La drogue rend aveugle et pousse à tuer

Publié le 9 novembre 2011 par dans Drogue

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Paris – Etre sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants a été fatal pour ce conducteur qui a percuté une femme en coma éthylique allongée sur un parking. Il ne l’avait pas vue, ce qui paraît incroyable mais c’est un triste constat.

Le livret contre le danger des drogues « La vérité sur la drogue » distribué tous les samedis ou mercredis sur la place de la Bastille ou autour du parvis de Beaubourg explique le pourquoi de cette attitude et informe depuis 20 ans les parents, enseignants, éducateurs et jeunes. Les membres de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » continuent de mener en janvier cette campagne de prévention dans toute la France sans relâche.


Le responsable de l’antenne parisienne a déclaré : « L’alcool affecte le mental, il faut savoir qu’il s’agit d’une drogue qui réduit l’aptitude d’une personne à penser de manière rationnelle et modifie son jugement. Et si la consommation est excessive, la personne perd tout contrôle. »

Il a ajouté : « Que ce soit l’alcool ou toute autre drogue, les conséquences peuvent êtres fatales. Comme ce jeune couple marié qu’une dispute a opposé et que, suite à un comportement très inquiétant du mari, la femme enceinte de trois mois a sauté de la voiture. Réfugiée dans un commerce, elle a été menacée par son mari qui l’a rejointe et était armé d’un couteau. Son comportement violent a été créé par une consommation importante de résine de cannabis, ceci est dû très souvent au fait que le cannabis est parfois mélangé avec des drogues plus fortes ou trempé dans un hallucinogène. Une information s’impose. »

Il ressort de l’enquête du rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) qu’en 2005, à l’âge adulte, les hommes sont quatre fois plus nombreux en proportion à déclarer avoir eu au moins 3 épisodes d’ivresses dans l’année, que les femmes. L’ivresse occasionnelle est à la hausse depuis 2003.

« La connaissance ne détruit pas la volonté de vivre » écrivait l’humaniste Ron Hubbard. La campagne de prévention de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » est soutenue par une communauté de scientologues qui considèrent que les problèmes que l’on cherche à résoudre ne seront pas résolus par les drogues.

Pour visualiser les témoignages des clips et obtenir les livrets, visitez les sites internet : http://www.nonaladrogue.org ou http://www.drugfreeworld.org

Contact presse:
Robert Galibert : 04 42 03 56 60 / 06 20 51 17 57
Email : info.drogue@gmail.com

Quand on voit la société se dégrader et des jeunes mourir à cause de la drogue, on ne peut que réagir et aller sur le terrain au-devant des jeunes en les informant grâce à des livrets informatifs « La vérité sur la drogue ». En tant que Président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie  », il se bat depuis de nombreuses années contre le fléau des drogues en distribuant ces livrets gratuitement et en faisant des conférences sur le sujet.

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Paris – Les addictions dans le monde du travail inquiètent les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie », qui s’adressent habituellement aux jeunes. Comme il est urgent de sensibiliser également ceux qui sont déjà sur le marché, sur la place de la Bastille, samedi 17 juillet, les volontaires de l’association ont distribué des centaines de livrets La Vérité sur la drogue aux passants. Ils ont rencontré de nombreuses personnes en désarroi devant ce fléau qui touche toutes les couches sociales et tous les âges.


À l’occasion d’un important colloque à Paris, Étienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), a révélé que « 20% des accidents du travail, de l’absentéisme ou des conduites inappropriées, comme des bagarres » sur les lieux professionnels, sont « liés à des addictions ».
« Beaucoup arrivent sur le marché de l’emploi avec leurs addictions », a-t-il déploré en précisant : « L’alcool aussi a fortement progressé chez les jeunes, ce qui aboutit souvent à une polyconsommation très préjudiciable à leur intégration dans le monde de l’entreprise. »

La question de la sécurité sur les lieux de travail est évidemment posée. Le responsable de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » à Paris a déclaré : « On sait que le cannabis a pris racine dans l’Hexagone avec 550.000 consommateurs quotidiens, mais ce qui est plus inquiétant, c’est que le consommateur de stupéfiants se met en danger non seulement lui-même, mais il expose ses collègues de travail et ses éventuels clients bien sûr à un danger potentiel. »
Et d’ajouter : « N’oublions pas, et ceci compte pour tout conducteur sur son lieu de travail ou en privé, que conduire sous l’effet du cannabis multiplie par 1,8 le risque d’être responsable d’un accident mortel, comparé à 8,5 pour l’alcool. »

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait : « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue, » et il est certain que, cinquante ans après, les faits le confirment.

