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A l’heure où les chauffeurs de taxi sont en guerre avec les VTC, le business ne chute pas pour autant. A Paris, on compte moins de 3 taxis pour 1000 habitants, une aubaine quand on sait ce qu’il en est à New York : un peu plus de 7 taxis pour 1000 habitants. Pour cela, il existe des centres de formation agrées pour former les candidats au métier de conducteur de taxi.

Quelle école choisir pour sa formation ?

Il existe de nombreuses écoles sur Paris pour permettre aux candidats d’obtenir le Certificat de Capacité Professionnel de Conducteur de Taxi. Il vous faudra déterminer les critères que vous recherchez : Souhaitez-vous devenir indépendant ? Travailler pour un organisme ? Pouvoir vous former sans quitter votre travail actuel ? De nombreuses questions qui permettront de choisir l’école qui vous conviendra le mieux.


Des écoles de formation comme celle de l’AFNAT par exemple, propose des formations sous forme de cours du soir pour permettre aux candidats de se former tout en restant actif, et elle propose également des cours pour se développer professionnellement s’ils souhaitent se lancer à leur compte.

Devenir indépendant ou travailler pour une société ?

Une fois le diplôme en poche, deux solutions s’offrent à vous : vous pouvez travailler pour des compagnies de taxi tels que les taxis G7 ou les taxi bleus, ou bien, vous pouvez vous lancer à votre compte.

Devenir indépendant vous permettra de gérer votre métier comme bon vous semble, mais il demande un investissement important lors de l’achat de la licence de circulation qui peut parfois atteindre des sommes dépassants les 300 000 euros. Si vous n’en avez pas les moyens, vous pouvez toujours louer un véhicule de conducteur de taxi, ce qui vous permettra de louer la licence dans un même temps. Une très bonne alternative pour économiser ou attendre que la mairie vous délivre une licence.

Pour information, sachez que vous pouvez obtenir une licence gratuitement auprès de votre mairie, mais les délais restent très longs quant à son obtention.

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Difficile de trouver un job d’été lorsque l’on n’a encore aucune expérience professionnelle. C’est pourquoi beaucoup de jeunes se tournent vers des diplômes non professionnalisant comme le Bafa. Plutôt réservé aux passionnés, ce dernier permet de travailler comme animateur au sein d’une colonie ou d’un centre d’animation. Pour ceux qui souhaitent s’inscrire, des organismes comme le Ceméa proposent des formations tout au long de l’année.

Le bafa en quelques mots



Le Bafa est souvent vécu comme une véritable expérience humaine qui permet d’en apprendre plus sur soi-même et d’acquérir une certaine conscience professionnelle. En effet, encadrer un groupe d’enfants demande un certains sens des responsabilités mais également beaucoup d’enthousiasme !
Le Bafa est un diplôme non professionnalisant que l’on peut préparer dès 17 ans et qui est ouvert à tous. Il s’obtient après une formation articulée en trois étapes : une formation générale de 8 jours, un stage pratique de 14 jours, et un stage d’approfondissement de 6 jours ou de qualification de 8 jours. La formation générale consiste à réfléchir à des activités à mettre en place, et à apprendre le rôle et les fonctions d’animateur ainsi qu’à approfondir ses connaissances sur le public jeune.

Bafa, Bafd : S’inscrire en ligne avec le Ceméa

Il est conseillé de s’inscrire dans un organisme assez connu puisqu’ainsi il sera plus simple de s’intégrer dans un réseau et de trouver un stage et du travail. Après s’être inscrit au service de la jeunesse et des sports il suffit de prendre contact avec l’organisme de son choix. Le site du Ceméa propose de s’inscrire en quelques clics aux prochaines formations Bafa de sa région. Généralement, les sessions se déroulent pendant les vacances scolaires.

