0

Si l’amour est une science, alors on dira que ces théories sont vraiment incertaines. L’amour est cette maladie qui court dans le cœur des enfants de 7 à 77 ans. L’amour est cette chose que peu de gens arrive à vraiment connaitre dans leur existence. L’amour est ce sentiment dont personne n’arrive à surpasser les désirs. C’est le seul domaine dans lequel personne ne pourra jamais être expert. Nous sommes beaucoup à croire que nous vivons le vrai amour, vous concevez très bien que l’amour dont je parle ici, est ce sentiment qui nous attache à une personne du sexe opposé et qui nous donne les permissions de nous abandonner complètement à lui.


Le vrai amour se découvre, et même quand certains l’on découvert, ils sont continuellement exposés aux possibles dérives de leurs sentiments, et très peu de gens arrivent à résister à ses dérives. Nous aurons beau lu des articles sur comment rencontrer l’amour de notre vie, il est toujours possible que nous tombions sur un être parfaitement étranger à notre destin ; nous aurons bien lu des bouquins sur comment avoir un foyer paisible, nous serons toujours susceptibles de fonder des foyers bouillants. L’amour se régénère de jour en jour, et nous demande beaucoup de délicatesse pour nous y adapter chaque fois, en vue de ne pas chahuter continuellement notre vie sentimentale.

Ce blog vient se dessiner dans ce schéma, Chroniques romantiques vient canaliser nos vies amoureuses. Ici nous goûterons a beaucoup d’histoires de cœur et à beaucoup d’expériences amoureuses. Et comme je le disais, nul n’est expert en amour, tu es ton premier conseiller face à la situation amoureuse que tu vis, qu’elle soit souhaitable ou déplorable. Ton expérience est attendue en commentaires. N’hésite pas, livre-toi et savoure les réponses que je te donnerai mais aussi ceux des autres internautes. Tous les sujets sont attendus, qu’ils aient juste rapport avec le cœur, l’amour, le romantisme etc… et nous en débattrons. En avant pour l’amour et que vive Cupidon !
A propos: Administrateur du blog Chroniques-romantiques.blogspot.com

Lire la suite

0

Le moindre reproche vous atteint en plein cœur. Vous sentant attaqué à l’intérieur de vous-même, vous plongez dans des abîmes de perplexité, de désarroi. Ou de colère. En tous cas des sentiments qui ne font pas de bien à votre santé. Car en sapant votre moral, ils affaiblissent les défenses de votre organisme, “Petites ou grandes, écrit la psychanalyste Claude Halmos,les blessures narcissiques nous guettent à chaque coin de notre vie.


Si l’on a, dans son enfance, acquis le sentiment de sa valeur, on est à même de relativiser les échecs, ils restent douloureux mais ne sont pas destructeurs. En revanche, si l’on a été, dès son plus jeune âge, privé de ce capital narcissique, chaque rencontre avec l’autre devient prétexte à une difficile autoévaluation : “Est-ce que je vaux quelque chose ?” Test piégé d’avance, car qui se pose ainsi la question a déjà au fond de lui la réponse : “Je ne vaux rien ou… pas grand-chose.”

Quoique peu présent à votre conscience, votre souci primordial est alors de vous protéger des attaques contre votre image.

Attaques venant raviver votre ressenti. Sur le plan physique, même les top models n’échappent pas à ces blessures. Ancien mannequin célèbre, glorifiée dans les années 1990, Inès de la Fressange avoue mal supporter encore les réflexions du genre…
“Ben ! t’as pas grossi toi…”.

Le manque d’estime de soi peut porter sur tel ou tel aspect de la personne. Selon son vécu, elle sera gênée par ce qui a rapport à son physique, ou à ses capacités. Certains seront à l’aise dans un milieu social et pas dans un autre. D’autres peuvent croire en eux dans le cadre de leur profession, mais être paralysé dans le domaine privé. Tous ceux-là ne pâtiront que par intermittence de leur mauvaise image. Et se rattraperont sur les points où elle reste bonne.