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World », et produit au niveau international les documents de prévention La Vérité sur la drogue, disponibles en 20 langues. Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes, un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57
info.drogue@gmail.com ou http://cestquoiladrogue.fr

Le Président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » se bat depuis de nombreuses années contre le fléau des drogues qui vole la vie aux jeunes en informant les gens avec des livrets informatifs « La vérité sur la drogue » sur le danger des drogues distribués gratuitement.

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Non à la drogue du cannabis

Publié le 20 octobre 2011 par dans Drogue

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Paris – Alors que l’Académie nationale de médecine a réitéré ses réserves à deux reprises dans un communiqué récent au sujet de l’usage thérapeutique du cannabis. Trop d’incertitude quand aux proportions des substances contenues dans le haschich et la marijuana.


Les livrets de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » révèlent les réels dangers et les effets secondaires de cette drogue soi-disant « innocente » et « curative » qu’est le cannabis. Une distribution massive se déroule depuis deux décennies sans relâche par les bénévoles de l’association. Samedi 7 août, autour du parvis de Beaubourg, des centaines de livrets La Vérité sur la drogue a été mis entre les mains des passants.

Il faut réagir à deux niveaux, à la fois au niveau gouvernemental, qui ne s’investit pas dans une campagne de prévention autant qu’il devrait et surtout au niveau de la population. On observe une nette évolution depuis quelques années chez les Français qui se méfient des drogues et 62% considèrent le cannabis comme dangereux dès le stade de l’expérimentation, contre 53% en 1999 et 52% en 2002, selon l’enquête de l’Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT) publiée le 19 juillet.

Le responsable de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » a déclaré : « On nous faire croire que le cannabis a des vertus thérapeutiques, et on nous cache les effets secondaires comme la perturbation de la mémoire et de l’attention, le développement de la dépression qui aboutit à de la schizophrénie, et plus graves encore sont les risques d’accidents. »

Il a également expliqué : « Toutes ces associations non subventionnées qui sont sur le terrain arrivent malgré tout à faire monter le niveau de conscience de la population. Aujourd’hui le gouvernement est capable d’acheter et de vendre des armements pour des milliards d’euros, mais ne trouve pas les ressources pour un programme de prévention efficace ou pour les réhabiliter dans la dignité. »

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait : « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue, » et il est certain que, cinquante ans après, les faits le confirment.

Pour obtenir d’avantage d’information sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, ses clips vidéo et livrets, visitez les sites internet : www.nonaladrogue.org et www.drugfreeworld.org
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Le Président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » se bat depuis de nombreuses années contre le fléau des drogues qui vole la vie aux jeunes en informant les gens avec des livrets informatifs « La vérité sur la drogue » sur le danger des drogues distribués gratuitement.

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Paris – La consommation de cocaïne concerne toutes les catégories sociales dans les entreprises et une prévention sur le sujet est quasiment inexistante en France. Samedi 28 août, sur la place de la Bastille, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie », ont encore une fois sortie l’arme fatale à la drogue, des centaines de livrets La Vérité sur la drogue distribués aux passants. Leur campagne de prévention menée depuis près de deux décennies a touché des centaines de milliers de personnes dans le monde entier.


Étienne Apaire, président de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), a révélé que « 20% des accidents du travail, de l’absentéisme ou des conduites inappropriées, comme des bagarres » sur les lieux professionnels, sont « liés à des addictions ». L’alcool fait également partie du lot.

