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Bien que beaucoup de gens imaginent que le terme méditation ne s’associe qu’à l’image d’un moine tibétain, habillé d’une robe orange, le crane rasé et assis en lotus dans un état extrême de concentration, il faut reconnaître que la méditation ne s’adresse pas exclusivement qu’à des prêtres tibétains, et qu’il y a énormément de gens qui, sur tous les continents, savent comment pratiquer la méditation.

La méditation qui serait originaire de l’hindouisme de tradition védique.


Principalement pratiquée dans les religions orientales, la méditation est maintenant largement établie dans la culture occidentale.

Il apparait qu’aujourd’hui, il y ait beaucoup de personnes qui connaissent cette forme de démarche spirituelle qu’est la méditation. Pratiquer la méditation simplement, peut aider à retrouver la paix de l’esprit, peut aider à faire face aux soucis quotidiens et voir le monde différemment. Méditer peut aussi vous aider à retrouver une harmonie autant mentale que physique en influant également sur votre santé. Essayez de trouver cette tranquilité de l’esprit si précieuse en sachant comment pratiquer la méditation, et cela vous pouvez le faire à moindre frais à votre domicile !

A ce jour, il semble que les personnes qui pratiquent la méditation le fassent pour atteindre à la paix de l’esprit, se débarrasser du stress et recouvrer la santé, dans une démarche orientée vers leur développement personnel.

Mais pour apprendre à pratiquer la méditation, comment débuter ? J’ai découvert il y a peu un livre de Victor Davich qui explique que la méditation peut être pratiquée par n’importe qui, de façon simple. Le titre de cet ouvrage est : « La méditation en 8 minutes ». Ce livre est un bon tremplin pour débuter la méditation quand on ne sait pas par où commencer.

La meilleure des choses à faire, c’est de faire avec ces pensées qui tournent dans votre esprit, qu’elles soient positives ou négatives, de ne plus y penser pour débuter votre apprentissage facilement. Si vous lisez « 8 minutes Méditation », vous verrez qu’il faut commencer par approcher cette démarche, minute après minute.

Bien que la pratique de la méditation puisse paraître assez simple, vous ne l’avez sans doute pas remarqué mais votre esprit est en perpétuel vagabondage, faites attention à lui, il pourrait vous empêcher de vous concentrer… Pour éviter cet écueil, concentrez-vous à nouveau sur votre respiration, c’est la base de toute méditation. Inspirer et expirer profondément en vous concentrant sur ce que vous faites. En pratiquant régulièrement, vous trouverez bientôt du plaisir à méditer.

Important ! Si vous vous surprenez à penser à d’autres choses et que votre esprit s’égare, recentrez-vous à nouveau sur votre respiration. Il est évident que méditation et concentration sont complémentaires. Si vous vous rendez compte que vous vous égarez, vous pouvez toujours revenir en arrière, calmement, pour reprendre votre méditation. Ne lâchez rien, continuez à pratiquer régulièrement, simplement.

Philippe Dubreuil. Editeur Web et Auteur.
Créateur d’un site d’apprentissage à la pratique de la méditation.
 

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La méditation de perspicacité : Laissez la puissance de votre esprit faire la différence
Il est très difficile de gérer les situations stressantes. Chaque individu doit apprendre à en être conscient et à les accepter. Une forme de méditation très efficace pour faire face aux problèmes et aux situations difficiles de la vie est connue comme la méditation de perspicacité ou méditation pleine conscience. Elle est souvent considérée comme une technique miraculeuse.


C’est un fait, les frustrations, le stress, les déceptions, la colère et d’autres émotions négatives affecte le corps et l’esprit négativement. Ces situations et émotions négatives doivent être gérées efficacement et être acceptées sans causer de problèmes de santé. La méditation pleine conscience est comme un médicament qui aide les gens à faire face aux situations et émotions négatives de la manière la plus efficace.
La méditation pleine conscience permet ou exige qu’un individu prenne conscience de son environnement. Il sera plus sensible à la perception de chaque instant. Ainsi, il préfèrera accepter les situations qui sont sources de stress plutôt que de les éviter. Si vous avez connaissance de l’état intérieur de votre esprit avec la méditation pleine conscience, vous pouvez apprendre à accepter les situations difficiles sans trop de résistance.
En pratiquant la méditation pleine conscience, vous pouvez entraîner votre esprit à atteindre un état de tranquillité, sans être affecté par des forces extérieures. L’esprit est soulagé dans le développement de la force nécessaire pour obtenir une telle tranquillité.
Installez-vous dans un endroit calme pour pratiquer la méditation pleine conscience. Asseyez-vous dans une position verticale avec les jambes croisées. Concentrez-vous sur votre respiration ou autre chose physique ou mentale qui vous aide à prendre conscience de votre état intérieur.
Faites toujours attention à votre respiration. Imaginez que vous respirez dans l’esprit. Lorsque vous vous concentrez sur la respiration, vous exprimer l’esprit. Concentrez-vous sur l’air qui passe par vos narines, vos voies respiratoires et de vos poumons, et vice versa lorsque vous expirez. La pratique de la méditation pleine conscience vous permet de vous concentrer sur vos actions, vos pensées et la situation actuelle sans porter de jugement. La méditation pleine conscience ne vous encourage pas à évaluer ou penser vos actions passées ou à faire appel à vos pensées sur l’incertitude de l’avenir. Elle forme et permet à votre esprit de ne pas se laisser distraire par des perturbations externes, elle concentre vos pensées et détend votre esprit.
La stratégie utilisée dans la méditation est un aperçu des connaissances ou l’introspection dans laquelle vous obtenez des images claires de vos états intérieurs et de vos pensées, vous atteignez la concentration et vous former votre esprit à percevoir les situations et les choses de manière plus efficace.
Ainsi, vous pouvez dire adieu à vos problèmes et vivre une vie meilleure et saine.

Si vous voulez commencer à méditer pour changer votre vie, cliquez sur le lien suivant: http://vivre-mieux.equanimite.net/

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Tout sur la méditation

Publié le 30 novembre 2011 par dans Méditation

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Encrée dans des pratiques telles que le Yoga, le Bouddhisme, l’Islam, l’Hindouisme, la méditation a très souvent une allure spirituelle ou religieuse. En ce qui concerne un grand nombre d’individus, la méditation leur assure de s’unir encore plus avec l’univers et d’être en contact avec leur essence intérieure. Sans vraiment vous faire saliver, nous nous reposerons en long et en large sur le concept qui entoure l’expression ‘méditation’.


En fonction de tout ce qui nous entoure, comme notre job, nos unions passionnées, familiales et professionnelles, nous sommes conduits à nous orienter vers le monde externe ; en ce qui concerne notre monde interne, il est constamment méprisé. C’est alors que la méditation fait son entrée en scène. Cette coutume nous fait concevoir que nous ne pouvons découvrir la paix, la sérénité, l’amour idéal, le délassement intense, que seulement en nous même. Notre position sociale, financière ou affectueuse ne saurait nous procurer tout cela, mais c’est là justement l’objet de la méditation.