La formation est payante mais il existe plusieurs solutions pour financer son Bafa. Pour cela, il ne faut pas hésiter à se renseigner auprès du Conseil Général, Régional, ou d’autres municipalités. Par ailleurs, il faut savoir que la rémunération d’un animateur est assez faible. Mieux vaut donc être motivé et ne pas compter ses heures car le métier d’animateur reste assez fatiguant.

Enfin, les titulaires du Bafa ont ensuite la possibilité de compléter leur expérience avec un Bafd, diplôme qui permet d’avoir plus de responsabilités en occupant le poste de directeur. Il est également possible de s’inscrire aux sessions de formation au Bafd sur le site du Ceméa.

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Opérer une réévaluation de ses exigences
Quand les offres d’emploi se raréfient, il devient plus difficile d’en trouver qui correspondent à vos critères. C’est pourquoi vous ne devriez pas hésiter à revoir quelques-unes de vos exigences à la baisse. Il s’agira peut-être de s’éloigner de son domicile ou d’élargir ses recherches à différents types de contrats comme l’intérim, les CDD ou encore les missions effectuées en tant que freelance…


Les contacts directs
Ce n’est pas parce que nous traversons une période de crise que les entreprises sont forcément plus fermées. En effet, recherchant des profils opérationnels afin de ne pas avoir à former, certaines sont plus flexibles sur des points comme les diplômes, pour prendre un exemple. Vous pourriez par exemple vous rendre sur place pour une visite ou bien chercher à créer des rencontres informelles (pensez aux nombreux salons organisés chaque année ou recherchez des conférences) ? Ces techniques d’approches peuvent s’avérer plus fructueuses que l’envoi d’une simple candidature. Soyez spontané, misez sur le naturel, et n’écartez pas le hasard !

Votre métier est-il encore porteur ?
On ne peut que faire le constat suivant : certains métiers sont bouchés. Par contre, il en est d’autres qui sont décrits comme « en tension » tels ceux touchant au domaine de la santé ou encore certains métiers dits techniques. Et si c’était le moment de réfléchir à une réorientation, même si elle est très légère ?

S’expatrier
De plus en plus nombreux sont les Français qui partent travailler à l’étranger, pour profiter d’opportunités qu’ils ne trouvent plus en France. Pourquoi ne pas tenter l’aventure ? Il faudra juste veiller à ne pas sauter le pas sur un coup de tête, à ne pas trop s’éloigner de son domaine de compétences et à anticiper un éventuel retour !
Renseignez-vous sur l’état actuel du marché
N’hésitez pas à multiplier vos lectures d’articles et de règlementations en lien avec vos activités professionnelles. Cela aura pour effet de vous maintenir à flot et vous apportera de précieux éléments d’analyse afin d’identifier les différentes opportunités et de rédiger plus efficacement votre lettre de motivation et votre CV.

Faites marcher vos réseaux
Anciens collègues, professeurs, famille, amis, aucune piste n’est à négliger. Basez votre communication autour du désir d’emploi qui vous anime et mettez en avant vos qualités et votre savoir-faire. N’oubliez pas non plus de mettre à profit les réseaux sociaux sur lesquels vous êtes présents (LinkedIn, Vidéo, etc.) en engageant des discussions avec des profils semblables au vôtre ou avec de potentiels employeurs.

Constituez-vous une liste de sites de recherche d’emploi
Internet serait le second outil le plus utilisé lors d’une recherche d’emploi après le réseau personnel. Qu’il s’agisse de sites généralistes ou spécialisés, le nombre de « jobboards » est en constante augmentation. Afin de gagner du temps, n’hésitez pas à les triez et à ne conserver que les plus utiles pour vous. Quand un site vous le propose, pensez à déposer votre CV, que vous aurez actualisé bien entendu.

Rendez-vous sur les sites internet des entreprises
De nombreuses entreprises diffusent en effet leurs offres d’emploi en dehors des réseaux habituels, et parfois même directement sur leur propre site Internet. Vous y trouverez une source d’informations de qualité qui vous orientera dans la rédaction de votre lettre de motivation, de votre CV et lors de votre entretien !

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