Plus grave est la situation de ceux dont l’image est tellement altérée qu’ils souffrent en permanence. Le moindre défaut les amène à se sentir globalement dévalorisés. Ils ont raté quelque chose ? Ils s’effondrent ou deviennent littéralement malades. Là où quelqu’un qui s’estime pensera “bon, je ne suis pas fort en ce domaine, ce n’est pas grave”, l’autocritique de celui qui ne s’aime pas portera sur l’ensemble de sa personnalité.

Le manque d’estime de soi peut mener à la dépression ou tout au moins à une humeur en dents de scie. Il n’est guère possible d’être intrinsèquement en paix quand on doute trop de sa valeur. Et plus on en doute, plus on se sent indigne des bienfaits de la vie. L’une des conséquences de cet état est la punition infligée à soi-même. Puisqu’on ne vaut rien, on n’a pas droit aux petits bonheurs si essentiels. De là viennent les conduites étonnantes de ceux qui, inconsciemment, s’interdisent d’être heureux.

Sandra s’arrange pour louper tout ce qui pourrait lui faire plaisir. Doit-elle partir un week-end “en amoureux” avec son mari, elle tombe malade le jour du départ. Le lendemain elle est en pleine forme, mais c’est trop tard.
L’invite-t-on au restaurant, elle n’a pas faim et laisse son assiette pleine… mais se gave de raviolis en boîte une fois rentrée chez elle. Qu’on lui propose de lui rendre un service, elle répond “mais non, ce n’est pas la peine”… et s’en mord ensuite les doigts.

“Je ne sais pas comment, raconte-t-elle, mais je suis devenue “celle qui se contente de peu”. Aussi pour mon anniversaire, ma famille ne m’offre que des bricoles sans valeur. Et le pire est que je m’en satisfais. Je trouverais anormal de recevoir des cadeaux de prix. J’ai l’impression de ne pas les valoir.”

Dans les cas extrêmes, le manque d’estime de soi mène à ne
plus se respecter. On néglige son apparence, on ne prend pas soin de sa santé. On se laisse maltraiter sans protester. On juge normal d’obéir, de céder, voire d’être bafoué. Cela peut faire très mal. On supporte, la mort dans l’âme, en rongeant son frein. Et souvent, n’en pouvant plus, on éclate au mauvais moment. Tout au fond de soi, le petit discours est “je ne mérite pas mieux”.

Certains même en arrivent à douter d’avoir droit à l’existence. Naturellement ce sont des cas rares. Mais les
comportements de dépendance (drogue, alcoolisme, boulimie)
sont souvent la conséquence d’une image trop négative de
soi-même.

Plus fréquents sont ceux chez qui la mésestime entraîne de
fortes inhibitions. L’action est la voie royale pour se sortir des problèmes. Le hic c’est que lorsqu’on ne s’estime pas, on manque de confiance en soi et par conséquent on n’agit pas. Le plus petit échec entraîne trop d’émotions douloureuses. De l’humiliation au sentiment d’être coupable, le refrain reste toujours : “c’est de ma faute”.

Contrairement à ceux qui en veulent au monde entier, on en
veut surtout à soi-même. Pour ne pas risquer un tel désastre, on limite au maximum ses entreprises.

Si vous ressentez un petit pincement au cœur dès qu’il
vous faut affronter quelque chose ou quelqu’un, vous ne croyez sans doute pas suffisamment en vous. Or, plus vous doutez de vous, plus vous avez des difficultés à vous prendre en main.

L’idée de faire face vous tétanise. Et les soucis s’accumulent.

Ou bien, n’ayant pas confiance en votre jugement, vous tergiversez pendant des heures et finissez par vous en
remettre à l’avis des autres. Par exemple, vous voulez acheter un vêtement. Dans le magasin un grand choix se présente et il vous faut prendre une décision entre plusieurs modèles.

Tentations, essayages, hésitations. Par peur de vous tromper, vous n’arrivez pas à vous décider. Au bout du compte vous repartez sans rien ou avec ce que la vendeuse vous a conseillé, horriblement cher et que vous ne mettrez même pas.