Un aspect de la méditation, qui représente la préconception, est le comportement ascétique. Alors, beaucoup présume que la méditation les oblige à vivre comme des moines ou pire encore, coupés de l’univers. Toutefois, la méditation n’a aucun lien avec cela et surtout pas, n’est une religion. Pour méditer, il ne sert à rien de changer de vie de façon drastique. Méditer nous pousse à devenir des disciples, afin d’uniquement observer les émois, les pensées et les sensations physiques qui sommeillent en nous.

En fonction des institutions et des éducateurs, la méditation se pratique soit assis, debout, en marchant, les yeux ouverts ou fermés. Ajouté à cela, on peut méditer sans bruit ou en radotant une expression, l’esprit consolidé sur une image ou non. Tout ceci aura pour but de nous aider à conserver notre attention. Une pratique très courante, dans le but de méditer à bon escient est sûrement par la respiration. Avec un tel procédé, on peut interpréter l’air qui rentre et sort de notre corps.

Pour en savoir plus, consultez l’article la méditation.
http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/lart-de-la-meditation/

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Méditation au quotidien

Publié le 30 novembre 2011 par dans Méditation

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Nous vivons dans un monde d’informations. Chaque jour, par la télé, la radio, internet, nous sommes abreuvés de nouvelles souvent déprimantes et qui nous conditionnent tout au long de la journée.
Il est bien sûr important de se tenir au courant de ce qui se passe dans le monde. Mais nous ne sommes pas non plus obligé de nous saturer d’information.


Et surtout, il nous faut aussi, pour bien démarrer une journée nous remplir d’informations positives, de messages, de clefs qui nous permettent d’avancer, de grandir et de réussir notre vie.
Remplir notre vie d’informations négatives ne nous aide absolument pas à regarder la vie de façon positive et à y voir ses bons côtés.
Opter pour un angle de vue différent sur les évènements nous permet d’agir différemment sur ces mêmes évènements.
Tous les messages de la vie, les apprentissages que nous avons reçus (parents, école, médias) sont autant de conditionnements que nous avons intégré comme des habitudes, au jour le jour.
De la même manière, nous pouvons changer ces habitudes en nous nourrissant de messages positifs mais surtout en nous donnant l’opportunité de changer à travers quelques réflexions simples que nous pouvons méditer.
Pour que les habitudes changent, il est important de se consacrer à ce changement chaque jour.
C’est ce que je vous propose en vous envoyant régulièrement des petites phrases, des pensées « à méditer » (c’est entièrement gratuit) sélectionnées spécialement pour vous et qui vous donneront accès à une autre vision du monde et de vous-même.
Car pour faire entrer le positif dans sa vie, il faut nourrir le positif au quotidien. Il faut aussi comprendre comment nous fonctionnons, avoir une claire conscience de la nature des phénomènes.
La déprime et l’échec ne sont pas une fatalité.
Agissez dès aujourd’hui, faites entrer le positif dans votre vie.
voici le lien pour vous inscrire (n’hésitez pas c’est Gratuit) :

http://www.equanimite.net/reussir/Changez_votre_vie.html

Laurent Turpault

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Il y a des moments particuliers dans la vie où vous aimeriez dépendre des conseils de quelqu’un. Mais, au cas où les choses tourneraient mal, même si les conseils vous ont été donnés avec les meilleures intentions, vous finirez toujours par blâmer cette personne.

C’est pour cela que les spécialistes vous recommandent fortement, chaque fois que vous vous retrouvez à la croisée des chemins, de prendre toujours les décisions vous-même.


La question qui se pose est : quelle est la meilleure solution et comment pouvons-nous savoir comment la prendre?

Quelle que soit votre jeunesse ou votre vieillesse, vous devez être arrivé dans votre vie à un point où vous devez prendre une grande décision qui affectera probablement votre existence.

Il n’y a aucun doute qu’il y a certains moments dans la vie où vous vous sentez seul et désorienté et vous pensez que vous pouvez utiliser des conseils de développement personnel pour savoir comment agir dans votre vie.

La réponse n’est jamais simple. Néanmoins, il y a un conseil de développement personnel qui peut être très utile et qui, employé régulièrement, aura de formidables résultats.

Il est appelé « la méditation » et elle a été utilisée pendant des siècles dans certains rituels et par des civilisations anciennes. Même dans les livres anciens et réputés, comme la Bible, les gens sont invités à méditer, à découvrir et à combattre le mal en eux et grâce à la connaissance, à prendre le contrôle de leurs décisions et de leurs vies.

Comment procéder pendant la méditation ?

Avant tout, vous devez vous éloigner de toute source de distraction. Vous ne pouvez à la fois analyser vos sentiments et vos pensées les plus profonds et regarder un film.

Ensuite, vous devez vous poser une série de questions qui vous aideront à mieux déterminer qui vous êtes réellement. Les questions devraient avoir rapport avec les aspects quotidiens.

• Qu’aimez-vous faire?
• Qu’est-ce qui vous a rendu le plus fier de vous-même dans votre vie ?
• Qu’avez-vous toujours voulu faire et que vous n’avez jamais trouvé le temps de faire ?
• Quel rôle joue l’argent dans votre vie ?
• Qu’est-ce qui est plus important pour vous, votre famille ou votre carrière ?
• À quel point dépendez-vous des autres ?

Si vous êtes inquiet à propos de certaines décisions à prendre, posez-vous des questions qui ont un rapport avec ce problème. Si vous êtes embarrassé lorsque vous vous posez ces questions, pensez aux sujets courants que les gens doivent traiter au cours de leur vie.

N’oubliez pas de noter les réponses. Essayez de vous concentrer et d’être sincère. Après tout, personne ne vous jugera.

Toutes ces questions vous aideront à déterminer exactement où vous en êtes et ce que vous attendez de la vie. Tout ce que vous avez à faire c’est d’effectuer une bonne interprétation de vos propres réponses.

Pour bien faire, aidez-vous avec une tasse de thé ou de votre café favori et prenez le temps de les analyser minutieusement. Marquez avec un stylo rouge les réponses dont vous êtes fier et avec un stylo noir celles dont vous n’êtes pas fier.

Mettez la liste quelque part où vous pourrez la voir plus d’une fois dans la journée, ou affichez-la même à plusieurs endroits.

Vous remarquerez que, étape par étape, même sans le vouloir, les choses noires sur votre liste deviendront rouges. N’oubliez pas de renouveler la liste lorsque la plupart des questions seront devenues rouges ! C’est la meilleure façon d’être toujours au courant de ce que vous espérez de la vie.

Suivez ce simple conseil de développement personnel et voyez vous-même les résultats positifs.