Non seulement les drogues, l’alcool et les médicaments altèrent la vigilance des salariés, mais déclenchent, dès les premières prises, des troubles du comportement, nécessitant ainsi un soutien psychologique voire médicamenteux. Des pathologies bien plus graves, comme le cancer du poumon ou de la gorge, s’en suivront suite à leur usage régulier.

Le responsable de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » à Paris a déclaré : « Les entreprises sont confrontées depuis longtemps aux problèmes liés à l’alcool mais avec le phénomène du cannabis qui a pris racine dans l’Hexagone, avec 550.000 consommateurs quotidiens et plus de 4 adolescents sur 10 qui l’ont expérimenté en Europe, il y a de quoi se faire des frayeurs quant à la responsabilité qu’ils pourront assumer ! Il est vital d’informer les jeunes de ce qui les attend s’ils tombent dans le piège de la drogue. »

Le philosophe Ron Hubbard, après avoir fait une étude approfondie sur les effets secondaires des drogues, déclarait: « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue. » Les faits actuels le confirment.

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World », et produit des documents de prévention La Vérité sur la drogue, disponibles en 20 langues. Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
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Le Président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » se bat depuis de nombreuses années contre le fléau des drogues qui vole la vie aux jeunes en informant les gens avec des livrets informatifs « La vérité sur la drogue » sur le danger des drogues distribués gratuitement.

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Paris – « Le maire d’une ville mexicaine a été abattu par des membres présumés d’un cartel de la drogue, le troisième en un mois, dans un Etat du nord-est du pays en proie à la violence, » une annonce qui ne laisse pas indifférent le responsable de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » à Paris.

Il a déclaré : « Les cartels mènent de véritables guerres contre les Etats en assassinant des policiers, et des hommes politiques et juges. Ils sèment la terreur dans le grand public avec des attentats frappant des citoyens innocents. Combien de morts faudra-t-il encore pour que cesse ce commerce qui est un réel fléau ? »


Il a ajouté : « En France, les salles de shoot refont leur apparition par la petite porte en tant  » qu’expérimentation concertée » avec la bénédiction de Roselyne Bachelot, ministre au service des Citoyens et de la Santé Publique. Projet qui a été rejeté par M. Apeire, président de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Toxicomanie (MILDT). De plus, les Français sont plus nombreux à se méfier des drogues et à se montrer moins conciliants depuis quelques années. »

Pour enrayer ce phénomène, les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » distribuent, chaque semaine et dans toute la France, des centaines de livrets La Vérité sur la drogue aux passants pour les informer des réels dangers, dimanche 5 septembre au Trocadéro et samedi 11 juillet sur la place de la Bastille. Une campagne de prévention menée par l’association a vu le jour depuis près de deux décennies en France.

Déjà dans les années 60, le philosophe Ron Hubbard déclarait : « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue, » et il est certain que, cinquante ans après, les faits le confirment.

Les documents de prévention La Vérité sur la drogue, disponibles en 20 langues et des clips vidéo consacrés aux drogues les plus courante ont été réalisés par l’association « Non à la drogue, oui à la vie » qui fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World ».

Pour en savoir plus sur les actions de l’association, visitez les sites internet : www.nonaladrogue.org et www.drugfreeworld.org.
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57
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Le Président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » se bat depuis de nombreuses années contre le fléau des drogues qui vole la vie aux jeunes en informant les gens avec des livrets informatifs « La vérité sur la drogue » sur le danger des drogues distribués gratuitement

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Paris – La cocaïne découverte chez Jean-Luc Delarue a fait la une de l’actualité. Par contre on omet ou on passe discrètement la publication du livre intitulé Une Histoire de poudre, livre faisant référence à la cocaïne, écrit par le Dr Laurent Karila et Sophie Verney-Caillat ainsi que l’action des vingt bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » ce week-end.


Samedi 18 septembre, autour du parvis du Centre Beaubourg, les bénévoles ont distribué un millier de brochures « La vérité sur les drogues » présentées à leur stand de sensibilisation et de prévention, visibles sur le site de l’association et téléchargeables.