Et vous êtes furieux, mécontent de vous.

Que dire alors, quand l’enjeu des prises de décisions est plus important ! Quand, n’osant rien entreprendre, vous vous fiez aveuglément à ceux qui paraissent sûrs d’eux. Hélas ! leurs conseils ne sont pas forcément fiables. “Il suffisait, raconte Bernard, que quelqu’un me dise “je t’assure, tu devrais faire cela” pour que, soulagé de ne pas avoir à m’assumer, je le fasse. Après je me rendais compte que c’était une erreur et il fallait réparer les dégâts.
J’ai beaucoup moins de soucis depuis que j’ai décidé que
j’étais autant capable que les autres d’avoir une réflexion intelligente. Je me fie d’abord à moi-même.”

Mais pour certains, se fier à soi-même, est au contraire très pénalisant. Car ils se référent non à leurs capacités réelles, mais à l’image élevée qu’ils poursuivent. Une image irréaliste, trop exigeante, tyrannique, que les psychanalystes nomment le “moi idéal”. Elle se résume en un ordre “je dois”.

Comme petit, je devais satisfaire mes parents, je dois
maintenant, pour m’estimer, être à la hauteur de mes attentes excessives. Et en s’épuisant à atteindre l’inaccessible, notre idéaliste rend impossible ce qui serait réalisable. Il fonctionne en “tout ou rien”, oscillant entre ses idées grandioses, son perfectionnisme, et le découragement qui l’amène à se dévaloriser totalement. Son image de lui est en perpétuelle dégringolade et il souffre énormément.

Sur le plan affectif et relationnel, le manque d’estime de soi est aussi source de tourment. La quête effrénée d’amour ou d’amitié est fréquente chez ceux qui ne s’aiment pas.

Quelqu’un va-t-il réussir à me prouver que je suis aimable ?

Quête pratiquement toujours vouée à l’échec, car personne, à part soi-même, ne parvient à restaurer une image de soi
négative.

Vous restez persuadé que le regard porté sur vous ne peut être que critique. À tel point que les compliments vous gênent.

Soit vous les croyez mensongers (il dit ça pour me flatter, il attend sûrement quelque chose de moi), soit ils vous apparaissent comme faux (il va vite s’apercevoir qu’il se trompe).

Pour vous rassurer un minimum, il faudrait en faire des
tonnes. Les âmes les plus charitables finissent par se lasser.

Et ce besoin permanent de réassurance est à la source de bien des crises (disputes, séparations, etc.).

Apprenez à
vous aimer avec notre espace cadeaux gratuit sur le
développement personnel!

Bruno est un passionné de développement personnel. Il vous fait partager son expérience et met ses services à votre disposition. Voir Son Site
http://www.vivre-mieux-etre.eu/

Lire la suite

L’amour et l’homme

Publié le 29 novembre 2011 par dans Amour

0

L’amour et l’Homme
Amour, un mot qui a un sens exceptionnel et dont le genre varie en fonction du nombre, le singulier est masculin et le pluriel est féminin, ce qui montre la distributivité du sens entre l’homme et la femme, un mot qui change le visage de la personne a qui on s’adresse en oral, Larousse 2008 le défini comme un « sentiment très intense » toute personne est au moins aimée par une personne, sans doute ni hésitation sa mère est en première lieu.