Christophe Saussaye Guides Pratiques
http://internet-solutions-services.com/guides-pratiques

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Le stress est omniprésent actuellement, causé par les innombrables responsabilités qui nous incombent et le peu de temps dont nous disposons pour les gérer. Cela conduit à une perte de la stabilité intérieure de notre organisme à long terme.
Le stress se présente alors de diverses manières ; on est de mauvaise humeur, grincheux, notre esprit s’éparpille, on est flegmatique. Le stress se manifeste donc à la fois extérieurement et intérieurement. On devient alors insomniaque, on a des problèmes de tension, on a des douleurs dans le dos, une baisse de moral, déconcentré, des problèmes digestifs.


Le meilleur remède à cela est la méditation. C’est un procédé qui peut vous aider à vous apaiser, à vous sentir mieux pour affronter votre quotidien tumultueux de la meilleure façon et avec suffisamment de recul et de sagesse.
La méditation tient son efficacité de par les différents canaux sur lesquels elle agit. Une méditation de 15 minutes quotidiennement fait du bien à votre mental, votre corps et votre affectif. Vous aurez alors petit à petit plus de contrôle sur vos émotions, vos angoisses et vous pourrez alors mieux gérer toutes les situations que vous aurez à affronter.
La méditation est aussi très bénéfique pour votre forme physique car jour après jour vous éliminez les risques de problèmes d’hypertension, de cholestérol tout en vous détendant profondément et en dégageant les toxines présentes dans votre organisme.
Même si la médiation n’est pas assez répandue, elle a su acquérir progressivement bon nombre de partisans. Sans compter sa dimension philosophique et théorique, le procédé extraordinaire de la méditation permet de s’élever au niveau personnel, de se détendre et de faire ressortir le meilleur de vous-même. Vous pourrez alors exploiter toutes vos potentialités intérieures et extérieures pour équilibrer vos émotions et votre mental. Vous n’aurez plus de craintes face aux contraintes de la vie car serez armé pour les affronter, vous serez sûr de vous, vous avez la sagesse et la force d’améliorer votre quotidien.

L’auteur : Renaud Janssen est spécialiste en thérapie énergétique et passionné de développement personnel.

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Bonjour,

Avez-vous essayé la méditation pour résoudre vos
problèmes de stress et de santé? Si vous ne l’avez pas
encore fait, c’est peut-être le moment de tenter
l’expérience. La méditation est l’une des formes de
soulagement du stress les plus recherchées, elle est
même recommandée par de nombreux médecins.


Si vous êtes quelqu’un qui passe ses soirées à
penser et à s’inquiéter de tout ce qui doit être fait
ou qui se sent mal physiquement sans être malade,
alors la méditation peut être pour vous, une solution
idéale.

Dans la méditation, vous transformerez la façon dont
votre esprit fonctionne. La méditation n’est peut-être
pas un processus simple, mais c’est quelque chose que
vous pouvez facilement apprendre à faire, puis
utiliser quotidiennement.

En fait, les études montrent que lorsque vous vous
permettez (en particulier à votre esprit) de méditer
pendant quelques minutes chaque jour, vous pouvez
réduire le niveau de stress auquel vous faites face et
améliorer votre qualité de vie. Et réduire le niveau
de stress peut également améliorer votre santé
physique.

Mais avant de vous lancer dans la méditation, il y a
certaines choses que vous devez savoir pour en tirer
un maximum de bénéfices.

Pour les gens comme vous, j’ai créé un petit Rapport
ainsi qu’un cours par email de 5 leçons qui vous
aidera dans votre démarche.

Je vous propose, Yves, de les recevoir
Gra.tui.te.ment sans aucun engagement de votre part !

http://www.amaniebooks.com/capturepage.htm

Cordialement

Je suis Jeannine Amani, après une carrière bien remplie en tant que Secrétaire de Direction d’une grande société de la place, j’ai été admise à faire valoir mes droits à la retraite fin 2008. J’ai découvert internet en 2007 et c’est devenu ma passion. Je me suis inscrite sur certains sites d’affiliation et de marketing en ligne, je n’ai pas encore eu le pactole mais ça vient!

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La méditation

Publié le 23 novembre 2011 par dans Méditation

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Afin de parvenir à certains niveaux aussi bien physiques que psychologiques, nos doigts sont souvent orientés vers : la méditation. Selon un important nombre d’entre nous, la méditation est vue comme étant une pratique religieuse au même titre que l’Islam, le Christianisme, l’Hindouisme, le Bouddhisme, … Pourtant, il est à souligner que c’est un agissement qui est enfoncé dans chacun des styles de religions tantôt mentionnés. Notre étude du jour nous rapprochera de plus près des contours de la méditation.


La méditation est, pour commencer, un terme issu du Latin ‘Meditatio’ qui désignerait une pratique spirituelle ou mentale. Déjà, libérez-vous de toutes les présomptions qui brossent la méditation comme étant quelque chose de similaire à la vie de monastère ou ascétique : tout court, la méditation n’exige à aucun adepte de s’isoler du monde. Encore moins, auriez-vous besoin de modifier votre genre de vie.

Il est crucial de mentionner que la méditation assure à tout un chacun, d’être en lien direct avec son être intérieur et dans une quelconque mesure, d’être en lien avec l’univers. Si l’on se base sur les multiples recherches effectuées sur le sujet durant les 40 dernières années, la conclusion a été telle que la méditation est à l’origine d’un grand nombre de bienfaits aussi bien physiologiques que moraux. Pourtant, ces bienfaits ne sont acquis que si la méditation est effectuée suivant des ‘normes particulières’.

Ainsi, les résultats de la méditation ne sont acquis qu’en fonction de prédispositions spécifiques. Ainsi, selon les verdicts des études, on peut méditer le matin pour que la journée commence dans les conditions les plus propices ; la méditation peut s’entreprendre également le soir, pour se libérer de l’ensemble des tensions accumulées durant la journée. Que cela soit le matin ou le soir, tenez à constamment méditer au même endroit, assis face à un mur et par-dessus tout dans une chambre silencieuse.

En définitive, la méditation peut s’avérer insupportable, toutefois dans un tel cas n’y mettez pas fin. De même, lorsqu’elle devient plus plaisante, ne la quadruplez pas.

Pour en savoir plus, consultez l’article la méditation.

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Déçu de la Méditation Vipassana ? Une nouvelle technologie apporte enfin une solution !

La méditation Vipassana est une des plus anciennes techniques de méditation traditionnelle, pratiquée depuis l’époque de Bouddha. Mais si Vipassana est théoriquement un remède efficace aux souffrances de l’être, en pratique les méditants notent surtout ses grandes difficultés d’application et la lenteur des progrès réalisés.


La Méditation Vipassana, promesse de sérénité – oui, mais…

Cette méthode de méditation est caractérisée par trois aspects fondamentaux, impliquant une pratique régulière et approfondie : s’abstenir de toute action, se concentrer sur sa respiration et se livrer l’auto-observation, le tout permettant de libérer son esprit de ses «impuretés». La libération est donc à trouver à l’intérieur de soi-même par l’observation des choses telles qu’elles sont réellement – c’est le sens de « vipassana » en Pali, langue de l’Inde antique.