En France, la cocaïne, gagne chaque jour du terrain. Depuis quelques années, cette drogue est sortie de son carré VIP, pour se répandre dans toutes les couches de la population. Y compris chez les plus jeunes d’entre nous. Comme la cocaïne peut désormais être fumée dans une cigarette ou un joint, ceci favorise sa banalisation. Et l’OFDT (Office français des drogues et des toxicomanies) souligne dans sa publication que cette pratique est justement associée à une image assez positive, celle « d’un mode d’usage récréatif, convivial et discret du produit ». La proportion des usagers de cocaïne est estimée, en France, de 3,2 % (et 4 % en région parisienne), selon les derniers chiffres de l’Office français des drogues et des toxicomanies.

D’après les découvertes de Ron Hubbard, auteur du livre Un corps pur, un esprit clair, dans les années 60, les résidus des drogues se logent dans les tissus graisseux du corps et y restent même des années après l’absorption des drogues. Ces dépôts de drogues peuvent entraîner l’altération de la mémoire, la dépression, la solitude, de la fatigue et d’autres réactions.

« L’élément le plus destructeur de notre culture actuelle est la drogue, » écrivait l’humaniste Ron Hubbard.

Le président de l’association a déclaré : « La drogue est une arme de destruction qui nuit aux familles, aux amis et au monde du travail. Personne n’étant égal face à la drogue, sniffer une seule ligne peut s’avérer très risqué. Le dernier rapport de l’Observatoire français des drogues révèle qu’aujourd’hui les jeunes de moins de 17 ans en France seraient trois fois plus nombreux qu’en l’an 2000 à avoir expérimenté au moins une fois la cocaïne. Il est urgent de faire une campagne de prévention et d’information au niveau national en continu. »

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association et pour télécharger gratuitement les 10 brochures, visitez le site internet :
http://www.nonaladrogue.org/ ou http://www.drugfreeworld.org/

Contact presse :
Robert Galibert, Président de l’association
06 20 51 17 57 – nonaladroguefrance@gmail.com

Le Président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » se bat depuis de nombreuses années contre le fléau des drogues qui vole la vie aux jeunes en informant les gens avec des livrets informatifs « La vérité sur la drogue » sur le danger des drogues distribués gratuitement.

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Paris – Une sensibilisation importante touchant toutes les catégories sociales quant aux réels dangers des drogues, dont l’alcool, a été mise en place samedi 25 septembre, sur la place de la Bastille. Les bénévoles de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » ont distribué les livrets intitulés La Vérité sur la drogue aux passants.

« À l’âge de 17 ans, la plupart des consommations d’alcool ont lieu le week-end, avec des amis. Les consommations solitaires ou en semaine s’avèrent plutôt rares », selon une étude de l’Institut national de la prévention et d’éducation à la santé (INPES). La consommation d’alcool a été en forte progression durant l’année 2008-2009 en France et concernerait le tiers des lycéens.


Dr Philippe Batel, chef du service d’addictologie à l’hôpital Beaujon de Clichy, a déclaré : « Les derniers chiffres des enquêtes disponibles montrent que 25% des jeunes de 17 ans ont des ivresses répétées soit au moins trois au cours de l’année, alors qu’ils n’étaient que 19% en 2003, » et a ajouté que 5% de patients alcoolodépendants étaient âgés de moins de 25 ans.

Le responsable de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » à Paris a déclaré : « Le ‘binge-drinking’, qui est le fait de boire jusqu’à l’ivresse, est presque devenue une habitude chez les jeunes. Mais le plus grave est que certains jeunes fument le cannabis en plus de consommer de l’alcool, ce qui multiplie par 14 le risque pour un conducteur d’être responsable d’un accident mortel. »
Il a insisté : « Il faut donc responsabiliser les gens pour prévenir ces drames de la route, ces vies et ces familles brisées, et mettre durablement des moyens à la hauteur. Il suffit d’apporter les informations vraies et cela peut suffire pour sauver une vie. C’est ce que nous faisons depuis deux décennies chaque semaine en France.»

Le philosophe Ron Hubbard, après avoir fait une étude approfondie sur les effets des drogues, déclarait: « L’élément le plus destructeur de notre société est la drogue. » Les faits actuels le confirment.