Tous le monde sait aussi que l’amour a existé, existe et existera tant que l’humanité existe sur terre. Nous le possédons pour certains et nous nous contentons de leurs manifester cela, les reconnaissants nous récompensent par un amour réciproque même si le degré est inferieur de la notre mais d’autres non, personnellement j’en ai aucune explication pour cela, mais je pense qu’ils ont aussi leurs raisons. Nous le possédons aussi pour d’autres mais nous ne le manifestons pas, parfois on a peur d’une mal compréhension, d’une sécurité puisqu’il est difficile voir impossible de dire a une femme d’un président ou d’un roi que « JE T’AIME ». En revanche certains nous aiment et nous le savons pas, nous voulons le savoir mais nous ne pouvons pas, a cause d’un nombre important, d’une distance, d’un respect de culture puisque dans certaines cultures africaines on ne peux jamais dire a une fille que « je t’aime » qu’après un mariage légal qui dépend étroitement des parents de celle-ci… mais nous savons néanmoins que nos mères nous aiment quelque soient les conditions. Nous savons aussi que certains ont pour nous une considération exceptionnelle dans la vie même s’ils ne nous aiment pas mais d’autres qui ne connaissent pas encore la vie nous ignorent mais nous les considérons toujours car ils ne sont pas nos guides, et nous savons que notre amour dépasse notre haine. Faire du mal a quelqu’un ou n’est pas le considéré est une faute que l’esprit humain doit dépasser et étant des êtres humains notre slogan doit être « jamais faire du mal à quelqu’un ».

Moustapha Ahmat Khalid je suis un étudiant tchadien en Tunisie je fait la première année en technologie informatique.

Lire la suite

Amour et fidélité

Publié le 29 novembre 2011 par dans Amour

0

Un peu de vocabulaire :

Conformément à la notion d’out-group, la fidélité, comme tout concept, peut se définir par la négative : être fidèle, c’est ne pas être infidèle … Et l’on définit généralement l’infidélité comme le fait d’avoir des relations sexuelles avec une autre personne que son partenaire habituel. Nous resterons donc sur cette idée, même si elle mériterait d’être nuancée.


Volonté ou contrainte ?

La réponse est simple pour les personnes mariées, l’adultère s’avérant exclu par la loi : la fidélité est certes ici une manifestation de la volonté – puisqu’il y a contrat – mais aussi une contrainte, car elle se révèle imposée … L’adultère constitue une faute susceptible d’entraîner le prononcé du divorce. Et l’on peut raisonnablement penser que le désir d’assurer juridiquement la fidélité est l’une des principales raisons qui poussent à se marier. En résumé, elle s’avère ici plus une obligation juridique qu’une marque d’amour.

La fidélité, une obligation morale ?

Nous sortons ici de la disposition juridique. La manifestation de volonté se traduit par une obligation de nature différente, très souvent celle qui va résulter du serment que l’on choisit dans le cadre d’une religion donnée. Toute infidélité devient alors répréhensible sur un plan moral – mais aussi généralement juridique, l’aspect religieux s’accompagnant d’un mariage civil. Pour les catholiques, cela ira par exemple jusqu’à les exclure d’une nouvelle cérémonie religieuse.

La fidélité en tant que promesse :

Il existe une formalisation privée de la fidélité, à côté de la publicité que représente une consécration religieuse : on se limite à donner sa parole. Or, une promesse doit être tenue … Mais quelle sanction risque-t’on ici ? Nous ne sommes plus dans le cadre du droit civil, ni dans celui du droit canon … La décision appartient au bénéficiaire de cette promesse : il pourra s’agir par exemple d’une  » scène  » , voire une rupture de la vie commune … mais il peut très bien n’y avoir aucun désir de sanctionner.

Peut – être par réalisme pour les uns, par naïveté pour les autres, on se jure souvent fidélité pour un temps ou pour la vie, car il n’y a pas d’amour sans promesses …

La fidélité en tant que frustration :

Rester fidèle est toujours frustrant. Reconnaissons en effet qu’une occasion sexuelle, voire amoureuse, finit toujours par se présenter : la repousser constitue donc une frustration. Attention d’ailleurs à l’envie contraire d’y céder, car s’il se révèle que tout cela n’était qu’impression fallacieuse, une frustration – certes différente dans son origine, mais tout aussi réelle – sera là encore présente !

Les frustrations font progresser les relations interpersonnelles : celles-ci seraient en effet impossibles si nos pulsions ne rencontraient aucune barrière.

Cette frustration est une véritable preuve d’amour !

La fidélité s’inscrit souvent dans un système d’obligations car, au fond, elle n’a peut-être pas de lien indissociable avec l’amour …

Au commencement de celui-ci, fidélité ne rime pas avec frustration : elle s’avère quasiment évidente et ne pose donc aucun problème.