Mais développer une telle maîtrise de l’esprit demande du temps et de la discipline… Ce qui est particulièrement difficile avec les emplois du temps surchargés et les conditionnements permanents que nous infligent nos sociétés modernes ! Rien de plus normal, donc, que certains se découragent en constatant la lenteur des progrès réalisés avec Vipassana. Tout le monde n’a pas l’étoffe d’un moine bouddhiste, et la société actuelle laisse bien peu de place à la discipline monacale…

Heureusement, si la modernité nous rend la méditation plus difficile, elle apporte aussi ses solutions.

Faciliter et renforcer sa méditation grâce à la technologie…

Une toute nouvelle technologie – la M3G ou Méditation3G, pour Méditation de 3ème Génération – permet une approche de la méditation davantage compatible avec notre mode de vie actuel. Cette méthode unique, qui fait la synthèse entre les pratiques méditatives orientales et la technologie occidentale, agit directement sur les ondes cérébrales. Il est ainsi possible d’atteindre des états méditatifs profonds en un minimum de temps, même si l’on est un parfait débutant.

La Méditation, nous le savons, est une hygiène de l’esprit aussi indispensable que l’hygiène du corps. Son besoin se fait particulièrement sentir dans nos sociétés modernes, mais sans soutien, la plupart des pratiques sont vouées à l’échec, balayées par les contraintes du quotidien. Heureusement, des technologies comme la M3G offrent une solution scientifique tout à fait adaptée. Que vous soyez débutant ou expérimenté, l’utilisation de la M3G en complément de Vipassana vous permettra d’approfondir votre méditation et d’atteindre rapidement et facilement le bien-être, la relaxation, la détente et tous les bénéfices de la méditation profonde qui seraient autrement si longs et si difficiles à atteindre.

Comme a dit Bouddha, il existe 64.000 portes pour entrer dans le dharma, et chaque époque doit inventer la sienne. La M3G démontre qu’une fois de plus la voie du milieu, dans ce cas la synthèse entre tradition et modernité, est la réponse la plus adaptée à la résolution de nos difficultés et à notre évolution personnelle, tant matérielle que spirituelle.

Claude CLERET

Claude Cléret, ancien cadre matérialiste stressé finalement repenti, consacre dorénavant son temps à l’invention de nouvelles technologies de développement personnel et spirituel, faisant la synthèse entre savoirs ancestraux et technologie moderne. www.meditation3G.com

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Comme dans tous les domaines et spécialement dans celui du fakirisme, il y a les vrais et les faux fakirs. A titre de comparaison, je pourrai dire qu’il existe les vrais cuisiniers et les restaurations rapides. Les premiers excellent dans l’art culinaire et les seconds vendent un produit bon marché sans même savoir ce qu’est l’alimentation. L’art de la table peut être raffiné jusqu’au moindre détail ou si élémentaire, que les cuisiniers, les assiettes et les couverts peuvent être absents ! Le fakirisme n’échappe pas à cette règle.


Je ne vais pas parler ici des trop nombreux charlatans, escrocs, illuminés à tendance suicidaire, sadomasochistes ou autres tarés qui se prétendent « fakir » en arborant un turban, et qui se couchent sur une planche à clous ornées de 3000 clous au centimètres carré. Non, je vais parler ici d’un homme différent. Fakir, certes, mais surtout et avant tout chercheur. Un homme que j’ai bien connu. Il s’agit de mon père.

Lors de représentations en public, les véritables prouesses réalisées sur scène ne sont en fait que la pointe d’un iceberg. Elles ne sont que des démonstrations d’un savoir bien plus profond et, pour la petite histoire, sont surtout un moyen comme un autre de gagner sa vie dans l’implacable loi de la survie en société moderne.

Le travail de recherche de mon père occupait un domaine bien plus sérieux que celui du show business. A la limite de ce que le commun des mortels considère, à tort, le « surnaturel ». Il s’agit de l’influence psychique sur le physique. Tellement noyé dans un torrent de choses aussi futiles qu’inutiles, l’homme moderne ne sait plus que ses pensées sont à la base même de ses tourments et de sa santé. Par conséquent de son bien être ou mal être. Nos pensées influent sur notre moral, nos envies, notre santé et par conséquent notre corps. Nous le savons presque tous. La « science » officielle l’approuve, et même les plus coriaces des « zététiciens » sont prêts à l’admettre. Pourtant cette pensée est totalement immatérielle. Elle n’a ni goût, ni couleur, ni odeur. Elle ne peut être mesurée ni pesée. Mais, malgré tout cela, elle est responsable de notre civilisation.

Nous savons tous qu’un malade « imaginaire », à force de conviction, à force d’autosuggestion, finira par se rendre réellement malade. Sa pensée constamment focalisée sur des maux imaginaires arrivera, un jour ou l’autre, à développer la maladie. Inconsciemment ces sujets reproduisent ou du moins esquissent le travail des fakirs. Ils se concentrent corps et âme. Grâce à leur pensée, ils arrivent à influencer leurs organes dans le sens de leurs désirs.

Comme je vais maintenant tenter de le décrire, vous pourrez vous rendre compte que cela n’a rien de magique. Rien de « surnaturel ». Tout n’est que véritable science applicable et reproductible par tous. A condition toutefois d’avoir la volonté de se plier à une discipline de fer et surtout, ô grand surtout, savoir écouter les lois de la nature et non celles des hommes.

Voici donc en quelques lignes le parcours d’un fakir, j’ai nommé : Ben-Ghou-Bey.

Fakir . Les définitions des dictionnaires sont aujourd’hui plus ou moins celles-ci (Fakir n. m.) :

1. Ascète musulman ou hindou se livrant à des mortifications publiques et vivant d’aumônes.

2. Homme qui se livre publiquement à des exercices et des tours de magie; prestidigitateur…

Les réels fakirs se faisant de plus en plus rares, les définitions se sont adaptées petit à petit dans le temps.

Malgré cela, dans le plus profond de notre pensée, un fakir est bien autre chose qu’un mendiant musulman ou un prestidigitateur. Tous ceux qui veulent se prendre pour tels mettent en avant de fabuleux pouvoirs surnaturels. Et c’est cela la principale image véhiculée par ce mot : fakir

« Fakir » : il s’agirait en fait d’un mot désignant un homme versé dans la connaissance de la loi divine (ar. faqi¯h, v. alfaqui)

Sur le site du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales nous pouvons trouver cette définition :

Étymol. ET HIST. – 1752 (Trév.).