L’association « Non à la drogue, oui à la vie » fait partie de la « Foundation for a Drug-Free World », et produit des documents de prévention La Vérité sur la drogue, disponibles en 20 langues. Des clips vidéo sont également consacrés aux drogues les plus courantes et un nouveau documentaire basé sur les interviews de plus de 200 anciens toxicomanes, que l’on peut regarder et commander sur www.drugfreeworld.org.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger ou réclamer gratuitement ses publications, visitez le site internet : www.nonaladrogue.org
Contact presse : Robert Galibert au 06 20 51 17 57
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Le Président de l’association « Non à la drogue, oui à la vie » a décidé de se battre depuis de nombreuses années contre le fléau des drogues car elles volent la vie aux jeunes, pour des raisons personnelles mais surtout pour sauver le futur de notre société.

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Les bénévoles de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » installeront un stand d’information Samedi 6 Novembre 2010, à partir de 10h30, sur la Place de la Victoire. Ils informeront les passants sur le danger des drogues en distribuant des livrets « La vérité sur la drogue ». Ils proposeront également aux passants de signer une pétition pour devenir « Ambassadeur pour une France sans drogue ».


Selon la Mission Interministérielle de lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT), c’est 42,2% des jeunes de 17 ans qui ont expérimenté le cannabis. Le cannabis est le produit illicite le plus largement consommé en France, surtout par les jeunes.

La Place de la Victoire à Bordeaux est connu pour son trafic de drogue. Comme beaucoup de Bordelais ont pu le voir, dès que la nuit tombe, les dealers sont présents et proposent plusieurs sortes de drogues.
Comme l’a souligné un commerçant de la place de la Victoire : « Ici, le soir, les dealers sont là. Ils sont nombreux et on ne peut pas traverser la place sans se faire accoster par l’un d’entre eux. » Un habitant du quartier a insisté : « Tous les soirs, tous les soirs ils viennent au pied de mon immeuble et dans le hall, ils y laissent leurs seringues. »

Le responsable de l’antenne Aquitaine, Samuel BENDHAIBA, déclare : « Les citoyens de ce quartier ne se sentent plus en sécurité et c’est pour cela que nous avons choisi de venir avec notre stand « Non à la drogue, oui à la vie » sur cette place. Nous y sommes au moins tous les 15 jours avec nos livrets d’information »

Le philosophe Ron Hubbard déclarait : « Lorsque les enfants ont perdu leur importance dans une société, cette société a perdu son avenir. »

Depuis plus de 19 ans, l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » mène sa campagne de prévention et organise des stands d’information, des conférences et des expositions dans le but d’informer sur les réels dangers des drogues.

Pour obtenir davantage d’informations sur les actions de l’association ou pour télécharger gratuitement les 13 brochures de prévention, visitez le site internet www.nonaladrogue.org ou http://cestquoiladrogue.fr

Contact presse :
Samuel BENDHAIBA – 06 66 18 41 65, nonaladrogue.aquitaine@gmail.com

http://nonaladrogueaquitaine.blogspot.com

Responsable Aquitaine de l’association

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Ceux qui sont stressés par l’interdiction d’allumer une cigarette dans un pub, au bureau ou dans un restaurant n’ont pas idée à quel point les détenus du Land Down Under l’ont mauvaise. Ceux qui sont incarcérés quelque part dans les Territoires du Nord-Ouest de l’Australie sont certainement en train de passer de mauvais moments.

Les prisonniers de cette région ont déjà peu de privilèges, leur enlever le plaisir de fumer est considéré comme un châtiment cruel et inhabituel. Les prisons sont dans la catégorie des lieux publics. Comme il n’est pas permis de fumer dans les lieux publics, le passe-temps favori des détenus est également touché. L’interdiction inclut même les zones situées en dehors de la prison. Le personnel pénitentiaire n’est pas exempté de cette interdiction non plus.