Avec le temps, cet amour cesse de  » rendre aveugle  » et l’on voit de nouveau autour de soi. La libido redevient curieuse, ce qui déclenche un risque d’infidélités.

On peut alors se demander si ne pas succomber signifie que l’on est amoureux. La réponse ne s’avère pas simple … Ce qui est certain, c’est que l’on respecte l’engagement pris : mais cette attitude n’est quand même pas à elle seule de l’amour …

Une infidélité crée souvent des dommages : les épargner à la personne avec laquelle on vit ne serait-il pas de l’amour ?

Il arrive enfin que les infidélités ne sortent jamais de nos têtes. En sont-elles alors encore, ou cette liberté nous est-elle reconnue ?

http://www.developpementpersonnel.kingeshop.com

Praticien du développement personnel depuis l’année 2000 – oui, déjà ! – j’apporte mon écoute et une aide personnalisée aussi bien aux adultes qu’aux adolescents. Je peux aussi les faire bénéficier de mon expérience parallèle de pédagogue dans l’enseignement supérieur, ainsi que de dix huit années d’activité au sein de milieux professionnels variés. Mes conseils concernent aussi bien la sphère intime que la vie au travail ou le coaching des études.

Lire la suite

Amour et peur.

Publié le 29 novembre 2011 par dans Amour

0

Un post un peu particulier aujourd’hui (par rapport au thème général du site) relatif à l’amour dans la relation. Cette idée de post provient d’une récente discussion de comptoir…

L’amour, donc. Vaste thème, et merveilleux. Objet des plus grandes attractions et des rejets les plus violents. L’amour comme seul et unique enseignant de nos existences. L’amour comme révélateur ultime et privilégié de nos peurs et de nos insuffisances.


Trop souvent, nous éprouvons le besoin de trouver « le Partenaire parfait ». C’est presque une obsession culturelle. Cette recherche de l’être parfait qui « arrangera tout pour nous » est l’une de nos plus grandes blessures psychiques et l’une des plus puissantes illusions de l’égo.

Cet être spécial censé nous guérir de tous nos maux et combler le vide…le vide en nous ! Cet être spécial capable d’éloigner de nous toute douleur. Dans ce type de relation, nous accordons beaucoup trop d’importance à l’autre – son comportement, ses choix, l’opinion qu’il a de nous. Nous sommes ici incités à croire que nous avons besoin de quelqu’un d’autre, alors qu’en fait nous sommes entiers et complets tels que nous sommes. Nous avons tout en nous pour être et vivre épanoui.

Au lieu de nous dire : « que puis-je obtenir ? », nous ferions mieux de nous demander « que puis-je donner ? ». Nous cherchons trop souvent à nous servir des autres pour combler ce que nous pensons être nos besoins. Mais lorsque nous tentons d’utiliser une relation pour servir nos objectifs personnels, nous cafouillons parce que nous renforçons l’illusion de nos besoins.

Vivre à deux, c’est accepter l’autre tel qu’il est.

« Vivre à deux, c’est accepter l’autre tel qu’il est ». Rien n’est plus juste. Trop souvent, nous avons peur, dans une relation, de montrer la vraie réalité de soi –ses peurs, ses faiblesses – parce qu’on a peur, si l’autre la voit, qu’il nous quitte. On présume en fait qu’il est aussi apte à juger que nous-mêmes le sommes (le jugement étant, entre autre, un véritable « tue l’amour »). Et l’on n’est pas prêt non plus à vouloir voir les faiblesses de l’autre, parce que nous sommes nerveux à l’idée de penser que nous partageons la vie de quelqu’un qui a ces faiblesses-là. La situation est telle qu’elle combat l’authenticité, et donc la véritable croissance. En fait, nous cherchons désespérément à attirer l’amour en étant ce que nous ne sommes pas.

Dans ce type de relation, nous nous rencontrons dans la peur, masque contre masque au lieu de cœur contre cœur.