La forme « alfaqui » est empruntée à l’espagnol « alfaquí », « docteur ou prêtre musulman », attesté depuis 1300 (Gran Conquista de Ultramar, d’après Cor., t. 1, 1954), de l’arabe al faqîh « théologien et jurisconsulte ». La forme alfaquin est empruntée à l’espagnol « alfaquín », d’abord « médecin musulman » depuis 1256-76 (Libros del Saber de Astron., éd. Rico y S., t. 1, p. 206, d’apr. Al., 1958), puis « prêtre musulman » depuis 1527 (B. Villalba, éd. Bibl. esp., XXIII, II-280, ibid.), de l’arabe al hakîm, « sage, spécialement philosophe ou médecin », dérivé de la racine h – k – m, « savoir » (d’après Cor., loc. cit.).

Et c’est probablement cette dernière racine : Savoir , qui défini mieux que tout autre ce qu’est un véritable fakir. Le savoir et la connaissance.

Outre les définitions communes que nous pouvons trouver en ce qui concerne le terme « fakir », il existe derrière ce mot une image bien plus subtile. Le fakir ou celui que nous considérerons comme tel d’après notre vision des choses, est avant tout un homme. Il n’est pas « surnaturel ». Cependant, sa recherche spirituelle le conduit à réaliser des actes qui, pour le profane, semblent tout droit tirés d’un conte des mille et une nuits.

Lorsque nous parlons de recherche spirituelle, il ne faut pas exclusivement entendre par là que ceci a des fins religieuses. Certes, l’image très fréquemment véhiculée est celle de fidèles ou fanatiques se mortifiant le corps en hommage à un Dieu. Il est vrai que les actes alors réalisés par ces hommes s’apparentent au travail du fakir. Mais ce n’est qu’une vulgaire copie. De plus, une foule de facteurs externes, échappant totalement au contrôle du pénitent, influent sur leurs apparentes prouesses. L’effet de groupe, le fanatisme, les chants, voire les drogues, sont partiellement ou totalement responsables de leur transe « miraculeuse ».

Le fakir Ben-Ghou-Bey n’était ni religieux, ni fanatique, ni drogué, et encore moins fou.

Par recherche spirituelle, nous entendons la recherche de l’esprit. Ses propriétés et l’emprise qu’il peut avoir sur notre corps physique. Le véritable fakir ne cherche pas à mutiler son corps et n’a aucune tendance masochiste ou suicidaire. C’est avant tout un sage qui cherche à comprendre les lois de la nature. Il travaille avec ces dernières et cherche à repousser les limites de la mort. D’où ces exercices qui seraient bien souvent mortels pour la plupart d’entre nous et dont le véritable fakir ressort indemne et souriant.

Le simple fait de savoir cela nous aide à comprendre qu’un fakir comme nous l’entendons, même si les définitions d’un dictionnaire disent le contraire, n’est donc pas forcément hindou ou oriental. Tout homme avide de connaissance, quelle que soit sa nationalité, peut donc être fakir. Ben-Ghou-Bey s’appelait Léon Goubet et est né à la Verpillière dans l’Isère.

Le petit Léon était un enfant fragile. Très souvent malade et… hypersensible.

Cette hypersensibilité est peut être à la source des fabuleux pouvoirs qu’il développa par la suite. En effet, à cause de celle-ci, les différentes drogues anesthésiques avaient très peu d’emprise sur lui, et tout jeune, vers 9 à 10 ans déjà, il s’est demandé s’il n’y avait pas un autre moyen de supprimer la douleur autre que par les moyens artificiels communément utilisés.

C’est alors qu’il fit une observation que avons tous fait un jour ou l’autre. Qui ne s’est pas déjà blessé, et absorbé par une activité n’a pas ressenti de suite la douleur qu’aurait dû procurer cette blessure ? Nous avons parfois la surprise de saigner et de n’avoir jamais ressenti la douleur que ceci aurait normalement dû nous provoquer. Pourquoi ? Et bien, le petit Léon pensa très justement que la raison était simplement parce qu’à ce moment là nous pensions à autre chose. Voilà le terrible secret des fakirs concernant du moins l’effet douloureux. Ne pas penser à la douleur. La maîtrise des pensées ne s’acquiert pas en un jour ; c’est toute une gymnatisque. Le futur fakir développa tout un art de la pensée. La façon de la diriger, de ne penser qu’à une seule chose, puis à rien, à faire le néant etc. Jusqu’à développer ce que nous appelons une transe. Une absence totale du monde extérieur. A tel point que les sens communément utilisés sont pratiquement déconnectés. L’ouïe et la vue passent à un autre plan. Nous pouvons assez bien observer ces passages de l’état normal de veille à celui d’absence dans une video montrant un spectacle réalisé par le fakir Ben-Ghou-Bey, sur la scène d’un cabaret, en Allemagne dans les années 1980. (Voir : http: //benghoubey.skynetblogs.be)

INSOLITE FAKIR BEN-GHOU-BEY :

Je vous rappelle que ce que vous pouvez voir sur ce petit bout de film n’est qu’un aperçu des possibilités d’un véritable fakir.

Le vrai fakir ne résiste pas à la douleur mais l’annihile dans sa totalité. Aucun signe de douleur ne sera visible sur un électro-encéphalogramme. D’où vient ce prodige ? Mystère. Ou du moins les explications pourront être variées. La production volontaire d’ondes Theta, propre à la relaxation profonde, l’augmentation d’endorphines, etc., tous ces faits sont analysables en laboratoire mais n’expliquent pas en soi le processus déclenché par le fakir. Ce ne sont que des constatations. Si nous écoutons maintenant la voix du « fakir » et non celle des savants ayant participé à ces contrôles, celui-ci nous donnera une explication qui peut paraître plus simpliste mais diablement efficace. Selon lui, l’esprit abandonne en partie le corps et ce dernier n’étant que chair ne ressent pas la douleur. Le champ de recherches à approfondir serait alors en relation avec le fait que l’être humain est bien constitué de deux choses distinctes. Le corps et l’esprit. Malheureusement, aucune réelle investigation en ce sens n’a vu le jour. Car, si l’on garde cette idée, la science considère que nous abordons le champ du mystique et du « paranormal ». Et c’est bien dommage.

Dans le cas Ben-Ghou-Bey, celui que je connais le mieux et que j’ai pu observer à ma guise dans l’intimité familiale (Je suis son fils, je le rappelle), il est à noter que papa était une personne extrêmement sensible. Pour ne pas dire « douillette ». Il suffisait pourtant de quelques secondes de concentration pour que le fakir refasse surface et puisse affronter, sans la moindre gêne, les pires tortures.

Visiblement, une fois sorti de sa transe, la douleur ne revenait pas instantanément. En effet, il semble que l’endorphine produite dans cet état particulier continuait à produire sont effet analgésique et se résorbait graduellement. Le corps ne montrait aucun signe d’irritation ou d’enflure aux endroits meurtris.