Un privilège de prisonnier qui part en fumée

La plupart des prisons permettent aux prisonniers de fumer dans des zones restreintes. C’est l’une des rares libertés des détenus. Il s’agit du premier cas d’interdiction de fumer appliqué avec une telle vigueur dans un pays.

La principale forme de monnaie d’une prison, ce sont les cigarettes. Le fait de fumer est un moyen de gagner le contrôle social, de tuer l’ennui, c’est un antistress et un lubrifiant social. Dans le cas de l’Australie il ne peut y avoir qu’un seul résultat final : les détenus devront arrêter brutalement de fumer. Ils n’ont pas le choix, ils sont derrière des barreaux, coincés dans un endroit où se procurer du tabac ou des cigarettes est presque impossible.

L’ancien prisonnier, militant et coordonateur du groupe Justice Action Brett Collins affirme que l’interdiction ne mettra pas un terme au tabagisme. Selon lui, il donne plutôt lieu à une nouvelle forme de marché noir. Dans un rapport, Collins a déclaré que l’interdiction de fumer a déjà été mise en place pour les prisonniers enfermés dans certains établissements hospitalier et psychiatriques.

Les détenus libérés continueront-ils à ne pas fumer?

Après avoir purgé leur peine, les détenus, une fois libérés resteront-ils non-fumeurs ? Il est plus que probable que non.

Shani Prosser, directeur de projet Justice Santé NSW a cité une étude américaine de 2002 sur des personnes libérées de prison où il était interdit de fumer. Il a déclaré qu’à peu près 97% du lot avaient recommencé à fumer. Les anciens prisonniers avaient repris leur habitude de fumer à peine 6 mois après leur libération.

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Paris – Les propos de Jean-Luc Delarue sont la triste vérité des effets vicieux des drogues. Il fait part de ses difficultés à gérer ses problèmes de caractère qu’il a cherché à résoudre par l’alcool puis par la cocaïne : « La drogue et l’alcool donnent une illusion de puissance ». Mais c’est la solution qui engendre d’autres problèmes.

C’est ce message que les membres de l’association « Non à la drogue, Oui à la vie » s’exténue à faire passer depuis 20 ans grâce aux différents documents d’information comme le livret contre le danger des drogues La vérité sur la drogue ou les 16 clips « ils ont dit… ils ont menti » consacrés aux drogues les plus courantes.
Samedi 22 janvier, à Bastille et à Beaubourg, des milliers de livrets ont été distribués aux passants.


« Delarue disait que son ‘addiction pour l’alcool était encore plus forte que celle pour la cocaïne’, et c’est un véritable piège. Pour s’en sortir, il faut une volonté d’enfer ou être bien entouré. Les gens ne voient plus la dégradation qui s’installe de façon sournoise en eux. L’alcool constitue la drogue la plus nocive, suivi par l’héroïne et le crack, et on a un phénomène qui s’installe de plus en plus chez les jeunes qui est le fait de boire jusqu’à l’ivresse, le fameux « binge-drinking ». Des enquêtes ont révélé que 25% des jeunes de 17 ans ont des ivresses répétées soit au moins trois au cours de l’année, alors qu’ils n’étaient que 19% en 2003 » a déclaré le responsable de l’antenne parisienne.

« Nous avons un livret sur l’alcool qui apporte des faits et des témoignages troublants. On attend que des milliers de jeunes meurent de ces drogues pour réagir de façon efficace ? Comme il y a tellement de corruption dans ce domaine, le trafic ne s’arrêtera pas tant qu’on n’aura pas coupé ses racines qui sont celles de la demande » a-t-il ajouté.

Comme les jeunes conduisent de plus en plus tôt, il est vital de réagir vite car si l’alcool multiplie par 8,5 le risque pour un conducteur d’être responsable d’un accident mortel, ce risque sera multiplié par 14 si le conducteur a consommé du cannabis en même temps.

« La connaissance ne détruit pas la volonté de vivre » écrivait l’humaniste Ron Hubbard.

Pour visualiser les témoignages des clips, obtenir d’avantage d’informations sur les actions de l’association ou télécharger gratuitement les brochures « La vérité sur la
drogue », visitez les sites internet :
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