Chacun pense ici que l’autre a ce qu’il n’a pas. Nous nous rejoignons pour nous compléter et voler l’autre. Nous resterons ensemble jusqu’au moment malheureusement où nous penserons qu’il ne reste plus rien à voler, puis nous poursuivons notre chemin. Nos corps vivent peut-être sous un même toit, nous vivons dans la même chambre mais un monde nous sépare trop souvent.

La vraie relation serait plutôt celle où nous admettons que nous avons tous des blessures à guérir (certes plus ou moins profondes) et que la guérison est l’objectif de la vie commune. Nous ne cherchons pas ici à dissimuler nos faiblesses. Nous ne cherchons pas ici à agir systématiquement comme l’autre veut que j’agisse. Nous ne nous intéressons pas à l’autre pour ce qu’il peut faire pour nous, nous nous y intéressons, c’est tout. Nous sommes ensemble pour nous aider et nous guérir les uns les autres. Alors oui ce type de relation engendre parfois de l’inconfort dans la mesure où justement, pour croître, nous obligeons l’autre à dépasser son seuil de tolérance… ce qui a souvent le don de le rendre conscient de ses propres névroses ! Dès lors, néanmoins, il peut avancer et progresser (je vous rassure ce n’est pas un processus obligatoire pour vivre heureux même s’il peut souvent accélérer les choses !).

En fait, cela s’apparente un peu à une désintoxication. En effet, pour pouvoir se défaire des choses, il faut qu’elles remontent à la surface. Une relation qui nous permet essentiellement d’éviter les lieux où nous ne sommes pas guéris (nos peurs) est une relation dans laquelle nous nous cachons, et pas une relation qui nous permet de croître.

Je crois que nous aimons purement lorsque nous permettons à l’autre d’être simplement comme il est. Dans la vraie relation, nous ne cherchons pas à changer l’autre, mais à voir à quel point il est beau. Je suis de ceux qui pensent que derrière nos masques, nous sommes tous beaux. La vraie relation doit permettre à chacun de se sentir assez en sécurité pour être soi-même. Il est impossible de parvenir à enlever le masque quand on a toujours peur d’être jugé. Ayant compris cela, nous serons naturellement motivés à croître ensemble…en tant qu’un.

Beaucoup d’amour à Vous.

http://pensees-et-developpement.com/blog

Philippe Knobloch, 38 ans, passionné de développement personnel et plus particulièrement par le pouvoir de l’esprit. http://pensees-et-developpement.com/blog

Lire la suite

bien aimer

Publié le 22 novembre 2011 par dans Amour

0

Je n’ai jamais entendu personne me définir l’amour avec autant de réalisme qu’il m’ait été ensuite donné de ressentir l’extase. Certes, j’ai lu de nombreux livres, des romans, des histoires absolument fantastiques, mais aucune d’entre elles ne m’a permis de me sentir transporté au point d’en changer ma façon de vivre.
J’ai aimé, enfin, je crois que j’ai aimé. J’ai été aimé, je pense que ce fut de l’amour, mais aussi étrange que cela puisse paraître, je ne suis toujours pas arrivé à définir ce qu’est l’amour. Je serais au jour d’aujourd’hui incapable de traduire le sens du mot amour. Je pourrais en parler des heures, raconter des anecdotes, pleurer d’émotion à l’évocation d’un souvenir extraordinaire, mais mon cœur restera perplexe.
Le doute préexistera toujours.