Le fait, non pas de résister à la douleur, mais véritablement d’annihiler celle-ci, est déjà un petit exploit en soi, mais le travail ne s’arrête pas là. Vers 13 ou 14 ans, il fit une autre observation que nombreux d’entre nous avons également faite. Surtout les hommes. Une simple vision érotique, ou une simple pensée de même nature, avait des répercutions physiques presque immédiates. C’est beau la jeunesse ! Et oui, je vous l’ai déjà dit, il n’y a rien de vraiment mystérieux dans le travail de fakir, sinon une simple habilité à tirer partie des observations que nous pouvons et avons tous fait un jour ou l’autre.

La déduction est simple : si je pense à ça, mon corps réagit. Et si je pense à mon cœur par exemple, que se passe-t-il ? Ou à mes reins ou à mon foie, etc. ? Le jeune Léon entreprit donc de se concentrer sur tel ou tel organe et d’en observer les conséquences.

Se percer à l’aide d’instruments divers (les aiguilles à tricoter de sa mère) et ne plus ressentir de douleur fut un fait acquis assez rapidement. Jeune ado, celui qui sera plus tard Ben-Ghou-Bey s’intéressa au problème du saignement. Plus le diamètre des instruments était important, plus les risques d’hémorragies l’étaient également. Et bien sûr, à force de chercher les embrouilles on finit par les trouver. A plus d’une reprise il finit par toucher accidentellement une veine ou une artère. Loin de fuir les problèmes, il élabora l’idée folle de pouvoir stopper tout saignement uniquement par la pensée. Ce que de nos jours de nombreux médecins sont encore réticents à admettre. Certes, nous les comprenons car ce n’est pas très usité. Mais ceci, je peux vous le garantir pour l’avoir maintes fois vu, est absolument possible. Comment ? Et bien voici l’explication que le fakir m’en a donné. Léon compara le cœur à une pompe. Ce qui n’est pas tout à fait faux. Il observa que si une pompe tourne trop vite, curieusement le débit d’eau est moindre. Ce fut le point de départ. L’idée était donc d’utiliser sa pratique de concentration pour influer sur le cœur et voir à quelle vitesse il faudrait le pousser pour arrêter un éventuel saignement !

Il développa donc une nouvelle faculté qui lui permettait d’augmenter les pulsations de son cœur à un rythme défiant l’imagination. Jusqu’à 10 fois le rythme normal. Il provoquait donc volontairement et en quelques secondes, ce que la médecine décrit aujourd’hui comme la fibrillation atriale :

Qu’est-ce que la fibrillation atriale ? La fibrillation atriale est un type de tachycardie, rythme cardiaque anormalement rapide. Un rythme cardiaque régulier normal comprend généralement 60 à 80 pulsations par minute pour un sujet au repos. En cas de fibrillation atriale, la fréquence des impulsions atriales peut varier de 300 à 600 pulsations par minute. Ces signaux irréguliers très rapides peuvent être à l’origine d’un certain nombre de problèmes. D’une part, la palpitation des oreillettes nuit à leur efficacité de pompage, et une partie du sang peut rester dans l’oreillette à chaque battement de cœur. Le sang accumulé peut éventuellement coaguler, ce qui accroît le risque d’accident vasculaire cérébral. D’autre part, les nombreuses impulsions en provenance des oreillettes essayent de suivre le chemin électrique allant vers les ventricules et les font se contracter à la même fréquence anormale. Heureusement, le nœud atrioventriculaire limite le nombre de signaux atteignant effectivement les cavités inférieures, de sorte que l’ensemble du cœur ne se contracte généralement pas à la fréquence de 300 pulsations par minute. Néanmoins, la fibrillation atriale peut provoquer un emballement du cœur et réduit bel et bien son efficacité de pompage. Comme d’autres formes d’arythmie, la fibrillation atriale peut empêcher le cœur de pomper suffisamment de sang et d’oxygène pour répondre aux besoins de l’organisme.

A maintes reprises, lors de spectacles, le stylet perforait jugulaire ou carotides, ou le fleuret la fémorale. Le sang devenu trop épais à cause de l’élévation du rythme cardiaque ne pouvait plus couler hors des plaies et coagulait pratiquement en sortant !

Cette maîtrise totale permettait à Ben-Ghou-Bey de faire saigner à volonté, rien que pour faire « joli » et prouver au public parfois sceptique que l’instrument avait bien traversé les chairs. En effet, à plus d’une occasion, les gens croyaient au trucage car le fakir ne saignait pas !

Une petite anecdote. Malgré le sérieux qu’imposait son travail, papa était très joueur et cette faculté de contrôler sa circulation sanguine lui permettait de s’amuser au dépend des infirmières lors de prises de sang. Aucune goutte du précieux liquide ne pouvait passer par le trou de la seringue, s’il en avait décidé ainsi. Je me rappelle très bien l’expression de surprise de l’une d’entre-elles lorsque le piston sur lequel elle tirait revenait avec un « blop » indiquant que l’embout était obstrué ! Ou, en d’autres occasions lors de la prise de tension, lorsqu’il passait en une fraction de seconde d’hypertendu à hypotendu ! Rien que pour le plaisir !

Cette faculté lui permettait également de pouvoir se crucifier. Mains et pieds cloués sur la croix. Cette douloureuse épreuve était supportée grâce à son contrôle sur la douleur et à celui de sa circulation. En effet, un crucifié ne meurt pas à cause des clous. Le fait d’être simplement attaché produit le même effet. La difficulté de ce supplice réside en l’étouffement provoqué par la position qui ne permet plus une circulation complète. Le sang part du coeur mais ne peut plus remonter et stagne du coté droit. Certains « favorisés » de l’antiquité étaient percés à coup de lance du coté droit, ceci non pas pour ajouter au supplice, mais au contraire pour permettre au supplicié de mourir plus vite. Bref, Ben-Ghou-Bey, avec l’aide combinée de son action sur la respiration, la circulation et la douleur, est arrivé à tenir 15 jours et 15 nuits sur une croix là ou un simple quidam meurt au bouts de quelques heures seulement !

Le saignement contrôlé, le travail et la recherche ne s’arrêtent pas pour autant. En effet, la simple petite démonstration, dont je vous ai mis l’adresse plus haut, implique donc une activité anormale de la circulation sanguine. Les conséquences de cette dernière peuvent être très graves. Le sang épaissi n’est plus normalement lavé par les reins. Le fakir doit alors après coup se concentrer sur ces organes « filtres » pour en accélérer le travail. Ce qui prenait approximativement deux à trois heures de concentration à Ben-Ghou-Bey, chaque soir, après une représentation de 20 minutes.

De plus, nécessité du spectacle oblige, les représentations successives, parfois jusqu’à 6 fois par jour, obligeaient Ben Ghou Bey à accélérer le processus de cicatrisation. Là encore, nous sommes en présence d’une évidente et très forte influence de l’esprit sur la matière, ou du moins sur le corps. Une plaie provoquée par un fleuret d’escrime demandait entre vingt et trente minutes avant d’être totalement fermée !

