même et apprennent même à rire de leur situation.

Pour conclure, on peut affirmer que les personnes perdant leurs cheveux ont souvent du mal à s’y faire, surtout au début. Elles perdent une partie d’elles-même et pensent que le monde va les juger différemment. Pourtant, après un certain temps, elles arrivent à passer au dessus de leurs préjugés et s’habituent à leur nouvelle situation…

Mel est l’auteur du site suivant (cliquez sur le lien): Anti chute de cheveux
http://antichutedecheveux.com/

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