Parfois je me suis rendu compte que l’amour prenait un sens nouveau quand il était interrompu. Quand la mort achevait une histoire d’amour, quand elle brisait le cœur de celui qui vit, alors tout d’un coup, l’amour semblait s’installer dans l’âme du vivant. On pouvait se rappeler, sentir combien nous avions aimé et combien nous avions été aimés. Tout d’un coup, nous pouvions faire croître cet amour, l’encenser et le déifier presque.
N’est-ce pas étrange que ce comportement de l’être humain ? Peut-être le mien seulement, cela ne m’avait pas vraiment traversé l’esprit, mais c’est en effet peut-être un comportement que je serais le seul à ressentir ?
L’amour, je le voyais comme quelque chose de protecteur, de salutaire, de béni et de transformateur. Mais quand on me protégeait par amour, cela me rendait malheureux, j’étouffais, je me sentais prisonnier.
Et si l’amour n’aimait pas. Si comme le dit l’écriture l’amour était inconditionnel. Au fond, la seule traduction qu’on pourrait lui attribuer, serait de lui donner cette nouvelle définition : l’amour est !
Dans ce cas, si l’amour est, il ne peut aimer ni être aimé. Car il se diviserait, finirait par préférer l’un ou l’autre. Dire que l’amour est, c’est admettre qu’il est en toute chose. Il est partout, en tous lieux, en toute circonstance, en toute intimité et en même temps partout présent. Présent au passé, présent au présent et présent au futur.
Cet amour qui n’aime pas, n’en éprouve pas le besoin, sinon il serait narcissique. S’il est amour et qu’il est, alors je n’ai plus besoin d’être aimé, car je suis l’amour.

Jean-Marc Gros Éditeur et Coach. Comment Programmer Votre Cerveau Pour Obtenir Tout Ce Que Vous Voulez Dans La Vie par l’Auto-Hypnose Auto Hypnose Cliquez ici pour connaître Les Secrets De L’Attraction N’hésitez pas à visiter le site de l’auteur: Les Secrets Du Succès et télécharger les ressources gratuites, des séances audio, des vidéos, des livres gratuits, des guides pratiques: Amour, Inspiration Personnelle, Libération Mentale, Réalisation de Soi, e-business, Droits de revente, Affiliation, Communication

Lire la suite

Que le Vrai Amour Implique-t-il ?

Publié le 24 octobre 2011 par dans Amour

0

Élargissez les gens ImageMost conviennent que sans amour nous ne pouvons pas vivre ensemble, nous ne pouvons pas nous accepter. L’amour est essentiel dans chaque sorte d’action des nôs; c’est la même essence de vie lui-même, Dieu Lui-même est l’Amour. Nous avons été créés avec cette faim de l’amour dans nous, la faim pour aimer et être aimé en échange. L’amour de Dieu est sûr, sérieux et constant et Il a eu l’intention pour nous d’avoir la même sorte de sécurité dans les charpentes qu’Il a établies pour la manifestation entière de vrai amour, qui est le mariage. Dieu a destiné des rapports sexuels entre un homme et une femme seulement dans la sécurité de mariage.


Avoir un rapport très bon, intime avec une autre personne dans les termes d’amour dévot est quel vrai amour est; partager ses pensées, ses sentiments l’un avec l’autre. L’amour implique plus que la déclaration juste verbale de sentiments, cela veut dire d’essayer de réaliser de quelqu’un besoins d’acceptation, signification, l’affection et cetera. Le Pour cette raison, vrai amour n’est pas passif, c’est actif! « L’amour est un verbe », comme une chanson va. L’amour va au-delà des sentiments, au-delà de certaines sensations, une attraction physique et il prend l’effort, l’engagement, la dédicace et sacrifier quelquefois même .

Pourtant, ces jours-ci beaucoup de couples se retrouvent au divorce et cela se produit parce qu’ils ne comprennent pas vraiment quel le vrai amour est. Ils ont une conception erronée sur l’amour. Ils croient que l’amour est rien qu’un sentiment qui vous vient, un sentiment qui ne peut pas être contrôlé, cela comme une force qui vous enveloppe et vous n’avez aucune chance d’y échapper.

L’amour peut-il à première vue se révéler être le vrai amour ?

Cela pourrait être mieux ou plus sûr de dire « l’attraction au premier site ». Pourtant, peut-être le plus grand facteur causant une vraie sorte d’amour est le temps. Il prend le temps pour vraiment savoir, comprendre, accepter et dans juste un mot simple, aimer quelqu’un d’autre dans toute l’honnêteté et la vérité. L’amour faux tourne bon marché tous les vrais principes d’amour réel.

Article Mens Place

Ludovic Salmo

Lire la suite