Malheureusement, de nos jours, ces connaissances tendent à se perdre au profit de charlatans de toutes espèces et aux « savants » également de toutes espèces étudiant scientifiquement les grossiers trucages des premiers. Prouvant ainsi que ces actes relèvent de l’irréel ou de légendes populaires. Toutefois, malgré les mauvaises copies d’illuminés ou d’escrocs en tous genre, soyez certains que le témoignage que j’apporte est fait en toute sincérité, espérant ainsi apporter un brin de lumière à ceux que cela pourrait réellement intéresser. D’autres faits trop souvent galvaudés par des imitations et démonstrations de soit disant Maîtres paranormaux existent bel et bien. Telles la catalepsie et la léthargie. En ce qui concerne la première, je ne parle évidemment pas du « fameux » coup du type allongé sur deux dossiers de chaises, ou de celui du type allongé sur une planche avec 3000 clous au centimètre carré, propre à tous les charlatans de foire, mais bel et bien de cet état que peut provoquer un réel fakir tel Ben-Ghou-Bey. Cet état de raideur particulier lui permettait de pouvoir se faire pendre par le cou (par strangulation) et rester ainsi jusqu’à trois heures. L’explication est simple. L’état de crispation des muscles est tel que la corde ne peut opprimer les carotides qui continuent alors d’alimenter le cerveau. La léthargie ou hibernation humaine n’est pas non plus un mythe. Lorsqu’elle est accidentellement provoquée par exemple lors d’un éboulement, nous pouvons retrouver des rescapés ensevelis après plusieurs jours. Ces faits avaient attiré l’attention de Ben-Ghou-Bey qui pensait alors à un état proche de tous les animaux ayant la capacité d’hiberner en se mettant au ralenti. Un état de léthargie provoquée permettait à Ben-Ghou-Bey de pouvoir être vraiment enterré (sans cercueil) à 1 m/1,50 m sous terre, et de rester ainsi plusieurs jours. (Son record est de 28 jours.)

BEN-GHOU-BEY avait la faculté de se plonger dans un état léthargique qui lui permettait de se faire enterrer vivant à un mètre ou un mètre cinquante de profondeur. Cet état d’hibernation ou « vie suspendue » est si proche de la mort qu’aucun signe vital n’est perceptible. Malheureusement, ce phénomène n’est pas étudié par la science. Il faut dire que les candidats capables de produire cet exploit sont rares ! Et les charlatans trop nombreux. Toujours est-il que le record de BEN-GHOU-BEY est de 28 jours, enterré â même la terre (sans cercueil). En Effet, il semblerait qu’au cours de cet état un échange imperceptible d’oxygène se fasse avec la terre elle-même. Enfermé dans un cercueil, cette expérience est difficilement réalisable plus de quelques heures.

Après tant d’années de travail sur le mental, à quelle conclusion était arrivé Ben-Ghou-Bey ?

C’est ici que la science officielle n’est plus en phase avec le fakir. Bon nombre d’expériences sur l’influence du psychique sur le corps physique ont été constatées en laboratoire. Les effets physiques directs, tels la surproduction d’endorphines, d’ondes Thêta, l’accélération voire l’arrêt du muscle cardiaque, ou l’arrêt quasi instantané d’hémorragie, sont facilement contrôlables en laboratoire. Ben Ghou Bey a servi de cobaye volontaire durant les années 1980 au laboratoire de recherches psychophysiologiques de Tübingen en Allemagne. Les zététiciens eux-mêmes sont prêts a en accepter la véracité, car cela n’a rien de surnaturel ou de paranormal. Et c’est bien évidemment vrai. A aucun moment Ben-Ghou-Bey n’a cherché à faire croire à un caractère magique de ses pouvoirs. Mais, en conclusion, les avis entre le fakir et la science vont diverger. En effet, ce n’est pas que Ben-Ghou-Bey pense au paranormal en soi, rien de magique ou surnaturel, non, mais les conclusions de ses recherches tendent à indiquer l’existence de l’esprit séparé du corps physique. L’esprit est une chose qui peut rentrer et sortir du corps. Il influence ou, avec un entraînement, peut influencer le corps, donc la matière, donc peut voir à distance, donc peut guérir à distance, donc peut être télépathe, etc. Et là les zététiciens considèrent cela comme impensable car ce serait « surnaturel », donc magique, et la magie n’existe pas. L’erreur fondamentale est de penser que cela est surnaturel. Rien n’est surnaturel. Toutes les portes qui s’ouvrent grâce à la maîtrise de ses pensées sont tout à fait naturelles. Difficiles d’accès, certes, mais naturelles.

Il est vrai également que ce n’est pas commun. Rares sont les personnes pouvant prétendre agir sur leur corps à un tel degré. Les choses de la vie ont permis à Ben-Ghou-Bey d’en faire son métier. De travailler dans les pires conditions, d’hygiène, de bruit, de fatigue. Cela pendant près de 40 ans. Cela forge son « fakir ». Pour cette raison, il pouvait démontrer les faits sous contrôle et en laboratoire. Nous avons les mêmes possibilités. Peut-être, un jour, sous certaines conditions bien précises, vous-même pourrez réaliser des actes surprenants. Il seront vrais et réels. Mais de là à les reproduire à volonté sous l’œil inquisiteur d’un zététicien par exemple, il y a une marge. Le taux de réussite fera alors tomber d’emblée les statistiques scientifiques à la grande joie de ceux qui n’y « croient pas ».

Influencer son propre corps, même à l’extrême, est en soi admissible par les rationalistes de tout poil, mais avoir une influence hors de son corps fait encore rire plus d’une personne. Toutefois, pour celui qui à l’habitude de manipuler ses pensées, tel un fakir, tel Ben-Ghou-Bey, cela n’a rien de choquant. C’est même une suite logique. Pour cela, il faut admettre que la pensée n’a pas un siège unique ancré et vissé dans le cerveau. Nous pourrons appeler ça pensée, esprit ou âme peu importe. Le fait est que des personnes tel Ben-Ghou-Bey, habituées et entraînées à manipuler et diriger leurs pensées, convergent toutes vers la solution corps/esprit. Pourquoi ne pas y prêter plus d’attention ?

Pour bien saisir comment mon père en est arrivé là, il nous faut revenir un peu en arrière. Le fait de penser à une entité séparable du corps ne lui est pas venu par « on dit », mais par expérience propre et observation. Ses observations, même les plus banales, se sont toujours révélées justes et lui ont permis de réaliser des choses impensables. Donc, essayons de comprendre ses pensées.

J’ai brièvement parlé de ses expériences d’enterré vivant. Les gens posent en général la question : Mais lorsque vous êtes dessous… vous êtes mort ? Un électroencéphalogramme et un électrocardiogramme ne peuvent rien détecter. Impensable me direz vous, mais pourtant vrai. Il n’en est pas mort pour autant. Un mystère qui n’a malheureusement jamais été étudié sérieusement. Pendant les 2 ou 3 premiers jours de la léthargie profonde (très difficile de donner un chiffre exact, ce n’est qu’une estimation) papa, même enterré, pouvait voir et entendre ce qui se disait autour de lui !!! Aussi incroyable que cela puisse paraître, cela n’a rien d’étonnant et rejoint les témoignages de personnes ayant survécu à un coma profond ou une NDE. La logique veut donc que nous nous posions les questions : Avec quoi voyait-il et avec quoi écoutait-il ? Après cette période de « lucidité », il mentionnait un trou noir. Rien. Le vide, aucun souvenir. Aucun tunnel lumineux. Ce qui ne veut pas dire que cela ne peut pas se produire étant donné que la situation est bien différente des NDE. Il était en léthargie provoquée et non près à passer l’arme à gauche. Le fait est et la logique veut qu’il ait été profondément convaincu de l’existence de ce « moi » pouvant très bien être lucide hors du corps.

Si cette « chose » peut sortir, pourquoi ne pourrait-elle pas être dirigée hors du corps ?

Toutefois, sans en arriver à un tel degré de maîtrise, il est absolument certain que la pensée peut influencer autre chose que son propre corps. Elle peut déjà agir sur un autre corps. Et en voici quelques exemples :

Le simple fait d’être convaincant. Un bon vendeur arrivera à fourguer n’importe qu’elle saloperie à une personne fortement influençable. Il n’a rien fait de plus que d’émettre des sons qui, en soi, sont impalpables. Ce n’est pas de la magie, c’est absolument normal. Et cette remarque, aussi simpliste qu’elle puisse être, ouvre une voie sur l’influence à distance. Au même titre que le fait d’avoir pensé à autre chose ne fait pas ressentir la douleur sur le moment. Ce sont les mêmes observations, qui à des degrés différents permettent de réaliser des choses dites « magiques ».

Une personne comme Ben-Ghou-Bey était un très bon et réel hypnotiseur. Pas comme ces médecins qui croient hypnotiser quelqu’un en lui balançant un pendule devant les yeux ou en l’endormant d’un son monotone. Non, un hypnotiseur pur et dur. Même si la personne ne voulait pas participer, elle dormait à poings fermés en l’espace de quelques minutes. Sans rien dire ni bouger les yeux. Pourquoi ? C’est exagéré ? Non c’est vrai, et j’ai eu la chance d’assister plusieurs fois à ce genre d’évènement. Surtout quand le gros malin disait : « A moi, tu ne me la fera pas ! » Mieux, et malgré le fait que cela semble absurde et plus exagéré encore, la personne hypnotisée n’a même pas besoin de faire face à son hypnotiseur ! Et nous comprendrons mieux pourquoi, si l’on admet que l’esprit de l’hypnotiseur sort (en partie) et va aux commandes du sujet choisi. Il n’y a alors plus d’importance à ce qu’il soit de face ou de dos. Voilà, mais pour cela, pour atteindre un tel degré de maîtrise, il faut d’abord avoir le contrôle de son propre corps. Mon père disait très justement : « Tu ne peux pas contrôler quelqu’un d’autre si tu ne te contrôles pas toi-même d’abord. »

En excluant d’emblée tous les charlatans ou escrocs du spectacle bon marché, il y a tout de même hypnotiseur et hypnotiseur. En effet, il n’existe aucun doute qu’un patient peut être « hypnotisé » par un médecin spécialisé en la matière, mais les raisons de son endormissement diffèrent. Il n’est pas « dominé » par son médecin. Le médecin n’a pas projeté sa volonté ou une partie de son esprit dans le corps du sujet. La personne en question a simplement été fatiguée par un artifice quelconque, tel un objet promené devant les yeux. Le défilement des arbres sur le bord de la route provoque le même effet. Si le chauffeur coopère, s’il se détend, s’il se laisse influencer, il finira par se retrouver dans le fossé pour avoir momentanément perdu la conscience. Dans ce genre de pratique, oui, si le sujet ne désire pas participer, le médecin ne le fera jamais dormir.

L’hypnose pratiquée par une personne tel Ben-Ghou-Bey, autrement dit cette « pénétration » momentanée dans le corps ou la volonté d’un autre, rejoint parfaitement les emprises de « sorciers » sur le sujet à envoûter. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans. Simplement le développement d’une technique de pensée. Grâce à cette « possession » momentanée, il est possible de rendre malade ou soigner une personne. Peu importe la distance. Je ne saurais dire combien de fois papa a traité des personnes atteintes de maladie ou même de paralysie. Seulement et uniquement par la pensée. Rien de magique, rien de bizarre, simplement la science de l’esprit. Rien de plus simple pour un fakir qui chaque soir, pendant près de quarante ans était aux commandes volontaires de ses organes, réseaux glandulaires ou ganglionnaires. D’après son témoignage, mon père affirmait qu’une fois concentré sur le sujet à soigner il ressentait en son propre corps les douleurs provoquées par l’atteinte. Comme si les deux corps résonnaient à la même fréquence. Ce qui, d’après lui, n’était pas sans danger, car si le « fakir » n’est pas assez compétent ou entraîné, au lieu de soigner son malade, c’est lui qui en recevra l’affection !

Ce que Ben-Ghou-Bey produisait sur lui, il pouvait le reproduire sur les autres. L’organe défaillant pouvait être ainsi « boosté » de nouveau.

Un dernier point pour terminer cet article. Certaines croyances parlent d’une survie de l’âme après la mort. Ce sujet a bien évidemment intéressé mon père. Et, bien que je passerai sur les détails, je peux dire la chose suivante : Après son décès, certains événements dit « paranormaux » m’ont conduit à penser que cette possibilité est loin d’être farfelue. Il me l’avait toujours dit : « Tu verras fils, je reviendrai. » Je ne pouvais y croire. Aujourd’hui, je n’y crois toujours pas. Je sais.

Jean-Luc Goubet

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Pour en savoir plus sur Ben-Ghou-Bey, procurez-vous le livre :

« Ben-Ghou-Bey Mon Père, ce Fakir ! », de Jean-Luc Goubet

Editions book-e-book.com

ISBN : 2-915312-07-9

Ou visitez le site : http://benghoubey.skynetblogs.be

Jean-Luc Goubet : né en 1956, à Lyon, l’auteur devient, dès ses 12 ans, artiste de variété (fils de fakir !). Grâce à cette activité il visitera de nombreux pays en Europe, en Extrême et Proche-Orient et même l’Australie. Il parle plusieurs langues : français, espagnol et anglais. En 1982 toute la famille Goubet s’installe au Paraguay. Il y sera successivement propriétaire d’une librairie-papeterie, distributeur d’une revue publicitaire locale, chauffeur-guide touristique, traducteur, coordinateur de groupes d’excursion, secrétaire/réceptionniste et adjoint de comptabilité… Il est aujourd’hui marié et père de deux enfants. Il est depuis peu revenu en France, près de Toulouse. Jean-Luc Goubet a déjà publié 3 ouvrages en France aux Editions Le Manuscrit.

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